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 :  Antoine Stab

 

Actualité | Une traversée du Canada à vélo - commentaire ( 0 )

17 Août 2015 par Antoine Stab

  • Les voyages forment la jeunesse. La ritournelle est connue. Katerine Sdicu et Olivier Marcoux, deux Québécois dans la fin vingtaine, ont décidé cet été de passer de la théorie à la pratique. Depuis la fin juin, ils roulent à vélo de Vancouver à Montréal.

    Ils ne sont pas les premiers à entreprendre un tel voyage. D’autres ont déjà traversé le Canada à vélo avant eux. La pratique n’est pas nouvelle. Mais, comme leurs prédécesseurs, ils ont l’humilité de penser qu’ils pourraient peut-être en inspirer d’autres. « Avant de partir, des gens doutaient de la capacité de Katerine » confiait Olivier quelques semaines avant leur départ pour Vancouver. « C’est un peu décourageant, mais c’est aussi risible, car ils se limitent eux-mêmes. Cela n’a rien d'inaccessible. Plus de gens pourraient le faire. » 

    « Encore aujourd’hui, lâcher un travail pour voyager, c’est vu bizarrement » renchérit Katerine. « Ce n’est pas ce que l’on attend de gens de notre âge. Certains comprennent moins et estiment que cela manque de sérieux. Chez nos amis, c’est différent. Ils nous disent chanceux. Je ne trouve pas. »

    Ils ne sont donc ni fous, ni chanceux. Ils sont même plutôt sain d’esprit et sûrs de leur fait. « Je suis un optimiste de nature. J’ai confiance dans la vie. On part avec une bonne énergie », comme l’expliquait Olivier, quelques semaines avant leur départ. « On va surement, chaque jour, rencontrer du monde qui va vouloir partager quelque chose avec nous, un souper ou leur cour arrière pour camper. »

    Le « pourquoi », c’est une question que l’on pose souvent dans toute aventure humaine. Chez eux, la réponse est d’abord très simple. « Pour le défi personnel, pour repousser mes limites » explique Katerine. « L’envie de découvrir son pays et sa variété de paysages. Le vélo est un moyen intéressant de le faire. Tu ressens les côtes, le vent... Tu rencontres aussi des gens. Le simple fait de porter un casque et de marcher bizarre avec tes pédales à clique rend les gens curieux. Cela ouvre la discussion. »

    Plus on les écoute parler, plus la réponse au « pourquoi » de leur voyage s’étoffe et prend de la hauteur. Leur défi personnel est couplé avec une cause sociale, celle de récolter de l’argent pour la Fondation des maladies mentales. « Ces fonds vont être utilisés pour un programme de sensibilisation contre la dépression chez les jeunes dans les écoles secondaires du Québec », explique Katerine. La levée de fond se fait via leur page Facebook.

    En échange du don, il est aussi possible de leur lancer des défis. Olivier a, par exemple, dit au revoir à sa barbe bien fournie en la rasant, a roulé tout nu, quelques centaines mètres, ou encore s’est jeté à l’eau depuis son vélo. On a aussi pu les voir faire une chorégraphie sur l’air de Uptown Funk avec des accessoires de camping et vélo.

    Les deux cyclistes se sont également associés avec Cycle Map, application québécoise de cartes cyclables mondiales. Pendant toute la durée du voyage, un dollar sera versé à la fondation pour chaque application vendue. 1 226 $ ont été ainsi récoltés, en date du 12 aout.

    Ce périple sur l’asphalte canadien, c’est aussi pour le couple une manière de vivre ensemble leur passion du voyage et du plein air. « Je le vois comme un pèlerinage, un apprentissage de soi-même » philosophe Olivier. « Les voyageurs n’ont pas de doctorats, mais ils sont souvent très cultivés et développent une intelligence émotionnelle plus forte. Ils ont dû gérer différentes cultures, partager des points de vue différents, écouter l’autre, faire des compromis... Ce sont des choses que l’on va apprendre et perfectionner, pour devenir de meilleures personnes. » 

    Après 49 jours, ils sont rendus à Thunder Bay en Ontario. Il leur reste encore un peu plus d’un mois avant leur arrivée à Montréal prévue pour le 21 septembre.
     

