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Équipements | Le plein air de demain - commentaire ( 0 )

03 Mai 2012 par Antoine Stab

  • On n’arrête pas le progrès, pour le bon... comme pour le mauvais! Et ce dans tous les domaines. Voici quelques unes des dernières innovations technologiquees qui devraient chambouler vos habitudes… ou pas !

     

    Dès cette année


    CampStove de BioLite : Au coin du feu
    par Antoine Stab

    Marre de partir en randonnée avec une bouteille de gaz lourde, encombrante et qui finira de toute façon dans un site d’enfouissement? BioLite a trouvé une solution pour conjuguer camping, légèreté et respect de l’environnement. Cette compagnie américaine, spécialisée dans la fabrication de produits énergétiques, a mis au point un réchaud… à bois. Plus besoin de cartouches de combustibles polluants, il vous suffira de prélever autour de votre camp, la quantité de bois nécessaire pour faire un feu et cuisiner votre repas. Contrairement aux feux ouverts, des ventilateurs intégrés à l’appareil permettent de démarrer le feu avec le minimum de bois possible et d’éviter le dégagement de fumée toxique, en raison d’une combustion incomplète. Ce qui rend ce produit révolutionnaire, c’est sa capacité à recharger vos piles! Grâce à un générateur thermoélectrique, la chaleur du feu est convertie en électricité et permet de charger − grâce à une prise USB −, vos téléphones mobiles, GPS, lampes DEL et autres gadgets pendant que vous cuisinez le souper. Ergonomique (20,3 x 12,7 cm), léger (moins de 1 kg) et simple d’utilisation, le CampStove de BioLite comblera pleinement les besoins des randonneurs qui préfèreront un mode de cuisson écologique et alternatif aux combustibles essences. Un réchaud qui devrait rapidement intégrer la liste des objets incontournables du camping. Disponible uniquement sur le Web.
    BIOLITE, CampStove |  129 $  |  biolitestove.com

     

     

     

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    Un duvet hydrophobe
    par Mathieu Lamarre       

    C'est une règle connue de tout campeur digne de ce nom : le duvet est l'isolant le plus léger, chaud et durable qui soit. Mais il possède un immense défaut : s'il se mouille, il est foutu jusqu'à ce qu'il soit bien asséché. Grâce à la nanotechnologie, cette tare est désormais réduite. Sierra Designs est l’une des premières entreprises à proposer des produits isolés en DriDown. À une échelle microscopique, les plumes sont recouvertes d'une couche hydrophobe qui les étanchéifie! Résultat : le DriDown reste sec sept fois plus longtemps que le duvet normal et sèche 33 % fois plus vite. Bref, voici le sac de couchage de vos rêves, pour des nuits sans crainte de greloter, qu'importe le taux d'humidité.
    SIERRA DESIGN, Zissou 30 | 200 $ | sierradesigns.com

     

     


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Actualité | Télévision : 10 aventuriers sur les traces des chercheurs d’or - commentaire ( 0 )

14 Mars 2012 par Antoine Stab

  • Le 27 mars à 19h, le réseau TVA lancera une émission d’aventure un peu particulière. La ruée vers l’or propose ainsi à 10 personnes (quatre femmes et six hommes) de parcourir la route des chercheurs d’or du Klondike, entre Skagway en Alaska à Dawson au Yukon, et ce dans les mêmes conditions que leurs ainées de 1898. Martin Clair, ingénieur de 41 ans habitant à Drummondville, a  ainsi eu la chance de participer à cette expédition d’un autre temps. Il nous fait part de son expérience.

    Pourquoi participer à l’émission La ruée vers l’or ?

    Je rêvais d’une expédition au long cours. J’avais déjà vécu des expériences de la sorte sur une oudeux semaines, mais jamais pour trois mois complets. En découvrant l’émission, j’ai tout de suite été attiré par le côté aventure du voyage, plus que par la prospection de l’or. Et c’était une bonne occasion pour tester ses propres limites, voir comment mon corps et mon esprit allaient réagir à ce périple. Mais j’ai longuement hésité à entamer ce voyage, car cela impliquait de laisser ma famille. Si le plus dur pour moi a été de franchir la porte, je me suis juré de vivre pleinement l’expérience.

    Quelles principales difficultés avez-vous rencontrées au cours de ces 3 mois d’expédition ?

    Principalement le manque de nourriture, qui déteint inévitablement sur notre humeur. J’ai aussi beaucoup souffert au niveau des pieds, car nous devions porter tous les jours 36 kilos de matériels, sur 1 100 km au total, avec des bottes d’époque. Quand je marchais, je ressentais une douleur, notamment au niveau du talon. Pour pouvoir tenir, il fallait être bien plus qu’un athlète mais un véritable guerrier!

    Qu’y avez-vous appris sur vous-même ?

