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Actualité | Paroles d'olympiens : Charles Hamelin - commentaire ( 0 )

18 Décembre 2013 par Antoine Stab

  • Les 22e Jeux olympiques d’hiver se tiendront à Sotchi, en Russie, du 7 au 23 février 2014. De nombreux athlètes québécois iront en territoire russe affronter les meilleurs athlètes au monde, en quête d'une médaille olympique. Chaque semaine, nous faisons parler l’un ces athlètes sur leurs ambitions et leur préparation.

    Cette semaine : le patineur de vitesse Charles Hamelin, seul athlète multimédaillé d'or du Canada aux Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver, dont l'or en 500 m.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous avant le début de ces Jeux?

    Actuellement, nous sommes en Europe pour les Coupes du monde qui serviront de qualification pour les olympiques. La première s’est très bien passée. Les entrainements en Russie se déroulent bien aussi. Je suis très confiant.

    Quelles sont vos ambitions pour Sotchi?

    Je vise deux médailles : une en individuel et une au relais. Idéalement, je veux reproduire le même scénario qu’aux Jeux de Vancouver. Si je gagne à nouveau l’or au 500 m, je serais deux fois champion olympique et je crois bien que ça ne s’est pas encore vu!

    Être tenant du titre en 500 m, est-ce une pression supplémentaire?

    Non, pas vraiment. Dans les quatre dernières saisons, j’ai bien fait ma marque au niveau du 500 m. Mais je suis conscient qu’il y a beaucoup de rivalité à travers le monde et d’autres très bons patineurs. Cela ne m’ajoute pas un stress supplémentaire. Je serai dans le même état d’esprit sur le 1000 m et le 1500 m.

    Vous avez gagné trois médailles olympiques. Comment arrive-t-on à se motiver après cela?

    Quand tu atteins les JO et que tu commences à gouter à la victoire, tu veux toujours revivre l’émotion et l’expérience. C’est ce qui m’a motivé dans les dernières années. Mon objectif est de patiner aussi longtemps que je serai au top de ma forme. Je me suis seulement amélioré depuis 2010, et le gout de victoire a été un élément très motivant dans mon entrainement pour aller en chercher d’autres.

    Comment s’est organisée votre préparation?

    La préparation a commencé quand les Jeux de Vancouver se sont terminés. On avait des objectifs précis, mon entraineur et moi : devenir un meilleur patineur, plus difficile à battre, avec plus de stratégies, être plus rapide et plus fort. Avec tous les efforts, j’ai réussi à le devenir. Sur quatre ans, l’évolution est marquée. Pour Sotchi, les plans d’entrainements n’ont pas vraiment changé. Ce sont les mêmes normes, mais le niveau a augmenté. Le groupe d’entrainement a beaucoup évolué. On a presque gardé le même noyau, ce qui nous rend plus forts.

    Qu’est-ce que l’expérience des deux olympiades précédentes vous a apporté?

    À Turin en 2006, j’étais le plus jeune de l’équipe, je suis arrivé aux Jeux et tout m’impressionnait. Je voulais tout voir, tout faire et ne rien manquer. Je n’avais pas de réelle pression. Mon objectif au départ était d’être aux jeux de 2010. Je me suis classé par surprise en 2006. Je voulais plus me faire du plaisir avec mes coéquipiers. Mais à Vancouver, j’ai appris à être dominant et gérer la pression. Il y avait beaucoup d’attention et de pression médiatique que je devais gérer. Même si je n’ai pas obtenu les résultats souhaités au 1500 m et au 1000 m, je n’ai pas perdu confiance en moi, je suis resté le même et j’ai gardé l'objectif pour toutes les compétitions suivantes. Je suis revenu fort au 500 m et au relais.

    Sur quoi va se jouer la réussite de la compétition?

    D’arriver là-bas et de prendre cette compétition comme une autre. C’est encourageant avec les résultats obtenus en Coupe du monde. Se mettre moins de pression sur les épaules, avoir plus de confiance. L’équilibre entre les deux fera en sorte que tu peux oublier un peu le grandiose des olympiques, garder la concentration et exploiter son plein potentiel.

    « Questionnaire de Proust »

    Les chansons ou groupes de musique que vous écoutez en ce moment ?
    Loco Locass, Les Trois Accords, Linkin Park, Muse, My Chemical Romance, Panic at the Disco, 30 Second to Mars, Fall Out Boy, Korn, System of a Down, The Used.

    Votre livre de chevet ?
    Les Thanatonautes de Bernard Werber

    Une recette/plat que vous aimé manger avant de vous entraîner ?
    Un spaghetti avec la sauce de ma mère!

    Votre péché mignon gustatif ?
    Les côtes levées. Au restaurant, c’est un must!