    Encore plus

    Suivez le voyage de Katerine Sdicu et Olivier Marcoux sur les réseaux sociaux : FacebookTwitter ou Instagram.

    Crédit photos : Antoine Stab

Actualité | Glissade d’eau olympique à Montréal - commentaire ( 0 )

14 Août 2015 par Antoine Stab

  • C’est une drôle de structure qui va être dressée ce samedi 15 août, à quelques mètres du stade olympique de Montréal. Une longue toile en plastique bleue et verte, qui va relier parc Maisonneuve au Parc olympique, passant sous le viaduc Sherbrooke. Arrosée à l’eau, elle devient une glissade éante de 305 mètres que l’on dévale sur n’importe quel tube gonflable.

    C’est le concept simple mais festif de Slide The City, qui débarque donc à Montréal, après Drummondville en juin dernier et de nombreuses villes en Amérique du Nord. Trois forfaits sont proposés pour avoir le droit dévaler cette piste d’eau, entre 10h et 20h : 24 $ pour une glissade, 40 $ pour trois glissades, 55 $ pour l’illimité.

    Sur la page Facebook de l’événement, environ 16 000 personnes ont annoncé leur participation. Si la pluie s’invite à la fête, elle n’en sera que plus amusante car plus glissante, assure les organisateurs.

    « Slide The City vient capter l’imaginaire » explique Micah Desforges, président de Tribu Expérientiel et coproducteur de l’événement. « Cela répond parfaitement à l’envie des gens de vivre des expériences originales et nouvelles. Le volet participatif est une tendance globale de l’événementiel. » Pas étonnant alors que la compagnie américaine qui a développé la glissade soit également celle en charge de l’organisation Color Me Rad.

    Hasard (ou non) du calendrier, ce samedi 15 août sera aussi le jour de la Color Run, course colorée concurrente à Color Me Rad. Ça se passera au circuit Gilles Villeneuve où les participants courront 5 km, aspergés de fécule de poudre colorée et argentée. Une partie des profits sera versée au profit de la Fondation des Canadiens pour l’enfance.

    Crédit photo : Slide The City

Actualité | Défi Montréal – New York : paroles de coureurs - commentaire ( 0 )

03 Juin 2015 par Antoine Stab

  • La fin de semaine dernière, j’étais présent aux côtés des 137 coureurs du Défi Montréal - New York, organisé par Esprit de Corps. J’ai pu ainsi vivre l’événement de l’intérieur et rencontrer de nombreux participants qui devaient courir en 72 heures 80 km, par relais de 10 km. Quelques-uns m’ont raconté leur histoire, les raisons qui les avaient poussés à entreprendre ce défi. Les voici compilées dans cet article.

    Marjolaine (VR 5)

    « Mon défi, c'est de 362 livres à New York. Il y a 4 ans, je pesais ce poids. Je n'étais pas heureuse. J'ai même pensé à me suicider. J'ai vécu le deuil de mon père qui s'est tué. Mourir comme cela n'était pas une option, surtout vis-à-vis de ma fille d'un an. Je ne voulais pas non plus lui offrir ce modèle de mère avec 362 livres.
    J'en ai perdu 175. Sans chirurgie, juste par moi-même ! »

    Martin (VR 16), avec Isabelle (VR 6) et Julie (VR 7) 

    « Ma blonde et moi faisons le défi, mais dans des équipes différentes. Ma soeurette (cousine) participe aussi. On a tous couru le premier 10 km avec nos enfants (13 et 15 ans), mon père (67ans), une tante, ma belle soeur et la blonde à mon cousin. C'est peu dire que c'est un défi de famille ! »

    Amélie (coach)