    Cela m’a confirmé dans l’idée qu’à 10 personnes, on va moins vite mais on arrive beaucoup plus loin. Physiquement, l’être humain est bien fait. Il s’adapte plus rapidement que l’on ne le pense. Après plusieurs semaines, notre échelle de la douleur change et s’adapte, notre tolérance à souffrir et notre résistance à la fatigue s’ajustent. Cela montre que l’Homme est capable de vivre tout aussi bien, voire mieux même, avec moins. Je n’ai jamais aussi bien dormi que pendant ces 3 mois de voyage, loin des tracas et du stress de la société d’aujourd’hui.

    Comment s’est déroulé votre retour à la vie moderne ?

    Difficile. Quand on a vécu pendant de longues semaines en pleine nature,  sans murs et sans plafond, on se sent un peu à l’étroit dans sa propre maison. Et puis, quand on a été confronté au manque, votre vision des choses change, sur la surabondance des produits alimentaires dans les épiceries, sur le gaspillage. J’ai pris 11 kilos à mon retour, car je ne pouvais m’empêcher de tout manger pour ne pas gaspiller. Me réadapter complètement m’a demandé 3 mois, soit le temps que je suis parti.

    Quel est votre rapport au plein-air ?

    Je suis quelqu’un de naturellement en forme. Je fais beaucoup de vélo, quelques milliers de kilomètres par an. Je fais au moins un triathlon par an. J’adore la montagne, je m’y sens bien et je pratique régulièrement le ski hors-piste.

     

    Encore plus
    La Ruée vers l’or, sur le réseau TVA, tous les mardi, à partir du 27 mars à 19h. Informations sur tva.canoe.ca

Actualité | Red Bull Monte Descend : prendre le Mont Ste-Anne par les cornes - commentaire ( 0 )

21 Juin 2011 par Mathieu Lamarre

  •  Pour sa troisième édition du 1er juillet prochain, l'originale course à relais de vélo de montagne Red Bull Monte Descend déménage de Tremblant vers le Mont-Sainte-Anne et promet encore beaucoup de sueurs chaudes... et froides! Pour les amateurs, ce sera l'occasion de découvrir un parcours différent (après deux années dans les Laurentides) et de profiter de l'enthousiasme généré par l'incontournable Vélirium, en cours du 18 juin au 3 juillet.

    La formule de l'épreuve est unique : deux équipiers d'allégeances sportives apparemment opposées (un descendeur et un moulineur de cross-country) allient leurs forces pour accumuler en 90 minutes le plus grand nombre de « tours » d'un parcours en boucle de cross-country et d'un trajet de descente. L'intérêt du relais est déjà particulier, mais on y ajoute la difficulté d'un départ au coucher du soleil et d'une finale en pleine noirceur. Il faut donc embarquer un phare sur sa monture, qui sera épaulée par de l'éclairage d'appoint aux endroits les plus critiques... et spectaculaires!

    La compétition est ouverte à tout vététiste habileté de 16 ans et plus (garçon ou fille) détenant une licence de la FQSC (sinon, on peut se la procurer sur place), pour un maximum de 50 équipes.

    Pour infos et inscription (avant le 29 juin) : Red Bull Monte Descend velirium.com

    photo © André-Olivier Lyra / Red Bull Canada

Actualité | Une Coupe du monde de ski de fond... en ville! - commentaire ( 0 )

09 Juin 2011 par Mathieu Lamarre

  • Un autre bon coup pour la ville de Québec : la Fédération Internationale de Ski (FIS) confirmait mardi dernier la tenue (en décembre 2012) d'une première épreuve de Coupe du Monde de ski de fond dans la région de la Capitale Nationale. La décision ne serait pas étrangère aux récents succès d'Alex Harvey sur les podiums européens. On peut désormais rêver d'un scénario à la Gilles Villeneuve : le triomphe d'un Québécois en sol québécois!

    L'évènement, qui sera suivi à quelques jours d'intervalle d'une autre manche en Alberta (Canmore), met sûrement un peu de baume - et non pas Labeaume! - sur la blessure infligée lors du désaveu par la même FIS, en décembre dernier, du projet de piste olympique de descente au Massif. Mais l'aspect le plus singulier de l'affaire se situe au niveau de la façon dont on prévoit tenir l'épreuve : elle sera présentée en pleine ville pour attirer plus de spectateurs. À cet égard, l'incontournable promoteur Gestev possède d'emblée l'expertise pour mener à bien le concept d'un compétition urbaine, lui qui obtient déjà un franc succès avec des évènements tels le Red Bull Crashed Ice (patinage extrême) ou encore le Snowboard Jamboree.

    Intéressant de constater que même si l'on pratique nos activités de plein air à la campagne, celles-ci tendent à venir nous rejoindre en pleine ville!

    photo : ©NordicFocus/CrossCountryCanada 

 
 

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