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Résultat de recherche pour « vélo » 12 résultat(s)
Actualité | Comment faire 90km/h en vélo sans se fatiguer? - commentaire ( 0 )
Actualité | Télévision : 10 aventuriers sur les traces des chercheurs d’or - commentaire ( 0 )
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Le 27 mars à 19h, le réseau TVA lancera une émission d’aventure un peu particulière. La ruée vers l’or propose ainsi à 10 personnes (quatre femmes et six hommes) de parcourir la route des chercheurs d’or du Klondike, entre Skagway en Alaska à Dawson au Yukon, et ce dans les mêmes conditions que leurs ainées de 1898. Martin Clair, ingénieur de 41 ans habitant à Drummondville, a ainsi eu la chance de participer à cette expédition d’un autre temps. Il nous fait part de son expérience.
Pourquoi participer à l’émission La ruée vers l’or ?

Je rêvais d’une expédition au long cours. J’avais déjà vécu des expériences de la sorte sur une oudeux semaines, mais jamais pour trois mois complets. En découvrant l’émission, j’ai tout de suite été attiré par le côté aventure du voyage, plus que par la prospection de l’or. Et c’était une bonne occasion pour tester ses propres limites, voir comment mon corps et mon esprit allaient réagir à ce périple. Mais j’ai longuement hésité à entamer ce voyage, car cela impliquait de laisser ma famille. Si le plus dur pour moi a été de franchir la porte, je me suis juré de vivre pleinement l’expérience.
Quelles principales difficultés avez-vous rencontrées au cours de ces 3 mois d’expédition ?
Principalement le manque de nourriture, qui déteint inévitablement sur notre humeur. J’ai aussi beaucoup souffert au niveau des pieds, car nous devions porter tous les jours 36 kilos de matériels, sur 1 100 km au total, avec des bottes d’époque. Quand je marchais, je ressentais une douleur, notamment au niveau du talon. Pour pouvoir tenir, il fallait être bien plus qu’un athlète mais un véritable guerrier!
Qu’y avez-vous appris sur vous-même ?
Cela m’a confirmé dans l’idée qu’à 10 personnes, on va moins vite mais on arrive beaucoup plus loin. Physiquement, l’être humain est bien fait. Il s’adapte plus rapidement que l’on ne le pense. Après plusieurs semaines, notre échelle de la douleur change et s’adapte, notre tolérance à souffrir et notre résistance à la fatigue s’ajustent. Cela montre que l’Homme est capable de vivre tout aussi bien, voire mieux même, avec moins. Je n’ai jamais aussi bien dormi que pendant ces 3 mois de voyage, loin des tracas et du stress de la société d’aujourd’hui.
Comment s’est déroulé votre retour à la vie moderne ?

Difficile. Quand on a vécu pendant de longues semaines en pleine nature, sans murs et sans plafond, on se sent un peu à l’étroit dans sa propre maison. Et puis, quand on a été confronté au manque, votre vision des choses change, sur la surabondance des produits alimentaires dans les épiceries, sur le gaspillage. J’ai pris 11 kilos à mon retour, car je ne pouvais m’empêcher de tout manger pour ne pas gaspiller. Me réadapter complètement m’a demandé 3 mois, soit le temps que je suis parti.
Quel est votre rapport au plein-air ?
Je suis quelqu’un de naturellement en forme. Je fais beaucoup de vélo, quelques milliers de kilomètres par an. Je fais au moins un triathlon par an. J’adore la montagne, je m’y sens bien et je pratique régulièrement le ski hors-piste.
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La Ruée vers l’or, sur le réseau TVA, tous les mardi, à partir du 27 mars à 19h. Informations sur tva.canoe.ca
Actualité | « Where is Brian ? Outside! » - commentaire ( 0 )
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Qui n’a jamais rêvé de faire l’école buissonnière et sécher ses cours d'anglais? Partir à l’aventure à la faveur du premier rayon de soleil estival ou des premières chutes de neige ? À Montréal, Anglais en Plein Air fait le pari de réconcilier les amoureux du plein air qui ont du mal à s’asseoir dans une salle de classe.
Adrienne Blattel, native d’Ottawa et parfaitement bilingue, propose des cours de conversation pour une ou deux personnes, au tarif de 70$ par heure. Des leçons décontractées, sans devoirs ni examen final, où les exercices ne sont que physiques : randonnée, raquette, vélo, patin aligné. Toutes les activités sont possibles tant qu’elles n’entravent pas la conversation, in english of course ! « Le plein air est un environnement stimulant qui nous encourage à parler, à s’ouvrir aux autres », explique Adrienne Blattel. « Je m’adapte à chaque client en fonction de ses disponibilités et de son niveau en langue. Je choisis donc des parcs proches de leurs domiciles ou leurs entreprises ». Initialement prévu pour les professionnels qui veulent s’ouvrir à une clientèle anglophone, Anglais en Plein Air est accessible pour toutes les personnes qui veulent parfaire leur anglais de manière plus ludique et sportive.
« L’idée m’est venue en 2009, lors d’un voyage en ex-Yougoslavie », confie Adrienne Blattel. « Je faisais partie d’un club de randonnée. Pendant nos marches, je me servais des quelques notions de serbe que j’avais pour discuter avec d’autres personnes de la communauté ». Mais, son idée ne s’est véritablement concrétisée qu’au début de l’été 2010, quand elle a lancé un programme de plein air interculturel pour l’Association récréative Milton-Parc, un organisme qui vise à facilité l'intégation des nouveaux arrivants au Québec.Anglais + plein-air + convivialité, un concept qui devrait faire du chemin sur tous les sentiers et parcs de Montréal. C’est tout le mal qu'on lui souhaite !
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anglaisenpleinair.com
Actualité | Red Bull Monte Descend : prendre le Mont Ste-Anne par les cornes - commentaire ( 0 )
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Pour sa troisième édition du 1er juillet prochain, l'originale course à relais de vélo de montagne Red Bull Monte Descend déménage de Tremblant vers le Mont-Sainte-Anne et promet encore beaucoup de sueurs chaudes... et froides! Pour les amateurs, ce sera l'occasion de découvrir un parcours différent (après deux années dans les Laurentides) et de profiter de l'enthousiasme généré par l'incontournable Vélirium, en cours du 18 juin au 3 juillet.
La formule de l'épreuve est unique : deux équipiers d'allégeances sportives apparemment opposées (un descendeur et un moulineur de cross-country) allient leurs forces pour accumuler en 90 minutes le plus grand nombre de « tours » d'un parcours en boucle de cross-country et d'un trajet de descente. L'intérêt du relais est déjà particulier, mais on y ajoute la difficulté d'un départ au coucher du soleil et d'une finale en pleine noirceur. Il faut donc embarquer un phare sur sa monture, qui sera épaulée par de l'éclairage d'appoint aux endroits les plus critiques... et spectaculaires!
La compétition est ouverte à tout vététiste habileté de 16 ans et plus (garçon ou fille) détenant une licence de la FQSC (sinon, on peut se la procurer sur place), pour un maximum de 50 équipes.
Pour infos et inscription (avant le 29 juin) : Red Bull Monte Descend • velirium.com
photo © André-Olivier Lyra / Red Bull Canada
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