    Un accessoire ou équipement de plein air incontournable ?
    Mon vélo de route!

    Crédit photos
    - top : © Fotosports
    - corps de texte : © Ewan Nicholson / Courtsey of Manifesto

     

Actualité | Paroles d'olympien : Alexandre Bilodeau - commentaire ( 0 )

12 Décembre 2013 par Antoine Stab

  • Les 22e Jeux olympiques d’hiver se tiendront à Sotchi, en Russie, du 7 au 23 février 2014. De nombreux athlètes québécois iront en terres russes, affronter les meilleurs mondiaux, en quête du Graal olympique. Chaque semaine, nous ferons parler l’un ces athlètes, sur ses ambitions, sa préparation...

    Cette semaine : Alexandre Bilodeau, en ski acrobatique. Vainqueur de la médaille d’or aux Jeux de Vancouver en 2010, il partage depuis l’affiche du ski de bosse international avec son compatriote québécois Mikaël Kingsbury, double vainqueur du globe de cristal. L’un et l’autre seront à coup sûr au rendez-vous de la compétition.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous avant le début de ces Jeux?

    Excité devant cette belle aventure qui arrive. C’est ma dernière expérience olympique et je l’aborde sans stress ni pression, mais avec une hâte d’y participer et d’en profiter au maximum.

    Comment percevez-vous vos derniers jeux?

    Comme une motivation en plus, pas comme un facteur de stress supplémentaire. J’ai obtenu un bon résultat aux JO. Ma carrière de skieur ne dépendra pas de cette dernière présence. Je vais juste en profiter, peu importe le résultat.

    Quelles sont vos ambitions?

    Obtenir la médaille d’or et idéalement faire la meilleure descente sur le parcours.

    Vous avez gagné l’or à Vancouver. Comment arrive-t-on à se motiver après cela?

    Je suis quelqu’un de très compétitif. Ma médaille d’or de Vancouver, c'est du passé. Je regarde vers le futur et j’en veux toujours autant, sinon plus! Être tenant du titre n’est pas une source de pression pour moi. Quoi qu’il arrive à Sotchi, le titre de 2010 va rester. Je m’en vais à la conquête d’un deuxième titre, tout simplement.

    Qu’est-ce que l’expérience des deux olympiades précédentes vous apporte dans votre préparation?

    Chaque expérience olympique est unique. À la suite de ma déception à Turin en 2006, j’ai réalisé ce que représentait un cycle olympique, d’avoir passé aussi près d’une médaille et d’avoir à attendre quatre ans pour pouvoir le refaire. Ce n’est pas facile! C’est à ce moment où j’ai appris le plus. Les années d’entrainement suivantes m’ont donné beaucoup d’expérience. Je suis revenu fort à Vancouver et je suis encore plus prêt pour Sotchi.

    Comment s’est organisée votre préparation?

    Ce cycle olympique est différent. En 2012, je me suis concentré sur l’entrainement puisque j’étais plus loin de la compétition. Depuis, j’ai évolué et j’ai changé en tant qu’athlète. Je connais davantage ce que j’ai besoin de travailler et je suis plus efficace lorsque j’ai mes skis dans les pieds. Je suis rendu à un certain point dans ma carrière où je dois écouter mon corps. Mon équipe et moi essayons de bien équilibrer l’entrainement sur piste et hors piste pour éviter les blessures. J’ai un nouveau coach depuis Vancouver. On a appris à se connaitre dans les trois dernières années, mais depuis, on se complète bien et on a maintenant la même vision du sport, de la compétition et des résultats convoités.

    Un autre Québécois, Mikaël Kingsbury, fait partie des meilleurs mondiaux en ski de bosses. Comment définiriez-vous votre relation avec lui?

    C’est une compétition qui est saine, on s’entraine ensemble, mais il reste qu’on convoite tous les deux le même résultat. Qu’il y ait deux Canadiens qui performent bien sur la scène internationale fait seulement augmenter le niveau de qualité et de compétitivité du sport au Canada. C’est une belle vitrine pour le ski acrobatique et ça peut même motiver la relève!

    Sur quoi va se jouer la réussite de la compétition?

    D’arriver dans un bon état d’esprit. La seule chose que je veux reproduire de Vancouver, c’est mon état d’esprit : serein, en profiter et rendre l’expérience agréable. Je dois avoir envie de skier et non pas de supporter une pression supplémentaire.

    « Questionnaire de Proust »

    - Les chansons ou groupes de musique que vous écoutez en ce moment ?
    J’aime bien Papa Roach mais j’écoute de tout ! Tout dépendamment de mon état d’esprit.