    « J'ai chuté en planche cet hiver. Résultat, fracture de la clavicule. On m'a opérée quelques jours avant le début de la préparation. J'ai dit à Esprit de Corps que je voulais toujours participer comme coach. On s'est adapté. Aujourd'hui, tout va bien. Je porte juste une attelle quand je cours en groupe, pour que les autres fassent attention. »

    Le VR 9

    « Comment ça va après 5 relais de 10 km ?
    - Mon corps au complet est un gros bobo !
    - Ce n'est pas si mal. C'est moins pire que prévu. Quelques ampoules, mais c'est ok...
    - On apprend plein de choses sur le bon rythme de course. Trop vite, c'est difficile à tenir, mais trop lentement, ce n'est pas bon non plus ! »

    Pascale (VR 12 des mamans monoparentales)

    « Notre collecte de fonds a été très difficile. On a fait l'emballage à l'épicerie, vendu des chocolats, des bijoux, des sauces à spaghetti faites maisons. On a collecté des vêtements, organiser un quillothon et des 5 à 7 avec des prix à gagner. On a aussi fait la quête devant le Centre Bell lors des matchs des Canadiens... Beaucoup de temps consacré pour récolter 25 000 dollars !
    Ce défi, c'est pour redonner au programme de soutien aux familles monoparentales ce qu'il nous a permis de faire (Défi du Mont Washington), d'être et de devenir ! 
    »

    Mélanie (VR 5)

    « Je cours blessée. Avant le Défi, j'avais déjà une périostite (inflammation de l'os de la jambe). J'ai beaucoup douté. J'avais même accepté l'idée de ne pas y participer. Finalement, ça va bien de côté là... sauf que j'ai développé une douleur sur le reste de la même jambe et en dessous du pied ! Mon 3e relais va être un test pour savoir si je peux continuer jusqu'à New York. »
    (Mélanie aura finalement couru ses 8 relais de 10 km).

    Marie-Lise (vie de VR 7)

    «Je suis étudiante en étude littéraire à l'UQAM. J'ai un devoir à rendre lundi... et je n'ai toujours pas commencé ! J'ai 6 heures sur la route du retour pour l'écrire. »

    Éric (VR 17)

     « Il y a 13 ans, on m'a diagnostiqué un diabète de type 1. Il y a 3 ans, c'était une leucémie myéloïde chronique. Ce fut une épreuve de vie, comme si j'avais frappé un mur. Mais il fallait réagir, continuer à faire des projets de vie. Ce défi était une bonne opportunité pour aller au bout des choses... En novembre dernier, plus de traces de la leucémie dans mes analyses sanguines. »

    Nancy (VR 4)

    « Avant le défi, je ne faisais pas de sport. Même plus jeune, je séchais mes cours de gym. Comme mère de famille, j'allais juste conduire ma fille au soccer...
    La préparation au défi, ça a été 5 fois par semaine : 2 jours de musculation, 3 jours de course et l'entrainement en équipe le lundi.
    J'aimerais courir un demi-marathon dans les prochains mois. »

    Sabrina (VR 14)

    « J'ai eu 21 ans mardi dernier, le 26 mai. Je vais enfin pouvoir en profiter aux États-Unis ! Je vais boire un verre sur le top d'un building. On va aussi fêter ça avec du champagne sur Times Square. »

    Crédits photo : © Antoine Stab / Espaces

Actualité | Histoires d'eau - commentaire ( 0 )

17 Mai 2015 par Antoine Stab

  • « Par la soif, on apprend l'eau ». C'est à croire que certains Québécois ont pris au mot les vers de la poétesse anglaise Émily Dickinson, poussés par un irrésistible appel de l’aventure en milieu aquatique. Chacun y a répondu avec un entrain et une passion qui forcent le respect et l’admiration. Chacun a fait un pas en avant, conscient qu’ils allaient enfin pouvoir toucher ce qu’ils désiraient tant : vivre des histoires d’eau.

    Le Défi Go Fetch : cap vers le Sud

    Après deux ans d’efforts, le Défi Go Fetch a levé l'ancre ce samedi 16 mai. 

