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Actualité | Ekoï.com/Gaspésien : l’heure du bilan - commentaire ( 0 )
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L’hiver est la saison morte pour le cyclisme professionnel. Les coureurs prennent du repos avant de se concentrer sur la prochaine saison. Le temps de retrouver la formation Ekoï.com/Gaspésien, de faire le bilan avec son directeur sportif, Stéphane Tremblay, à la tête de la plus haute équipe québécoise, qui a roulé cette saison en UCI Continentale, la 3e division du peloton mondial.
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Ekoï.com/Gaspésien : dans la cour des grandsQuel bilan faîtes vous de cette première saison en UCI Continentale ?
L’équipe existe depuis 17 ans, on savait dans quoi on s’embarquait, mais c’est vrai que l’expérience du très haut niveau nous manquait. Au début, les commanditaires et la direction technique n’avaient pas fixé d’objectifs et de résultats précis. Notre ambition était d’acquérir de l’expérience. Au final, on a fait plus que prévu puisque nous avons été invité dans des courses qui n’étaient pas prévues au début de la saison. Le bilan est donc plutôt positif, avec de bons résultats, 26 podiums dont 10 victoires, au niveau provincial, national, mais aussi international. Honnêtement, on ne s’attendait pas aussi bien faire.
Vos coureurs ont-ils répondu correctement à votre exigence de « sérieux et de professionnalisme » ?
Oui, dans la grande majorité. Mes coureurs, malgré leur jeune âge, ont respecté notre souhait de se donner à 100% sur les épreuves. Même si on ne peut gagner toutes les courses, c’est important d’afficher un état d’esprit irréprochable. C’est le meilleur moyen pour se faire remarquer par de plus grosses équipes.
Quels moments forts retiendrez-vous de 2012 ?Il y en a eu plusieurs. D’abord, cette invitation inattendue à la Philadelphia International Championship (http://www.procyclingtour.com/), la plus grosse course d’un jour aux Etats-Unis, avec la présence d’équipes de l’UCI Pro Tour (division 1). Il y a eu aussi les très bonnes performances de l’équipe, aux Mardis Cyclistes de Lachine, une épreuve très relevée, la plus médiatisé au Québec. Nous nous sommes placé deuxième au général pour la seconde fois consécutive et une seule étape où nous n’avons pas terminé sur le podium. Je retiens aussi le numéro de Patrick Naud, qui a remporté la 8e étape (50 km), à 8 secondes du record de l’épreuve (ndr : établi à 58m 52s par Guillaume Boivin, en 2009), ce qui nous aurait permis d’empocher une récompense de 13 000 $. Dommage !
Quels sont vos objectifs pour la saison prochaine ?
L’idée est de demeurer durablement dans le peloton, de montrer que notre projet est viable à long terme. Le financement, c’est le nerf dans la guerre. Il faut donc trouver de nouveaux partenaires. Gaspésien a terminé son entente avec nous, après 6 ans de support. Je tiens à les en remercier. Nous sommes actuellement en discussion avec de nouveaux investisseurs qui désirent prendre la place de Gaspésien.
Au niveau du sportif, on veut améliorer l’encadrement technique des coureurs. Désormais, avec l’expérience de 2012, ils connaissent le niveau de force qu’ils doivent atteindre pour être performant. Ils ne seront plus dans l’inconnu.2013 marquera l’arrivée de l’équipe Garneau-Québecor en UCI Continentale. Comment envisagez-vous la concurrence avec cette deuxième équipe québécoise ?
Je ne le vois pas comme un concurrent. C’est une très bonne chose d’avoir plusieurs équipes du Québec, car cela va donner plus d’opportunité aux jeunes coureurs de se former au cyclisme de haut niveau, les motiver à s’investir, à s’entraîner fort. Quand il n’y avait pas autant d’équipes locales, pour un jeune Québécois, signer dans une équipe américaine relevait quasiment du miracle. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.
C’est aussi le signe que le cyclisme québécois progresse, dans un contexte qui reste malgré tout difficile, avec notamment l’affaire Armstrong.
Les problèmes de dopage ont surtout un impact financier. Les éventuels commanditaires ont peur du scandale qui pourrait éclabousser leur marque. Mais les jeunes coureurs ont une approche plus zen de la chose. Je crois qu’ils ont intégré le fait qu’il est normal de rouler clean et anormal de se doper.
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Le site internet de l’équipe Ekoï.com/GaspésienCrédits photos : Alexandra Lachance
Actualité | Fermeture hivernale du parc national Forillon - commentaire ( 0 )
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Parcs Canada a annoncé la fermeture partielle du Parc national Forillon pour l’hiver. Les services du parc seront fermés et certaines activités de plein air ne seront plus assurées.
