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 :  Antoine Stab

 

Destination | Les nouveautés plein air de l’été 2013 - commentaire ( 0 )

11 Avril 2013 par Antoine Stab

  • Les associations touristiques régionales du Québec ont présenté cette semaine leurs nouveautés plein air pour la saison estivale. À notre tour de vous en dévoiler les grandes lignes.

    Deux tendances fortes se dégagent dans les nouvelles offres du marché du plein air au Québec :

    La via ferrata

    Cette activité, à mi-chemin entre la randonnée et l’escalade, offre davantage des sensations plus poussées qu’une simple marche, même si elle ne requiert aucune compétence spécifique. Simplement l’envie de goûter aux parois rocheuses en toute sécurité.
    En 2013, on en retrouvera au parc de la Chute-Montmorrency, dans la faille de Boischatel, à partir du 10 juin, dans le cadre d’un plan d’investissements pour la mise en valeur du parc annoncé en 2012.
    Au parc national des Grands-Jardins (15 juin), dans le secteur du mont lac des Cygnes, réputé pour ses façades escarpées, son relief accidenté et ses points de vues grandioses, avec 2 parcours : La Traversée (niveau débutant, 3h30) et La Montée (intermédiaire, 5h).
    Au parc de la Rivière Batiscan, en Mauricie, mais avec une originalité pour pimenter l’expérience : le parcours peut se faire de nuit, simplement éclairé par sa lampe frontale, sous la supervision d’un guide.

    Le géocaching

    Sorte de chasse au trésor des temps modernes, le géocaching consiste à retrouver des objets dissimulés dans la nature à l’aide d’un appareil type GPS, grâce aux coordonnées GPS. L’intérêt ne réside pas dans le trésor en lui-même, mais davantage dans le fait de jouer les Indiana Jones et d’insuffler un parfum d’aventure dans vos randonnées.
    Ces randonnées, elles peuvent être pédestres, comme sur l’île Saint-Barnabé (Bas-Saint-Laurent) avec leur circuit Imokursi 2013, en canot au parc de la Rivière Batiscan (Mauricie), ou lors d’une excursion Glamping (camping sur 4 saisons) sur l’iles-aux-grues (Chaudière-Appalaches) aux Maisons du Grand-Héron.

    Et sinon, quoi d’autres de nouveau ?

    Bas Saint-Laurent

    Ce n’est pas tous les jours qu’un nouveau parc national est inauguré au Québec. Créé en 2009, le parc national du Lac-Témiscouata accueillera ses premiers visiteurs à partir du 21 juin prochain. Géré par la Sépaq, le parc de 175 km2 compte cinq sentiers de randonnée pédestre sur des rives sablonneuses, une piste cyclable le long du lac, des circuits de kayak et de canot-camping, du rabaska, ainsi que 76 sites de camping et 5 tentes Huttopia.

    Toujours à la Sépaq, après les chalets nature à l’hiver dernier, un nouveau type d’hébergement va faire son entrée, dans un premier temps, dans les parcs nationaux de la Jacques Cartier (le long de la rivière) et du Mont-Tremblant (au lac Monroe) : l’EXP., des chalets 4 saisons, conçus pour 2 personnes, incluant toutes les commodités d’un chalet traditionnel, mais abondamment vitrés, pour faire rentrer la nature à l’intérieur ou donner la sensation d’être toujours à l’extérieur.

    Cantons-de-l'Est

    Deux nouveautés vélo dans les Cantons-de-L’est :
    Au Diable Vert, vous pourrez pédaler dans les airs, sur un vélo suspendu à un câble avec le VéloVolant. Grâce au VéloVolant, la seule au Canada, vous survolerez la forêt durant 45 minutes, en effleurant la cime des arbres et ainsi avoir un point de vue différent sur la nature environnante, les ruisseaux, les chutes d’eaux et les sous-bois. D’ici l’été, vous pourrez tester cette installation en démonstration lors du prochain festival Plein Air organisé par Espaces, à Montréal (parc Jean-Drapeau,24-26 mai) puis à Québec (Espace 400e du Vieux Port, 7-9 juin).
    - Après avoir organisé le championnat Québécois de descente de vélo de montagne à l’automne dernier, Ski et golf Owl’s Head va aménager pour la mi-juillet un réseau de sentiers de 12 km pour le vélo de montagne cross-country. Le projet prévoit d’en ouvrir 50 km au total.