    Je les avais rencontrés en janvier dernier, pour réaliser une entrevue à paraître dans le magazine de mars (relire l’article ici). 

    Ils, Julien Granger et Luc Labelle (Nuka De Jocas-McCrae, le troisième du Défi, n’avait pas pu se joindre à nous) m’avaient alors expliqué leur projet, rallier la péninsule du Yucatan au Mexique, en longeant la côte Atlantique. Un voyage de 15 mois, 9 000 km en kayak de mer. 

    Quatre mois plus tard, ce samedi, c’était enfin pour eux le jour J. Au Vieux-Port de Montréal, sur les quais du Yacht Club de Montréal, une foule d’une soixantaine de personnes, la famille, des proches, des amis, était venu leur dire au revoir. On pouvait y voir les larges sourires des uns, sentir l’émotion des autres. « Comment on se sent ? Je crois que cela paraît sur nos visages! On me dit que j’ai l’air zen. Si vous saviez comment je suis en dedans... » avoue Julien.


    © Antoine Stab

    L’excitation pour Julien, l’émotion pour Luc, qui en plaisante : « Je ne sais plus si on va partir finalement... Ca n’arrête pas. C’est fort ce que l’on vit ! ». Avec toutes ces embrassades, ces sourires dissimulant mal quelques larmes, on se demande presque si ces trois-là n’ont pas lancé l’idée d’une expédition en kayak de mer, juste pour ressentir cette chaleur humaine. « Non » répond Julien, amusé. « Ce fut trop de travail et d’efforts pour juste avoir des bisous. On aurait attendu le temps des fêtes pour ça ! »

    Avant de partir, il faut inaugurer le bateau. C’est la règle, pour éviter le malheur à l’embarcation et à son occupant. Chacun débouche sa petite bouteille de champagne, en verse un peu sur la coque, trinque ensemble et boit une belle gorgée du pétillant. Pitoune (pour le bois, pas les jeunes filles !), Amarok (le loup chez les Inuits) et le Sisu (détermination à long terme, en Finnois) sont maintenant prêts à toucher l’eau.
     


     © Antoine Stab


    © Antoine Stab

    Dernières embrassades, dernières larmes, derniers sourires. Les trois kayakistes donnent leurs premiers coups de rame, sous les cris et les applaudissements de la foule. Sortie de la marina. Le courant du Saint-Laurent les emporte vers le Pont Jacques-Cartier. Leur histoire d’eau peut commencer.

    Bon vent les boys !

    Chaque mois, nous publierons sur espaces.ca un article sur le Défi Go Fetch : prendre des nouvelles ; leur faire raconter leur périple, les personnes rencontrées, les paysages traversées ; aborder avec eux différentes thématiques, comme la vie en expédition, les communautés de kayak dans la région...

    Paddling Home : cap vers l’Est

    Il existe bien des façons de rentrer chez soi. La voiture est généralement le moyen de transport le plus courant. Pour les plus longues distances, on prend l’avion. Ou peut-être le train. Rarement un canot. C’est pourtant ce que sont en train de faire Magali Moffatt, Benoît Gendreau-Berthiaume et leur fils, Mali, âgé de 5 ans.

    Cette famille de Québécois, résidente d’Edmonton, a choisi de retourner chez eux, en parcourant les 3 000 km qui les séparent de leur province de naissance, sur un canot de 17 pieds. Un voyage qui devrait durer quatre mois.

    « L’idée nous est venue en 2013, à la suite de deux événements » raconte Magali. « Quand on a pris la décision de déménager au Québec. On a d’abord pensé à faire un road trip aux États-Unis, mais notre voiture a eu un problème mécanique. Les réparations nous coutaient 4 000 dollars. Dans la même période, Mylène Paquette a traversé l’Atlantique à la rame. Elle m’a époustouflée et m’a donné le gout de faire ma part. Dans le salon, j’ai dit à Benoit : “pourquoi ne pas traverser le Canada en canot ?“ En faisant des recherches sur le web. On s’est aperçu que cela n’était pas irréalisable. »

    À bien y regarder, rien d’étonnant à les voir entreprendre ce périple. Benoît, doctorant en écologie forestière à l’université d’Alberta, est guide de canot-camping. Magali, ancienne instructrice d’escalade, travaille chez Mountain Equipment Coop. Il y avait bien Mali, qui, du haut de ses 5 ans, aurait pu être un frein.