«Le parc national Forillon demeure accessible toute l'année, annonce Parcs Canada dans un communiqué. Durant la saison hivernale, la route d'accès et certains terrains de stationnement seront déneigés pour permettre aux visiteurs d'observer la faune et de jouir de la nature à pied, en raquettes ou en ski hors piste. Toutefois, les sentiers de ski de fond ne seront pas entretenus et les bâtiments de service seront fermés de l'Action de Grâce (10 octobre 2012) à la Fête de la Reine (25 mai 2013)».À LIRE AUSSI : Coupures budgétaires : Parcs Canada pleureCette fermeture est la conséquence directe des compressions budgétaires du gouvernement Harper, signifiées en juin 2012, soit une diminution de 30 millions de dollars du budget de Parcs Canada et une suppression de 638 postes fédéraux. Interrogée dans notre numéro d’été, Michel Boivin, directeur général pour le Québec chez Parcs Canada, avait assuré que «l’objectif est de concentrer nos services et nos effectifs dans les lieux les plus fréquentés». C’est dans ce sens qu’a été prise la prise la décision, visant à «augmenter la fréquentation du parc Forillon durant la saison d'été qui constitue la plus grande période d'achalandage. Nous allons donc réaligner ses heures d'opérations et ses services pour refléter les tendances de visites et offrir durant l'été une pleine gamme de services».Mais cette annonce n’est pas restée sans réaction. Le 22 novembre dernier, plus de 200 personnes ont manifesté devant les bureaux de Parcs Canada à Gaspé. «En juin, ce fut un choc surtout pour les employés nationaux, confie Yvon Beaudoin, vice-président régional adjoint du Syndicat des employées et employés nationaux (UNE SEN). Mais l’annonce était arrivée au début de la saison estivale. Les citoyens n’avaient pas réalisé son importance. Aujourd’hui, ils se rendent bien compte que l’impact est réel».
Réponse de Parcs Canada à cette mobilisation : «Nous allons continuer de travailler en étroite collaboration avec les intervenants et les partenaires du milieu afin de réduire les répercussions des changements apportés à la programmation du parc Forillon, à la fois pour la population et pour l’industrie touristique».L’impact local, quel est-il ? «Désastreux!», dit Yvon Beaudoin. «Parcs Canada constitue un véritable moteur socio-économique dans la région. Cette réduction budgétaire est un mauvais choix, parce que les emplois du parc permettent d’en créer d’autres autour, dans le tourisme, la restauration...»
Patrick Nadeau, directeur général de la section Québec de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), organisme à but non lucratif dédié à la protection des régions sauvages publiques, est aussi désolé par la nouvelle : «On s’y attendait, mais c’est un double coup dur, à la fois pour le Parc Forillon comme pour le tourisme de la région en entier. Cela crée des retombées économiques concrètes. Beaucoup d’activités s’y pratiquent l’hiver et attirent de nombreuses personnes. C’est notamment le cas pour le ski de fond avec l’arrivée de la Traversée de la Gaspésie.»Cette fermeture partielle n'affecte pas uniquement les services aux visiteurs. Comme le rappelle Patrick Nadeau : «La capacité scientifique de Parcs Canada a été réduite de 30 %. Des personnes qui travaillaient sur l’étude et la préservation des écosystèmes du parc.»Une sortie de crise avec la rétrocession de Forillon à la Sépaq ?Des intervenants locaux ont dénoncé la politique comptable du gouvernement : la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CRÉGÎM), ou encore le directeur-général de la Chambre de commerce et de tourisme de Gaspé, Olivier Nolleau. La voix de certains hommes politiques se sont fait aussi entendre. Philip Toone, député fédéral de la circonscription, présent lors de la manifestation, a décidé de remettre une pétition au gouvernement d’Ottawa : «Le fédéral n’arrête pas de nous couper ici : le chemin de fer, DEC Canada, Forillon. On a besoin d’engins économiques dans notre région et le fédéral est en train de nous laisser tomber, a t-il confié. On paie des impôts ici, il serait à peu près temps qu’on ait des services!».De même, Gaétan Lelièvre, le député provincial, et l'actuel ministre délégué aux Régions dans le gouvernement québécois, a indiqué, dans une lettre d’appui aux manifestants, vouloir «mettre fin à l’inaction du gouvernement fédéral et réclamer la rétrocession du Parc Forillon, avec compensation, pour que celui-ci joue son rôle de moteur touristique pour la pointe gaspésienne».La rétrocession, une idée qui n’est pas à l’ordre du jour pour Parcs Canada : «Le transfert des terrains où se trouvent le parc national Forillon est régi par une entente signée le 8 juin 1970 entre le Gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada. Cette entente est valide jusqu’en 2069 (période de 99 ans). L’entente stipule que le gouvernement du Québec ne pourra exiger unilatéralement la rétrocession des terrains du parc national Forillon qu’en 2030 et ce, moyennant certaines conditions.»Mais, pour Patrick Nadeau, peu importe le gestionnaire, Parcs Canada ou la Sépaq : «La priorité est de maintenir l’intégrité écologique et économique du parc, pour les gens puissent en profiter à l’avenir». Une opinion partagée par Yvon Beaudoin : «C’est une bonne nouvelle que les politiques s’en mêlent,. Si personne ne se plaint, on ne fera pas bouger les choses. Il faut mettre la pression sur le gouvernement Harper pour le faire reculer sur les emplois détruits et agir davantage. Le Parc Forillon n’est pas assez développé!»Crédits photos : ricochetdesign.qc.ca_et_TDLG
Actualité | Conrad Anker s'associe à Baladéo pour la Fondation Alex Lowe - commentaire ( 0 )
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La compagnie de couteaux Baladéo lance sur le marché une édition limitée de son couteau de 34 grammes signé Conrad Anker pour la campagne de financement de la Fondation Alex Lowe.