    Chaudière-Appalaches

    Le Parc régional du Massid du Sud inaugure une boucle de longue randonnée pédestre : 27.5 kilomètres en 2 jours, reliant le Mont St-Magloire (917 m d’altitude) et le Mont du Midi (915 m). Le parcours forcément escarpé vous permettra d’admirer de jolis de points de vue et des paysages naturels, avec toutefois, une touche de modernité : plusieurs éoliennes se dressent dans le parc.

    Charlevoix

    Au début du mois de juillet, la région du Charlevoix va inaugurer la Route Bleue de Charlevoix, projet de circuit balisé et d’accès au Saint-Laurent pour les kayakistes et les petites embarcations, initié en 2006. Cette route sera désormais raccordé au Sentier maritime du Saint-Laurent (www.sentiermaritime.ca), s’étendant de Sault-au-Cochon à Baie-Sainte-Catherine. Dès cet été, la route proposera une quarantaine de sites de pratique nautique pour le kayak de mer, le kitesurf...

    Québec

    La station du Mont-Sainte-Anne ajoute 4 nouveaux segments de cross-country à ses 120 kilomètres de sentiers de vélo de montagne déjà existant : La Chevy (1km, niveau intermédiaire), situé dans le secteur du camping ; La Boîte à lunch (0.5 km, avancé), situé dans le même secteur : Le Fondeur (2 km, intermédiaire) ; La Liberté 65 (difficile), dans le secteur entre la montagne et le camping.

    Estrie

    Deux sentiers de randonnée pédestre vont voir le jour cet été dans la région : l’un sur le versant ouest du mont Chagnon, à Bolton. L’autre, le sentier linéaire « un lac au sommet », long de 4.2 km dans le village de Marston, qui traverse une forêt mixte puis chevauchant la rivière Victoria et s’achève sur un belvédère avec un joli point de vue sur le lac à Jos.
    lessentiersdelestrie.qc.ca ● nummarston.qc.ca

    Gaspésie

    Parc animalier à vocation éducative, le Bioparc de la Gaspésie, implanté à Bonaventure, proposera cet été, une nouvelle activité : Nuit Blanche et faune nocturne. Vous pourrez ainsi passer la nuit dans le parc, dans un campement rustique (5 tentes prospecteurs de 10 à 20 places), bercé par le hululement des Grands-Ducs, (légèrement) apeuré par les hurlements des loups, intrigué par le croassement des amphibiens... La faune nocturne aux premières loges !

    Lanaudière

    La région Lanaudière fait le plein de nouveautés pour l’été 2013 :
    - un sentier d’hébertisme au parc régional de la Forêt Ouareau, avec 15 modules pour les jeunes de 5 à 13 ans.
    - 25 sites de campings sauvages vont être aménagés sur les îles du Lac Taureau, pour mieux encadré une pratique jusque-là autorisée mais pas vraiment réglementer. Environ 15 sites seront installés sur l’Île Jaune (Baie-du-poste) et une dizaine sur l’Île du Village (Baie-Ignace).
    - Voué au développement immobilier, le territoire du belvédère va être rattaché à Beauréal Réserve Naturelle, avec 3 km de sentiers pédestres aménagés. Un nouveau entier avec panneaux d’interprétation va également voir le jour, en mai.
    - Enfin, la réserve faunique Mastigouche, géré par la Sépaq, va offrir une nouvelle formule de forfait, la pêche-camping, pour profiter à la fois de la pêche au Lac Bouteille et au Lac Soufflet et des campings environnants, entre le 25 mai et le 2 septembre.

    Mauricie

    106 kilomètres de sentier sont désormais accessibles au randonneur, sur le Sentier national en Mauricie, coupant ainsi la région en Ouest, entre la région de Québec et Lanaudière. Accessible été comme hiver, le sentier est découpé en 7 tronçons, tous de niveau intermédiaire, entre 11 et 19 km, avec à chaque extrémité une zone de stationnement.