    « Nous avons fait une expédition préparatoire avec lui en 2014 : 10 jours, 450 kilomètres de canot. Mère Nature nous a mis à rude épreuve, avec beaucoup de vent de face, à un point où l’on avançait difficilement. On a aussi eu de la pluie et de la grêle. Malgré tout, cela s’est très bien passé. On a eu l’approbation de notre fils quand il nous a dit qu’il voulait faire cela toute sa vie ! À partir de ce moment-là, son implication a été facile. On a commencé à compter les dodo, 120 jours avant le départ ! »


    © Paddling Home

    Avec leur blogue mis à jour quotidiennement, les deux parents veulent ainsi montrer que la pratique du plein air et la passion des voyages d’aventure ne sont pas incompatibles avec la famille. « L’arrivée d’un enfant ne doit pas faire disparaitre nos envies. Le meilleur des timings n’existe pas. Il faut sauter à pieds joints dans ces projets. Les enfants s’adaptent plus facilement qu’on ne le croit ».

    Ils sont aussi conscients que ce genre d’aventure amène son lot de problèmes et de défis à surmonter. « Dealer avec Mère nature et la faune, notamment les ours. Pagayer à contre-courant sur les rivières de l’Ontario. Le portage du canot dans certains endroits, où il n’est pas possible de traverser autrement qu’à pied. Mais on s’attend aussi à de belles choses. Voir comment les paysages changent, comment la terre bouge et évolue tout doucement. »

    Leur histoire d’eau, c’est avant tout une histoire de famille et de redécouverte des racines.

    Pour les suivre : paddlinghome.weebly.com

    Les Chemins de l’Or Bleu : cap vers l’Ouest

    Dans le même numéro que celui du Défi Go Fetch (mars 2015), nous vous parlions également des six canoteurs et canoteuses du Québec, les Chemins de l’Or Bleu, partis d’Hudson, sur la rivière des Outaouais le 28 avril dernier, direction l’ouest vers Inuvik, destination qu’ils espèrent rallier en 180 jours, après 7 000 km sur les rivières et cours d’eau du Canada.

    En presque un mois de voyage, ils ont terminé la remontée de la rivière des Outaouais, atteint la rivière Mattawa puis North Bay. Ils ont engagé la descente sur la rivière des Français, qui les mènera bientôt aux eaux cristallines de la Baie Géorgienne, puis le lac Huron.


    © Facebook Chrys Maine - Les chemins de l'or bleu

    Il leur reste encore un long chemin devant eux, à voguer sur les rivières du Canada, trésors naturels du pays, sur les traces des Amérindiens et des grands explorateurs du 18e siècle. Gageons que la force et l’esprit de leurs illustres prédécesseurs les accompagnent jusqu’au bout de leur odyssée !

    Pour les suivre : cheminsdelorbleu.com

    Le Défi Kayak Montréal-Québec : cap (solidaire) vers le Nord

    Les histoires d’eau peuvent aussi avoir des aspects solidaires. Redonner aux autres ce que le milieu naturel et la pratique du kayak t’ont apporté. C’est le cas avec le Défi Kayak Montréal-Québec.

    Un défi sportif : parcourir 250 km sur le Saint-Laurent, de Montréal à Québec en quatre jours (du 13 au 16 aout). Il peut se réaliser seul ou en équipe de sept (défi en relais).

    Un défi caritatif : chaque kayakiste doit recueillir des fonds (1 500 dollars) au profit de Jeunes musiciens du monde, un organisme offrant des cours de musique et d’expression musicale à des enfants en milieu défavorisé.

    Pour vous inscrire : defikayak.org 

 
 

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