Le célèbre alpiniste américain Conrad Anker tente les sommets les plus techniquement difficiles du monde. De l'Alaska aux parois de la Patagonie, de Baffin à l'Himalaya, il a toujours un projet démesuré en cours. Il faisait notamment partie de l'expédition américaine qui a retrouvé le corps de George Mallory. Lors de sa troisième tentative sur le Shark's Fin, sur le mont Meru en Inde, chaque gramme d'équipement était compté pour permettre à lui et ses deux compagnons (notamment son partenaire Jimmy Chin) de dompter ce sommet que personne n'avait encore réussi à grimper. Pour la première fois, il avait dans son sac un couteau ultraléger Baladeo 34 grammes.
La compagnie s'est donc tout naturellement associée à cet alpiniste d'exception pour participer à la campagne de financement de la Fondation Alex Lowe en créant une édition limitée de 300 couteaux numérotés et signées par Conrad Anker. Pour chaque vente de ce couteau spécial, 100% de l'argent ira directement pour l'école d'escalade «Khumbu Climbing School» au Népal, qui forme les sherpas locaux aux techniques de base de l'escalade et aux dangers de la haute montagne pour leur permettre d'accéder à l'un des métiers les plus prestigieux dans ce pays : celui d'être guide de haute montagne. Cette collection spéciale fait partie de leur nouvelle G-Série lancée à l'été 2012. Chaque couteau est gravé de la devise de Conrad Anker : «be good. be kind. be happy.» Ce qui est encore plus génial, c'est que 18 de ces couteaux ont été réservés exclusivement pour les amateurs de plein air du Québec. Prix : 50$. Contribution supplémentaire suggérée : 50$ (pour un total de 100$). Pour quelques dollars, vous aurez ce couteau génial entre les mains et aiderez les sherpas du Népal. Pas mal comme deal non?
Pour vous en procurer un, contactez Marc à marc@outdoorteam.ca
Destination | Direction : les stations de ski - commentaire ( 0 )
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Certains d’entre vous trépignent d’impatience à l’idée de chausser les skis et de dévaler les pistes enneigées des stations de ski. Les chutes de neige ne sont pas encore très importantes sur le Québec, mais certaines stations de ski ont déjà ouvert depuis quelques jours grâce à l’enneigement artificiel. D’autres sont encore fermées mais se préparent activement à accueillir les premiers skieurs et planchistes. Où et quand pourrez-vous faire vos premières descentes de l’hiver ?
Les stations déjà ouvertesPremière à avoir ouvert le bal, Mont-Saint-Sauveur dans les Laurentides, depuis le 7 novembre. 4 pistes sont skiables, soit environ 5% du domaine enneigé.
Ski Saint-Bruno a fait son ouverture officielle le 17 novembre. Trois des 15 pistes sont, pour le moment, accessibles.
Mont Tremblant a accueilli ses premiers skieurs le 22 novembre. 14 pistes sont accessibles sur les 95 que compte la station des Laurentides.
Celles qui vont ouvrir cette fin de semaine
Mont Saint-Anne chausse les skis ce samedi 24 novembre, dès 8h30. Deux pistes seront skiables : la Quanik et la Mélanie Turgeon.Le Centre de ski Le Relais, près du Lac-Beauport, ouvrira partiellement, uniquement pour cette fin de semaine, les 24 et 25 novembre (9h00 - 15h30), avec seulement deux pistes : «La Pente École» et «le bas de la # 5».
Un week-end qui verra aussi l’ouverture de Val Saint-Côme, dans les Lanaudières, du Mont Habitant et de le centre de ski Vallée Bleue dans les Laurentides.
Enfin, les stations américaines du Vermont, Jay Peak, Stowe et Killington seront également accessibles pour les skieurs des deux côtés de la frontière.
Calendrier d’ouverture des autres stations de ski
- 30 novembre : Stoneham et Ski Bromont.- 8 Décembre : Ski Mont Blanc.
- 15 décembre : Le Massif, dans la région de Charlevoix.
- Les stations du Mont Sutton et du Mont Orford gardent le suspense, elles n’ont pas encore communiqué leur date d’ouverture officielle.Encore plus
Pour connaître les conditions de neige de votre station de ski préférée : maneige.comCrédits Photos : Facebook / Tremblant
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