    L'Outaouais

    À partir de la mi-juin, le parc animalier Oméga, incontournable de la région de l’Outaouais va installer des hébergements au cœur du parc : tipis, tentes, prospecteurs (comme à l’armée !) et cabane perchée dans les arbres. Une toute nouvelle expérience qui vous fera lâcher la voiture, pour profiter au mieux de l’ambiance si particulière de la faune nocturne.

    Saguenay - Lac-Saint-Jean

    Le service de guide en tourisme de nature Organisaction propose un nouveau forfait, « Le Fjord de plage en plage » : un circuit de trois jours en kayak de mer sur le Fjord-du-Saguenay et des nuités en tente, entre la Baie des Ha! Ha! et Baie-Éternité. Une expédition qui vous fera découvrir ce trésor qu’est le fjord, le seul d'Amérique du Nord, en quête de reconnaissance au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Crédit Photo (top) : Parc national du Lac-Témiscouata. © Marc Loiselle / Sépaq

     

Actualité | Vélo Urbain : le vélo a son magazine 100% citadin - commentaire ( 0 )

11 Avril 2013 par Antoine Stab

  • Avec le printemps qui s’installe doucement au Québec, voit le retour des bicycles dans la ville. À Montréal, l’installation des stations BIXI se fera dans quelques jours, pour un lancement le 15 avril. Un timing idéal pour Vélo Québec qui vient de lancer un magazine gratuit, Vélo Urbain, consacré, comme son nom l’indique, à la pratique du vélo citadin.

    « Cela faisait plusieurs années que l’on y pensait », confie Stéphane Dejardins, rédacteur en chef de la revue. « On voulait aborder une réalité différente du vélo, moins pour les mordus ou les gros rouleurs, mais davantage sur la culture urbaine du vélo, un phénomène en plein développement, qui touche tous les âges et toutes les couches sociales. Des personnes qui préfèrent se rendre au travail à vélo, plutôt qu’en auto ».

    Au fil de ses pages et des éditions, le magazine traitera de tout ce qui touche à la « culture et à la planification de l’urbanité, via le vélo » : comment se déplacer en ville ? Faire connaître, entre autres des quartiers méconnus, les modes de vie du bicycle et ses différentes composantes, comme par exemple le fixie

    Tiré à 4 000 exemplaires, le magazine est distribué gratuitement dans les centres culturels, les cafés, les épiceries et bien sûr les grands magasins de vélo des grandes villes du Québec.  Tous les points de distribution ont été localisés sur leur site internet.

    La publication du prochain numéro est prévue en juillet, puis quatre autres devraient suivre en 2014 : au printemps, deux à l’été et un numéro à l’automne.

Actualité | Du nouveau au parc national des Îles-de-Boucherville - commentaire ( 0 )

28 Mars 2013 par Antoine Stab

  • À l’été 2012, le gouvernement du Québec avait annoncé un plan d’investissement de 6 millions de dollars pour le développement et l’aménagement du parc national des Îles-de-Boucherville. C’est désormais une réalité avec l’installation de nouvelles infrastructures et surtout l’arrivée du camping dans le parc.

    Comme l’explique André Despatie, directeur du parc, l’objectif de cet investissement est double : « De par sa proximité avec Montréal, on veut faire du parc national des Îles-de-Boucherville, une vitrine d’exposition de la Sépaq pour ceux qui connaissent pas encore l'offre de services dans les autres parcs nationaux. Mais aussi d’inciter les Québécois des autres régions de venir à Montréal, en s’arrêtant chez nous ».

    Quelles seront les installations mises en place ? D’abord, dès le 21 juin prochain, un site de 15 sites pour véhicules récréatifs (VR) sera implanté à l’entrée du parc, avec des emplacements asphaltés et un accès à l’eau, l’électricité et une aire communautaire pour le feu de camp.
    Puis, dans une deuxième phase, viendra s’ajouter 75 emplacements de camping, dont 25 tentes Huttopia. « Nous étions un des dernières parcs nationaux à ne pas offrir de service de camping » confie André Despatie. « La date de livraison pour le camping n’est pas encore établie, mais une partie sera ouvert dans le courant de l’été. On veut faire vivre une expérience de séjour et d’évasion, dans un contexte insulaire, mais à seulement quelques kilomètres de la ville ».

    Mais le « cœur du projet », selon André Despatie, c’est la future construction d’un nouveau centre de découvertes et de services et d’une gare fluviale, pour 2014 ou 2015. « Cette gare va accueillir des bateaux de 100 passagers et moins. Cela n’empêchera pas les embarcations d’entrer dans le chenal. Mais, dès ce printemps, nous allons installer un corridor de bouées, pour mieux les encadrer et même en diminuer le nombre, car l’espace de stationnement et les possibilités d’encrage seront limitées ».

    Un projet de transports collectif est également à l’étude, pour acheminer les visiteurs entre Montréal et le parc. Enfin, la superficie du parc va augmenter de 20 hectares avec la greffe de l’Île Charron, terrain acquis par le gouvernement du Québec à l’été 2011, contre 15 millions de dollars.

    Crédit photos : © Sépaq / Jean-Sébastien Perron

     

Actualité | Opémican : un parc national au Témiscamingue - commentaire ( 0 )

22 Mars 2013 par Antoine Stab

  • Il aura fallu attendre 11 ans. Depuis 2002 et une lettre adressée au gouvernement du Québec lui demandant d’explorer la possibilité de créer un parc national dans la région du Témiscamingue. Plus d’une décennie d’études, de réunions d’information, de contestations, de tractations, de concertations, pour qu’enfin le projet aboutisse et s’officialise. Ce jeudi 21 mars 2013, en visite à Notre-Dame-du-Nord, la première ministre Pauline Marois a annoncé la création du parc national d’Opémican.

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    « C’est une excellente nouvelle », confie Arnaud Warollin, préfet de la MRC de Témiscaminque, dont les services ont travaillé 15 ans sur le dossier. « Ce n’est toutefois pas une vraie surprise, car après la fin des audiences publiques, nous attendions cette annonce. Nous étions quand même un peu inquiets, car le contexte budgétaire est difficile ». Même sentiment pour Sylvain Archambault, responsable aires protégées et utilisation du territoire à la SNAP (section québécoise de la Société pour la nature et les Parcs du Canada) : « C'est d'autant plus appréciable que la région était jusqu'alors un peu délaissée. Cela vient combler un vide. Opémican naît de l'implication très forte des acteurs de la région et de la population. Aujourd'hui, on ne peut plus imposer la création d'un parc sans l'accord et l'engagement des habitants. C'est essentiel pour assurer la pérénnité du parc ».

    26 millions de dollars vont être investis dans la mise en place et le développement de ce parc : mise en valeur, réfection des bâtiments historiques, décontaminations, recherches archéologiques…

    Intégré au réseau des parcs nationaux du Québec, le parc national sera géré par la Sépaq, mais les acteurs locaux comptent bien prendre leur part dans l’organisation. Comme l’explique Arnaud Warollin : « Il y aura un comité de gestion avec des acteurs du milieu : le local, le régional mais aussi les Autochtones, avec les Algonquins, qui représentent 15% de la population ».

    Opémican s’étendra sur 250 km2 (une réduction de 40 km2 par rapport au projet initial) entre le lac Témiscamingue à l’ouest et par le lac Kipawa à l’est. « Avec ses nombreux lacs et rivières, l’eau sera grandement mis en valeur » annonce Arnaud Wallorin. « Des activités comme le rafting, le kayak seront évidemment possibles. Également l’escalade, avec quelques parois impressionnantes, et le vélo de montagne. Quelques tentes Huttopia et des abris rustiques. Mais on veut surtout que le parc reste très nature ».

    L’ouverture du parc est prévue pour 2017.

    Encore plus
    opémican.com


    Les limites du parc : le projet avant l’annonce et la réduction de 290 à 250 km2

    Crédit photos : Société de développement du Témiscamingue

 
 

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