    - Votre livre de chevet ?
    Financial Accounting, Pas très excitant mais comme je poursuis mes études universitaires à l’Université Concordia, c’est un « must » !

    - Une recette/plat que vous aimé manger avant de vous entraîner ?
    Je mange souvent trois bons repas et des petites collations tout au long de la journée : des fruits, des barres tendre.

    - Votre péché mignon gustatif ?
    Les sushis.

    - Un accessoire ou équipement de plein air incontournable ?
    Mon vélo de route.

    Crédit photos
    - top : © Martin Girard
    - corps de texte : © Mike Ridewood

Actualité | Paroles d'olympien : Jean-Philippe Leguellec - commentaire ( 0 )

03 Décembre 2013 par Antoine Stab

  • Les 22e Jeux olympiques d’hiver se tiendront à Sotchi, en Russie, du 7 au 23 février 2014. De nombreux athlètes québécois iront en terres russes, affronter les meilleurs mondiaux, en quête du Graal olympique. Chaque semaine, nous ferons parler l’un ces athlètes, sur ses ambitions, sa préparation...
    Cette semaine : Jean-Philippe Leguellec, en biathlon. L’athlète de 31 ans, originaire de Kingston (Ontario), participera à ses dernières olympiades avant de prendre sa retraite.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous quelques semaines avant le début des JO ?

    Je suis en phase de préparation finale. Les premières vont bientôt arriver (fin novembre). L’idée est que tout se mette gentiment en place sur la dizaine de courses avant Sotchi.

    Quelle est votre ambition ?

    La même que sur l’ensemble de la saison : monter sur le podium et faire correctement le travail. Ce sera mes derniers jeux. Je prendrais ma retraire coûte que coûte, peu importe le résultat. Je ne me mets pas la pression. Au contraire, cela me motive davantage.

    Sur quelles épreuves allez-vous vous aligner ?

    En biathlon, il n’y a pas de spécialisation par rapport aux types d’épreuves. Je vais donc participer à toutes les courses : l’individuel 20 kilomètre, le sprint 10 km, les relais hommes et mixte, la poursuite 12.5 km et le départ en ligne 15 km. Je mise beaucoup sur l’épreuve de sprint, la première course de la compétition, mais s’il y a de la place pour briller sur d’autres épreuves, je ne me gênerais pas.

    Comment jugez-vous le parcours élaboré par les organisateurs ?

    Je l’ai découvert l’hiver dernier sur une manche de coupe du monde. C’est un tracé très technique sur toute la ligne, avec beaucoup de montées et de virages, pas de repos possible dans les descentes. J’aime ce genre de parcours. Il y a moyen de s’y faire plaisir !

    Comment s’est organisée votre préparation ?

    Elle se peaufine depuis trois ans, mais elle n’est pas différente des années non olympiques. Les gros événements des saisons, comme les championnats du monde permettent de valider ou non le travail fait à l’entraînement. J’ai changé ma technique de ski et mes tactiques de courses. Tout cela a plutôt bien fonctionné les dernières années.

    Ce sera votre troisième Olympiade, une expérience qui va vous servir pour aborder cette compétition.

    À Turin, j’étais un junior en phase d’apprentissage. À Vancouver, on jouait à domicile. Mais peu importe où tu coures, la job reste la même. En 2010, c’était aussi la première fois que j’enchainais toutes les épreuves. C’était difficile physiquement mais j’ai beaucoup appris sur la gestion du rythme et de l’effort.

    Sur quoi va se jouer la réussite des épreuves et de ces JO ?

    Sur les éléments que je peux contrôler : être en forme, ne pas faire d’erreurs en tir, avoir du bon matériel. Je suis confiant. J’ai derrière moi une bonne équipe technique. C’est un ensemble de petites, mais tout s’emboîte correctement, alors cela devrait bien se passer.

     

    « Questionnaire de Proust »

    - Les chansons ou groupes de musique que vous écoutez en ce moment ?
    Je suis un grand fan d'Eminem. J’écoute beaucoup son nouvel album. Le rappeur RZA aussi. Metallica et Panthera pour le Metal.

    - Votre livre de chevet ?
    Mort ou vif (tome 1) de Tom Clancy

    - Une recette/plat que vous aimé manger avant de vous entraîner ?
    Cela dépend vraiment de l'entraînement… car il n'y a pas de recette particulière, je tâche d'équilibrer mes légumes, protéines et glucides à chaque repas. Mais, je suis un fervent amateur du déjeuner : 3 œufs, 2 pains grillés et un bol de céréale pour débuter ma journée. C'est la seule « recette » qui ne change presque jamais!

    - Votre péché mignon gustatif ?
    Un bon steak, un contre filet, avec des patates douces en frite. Moi, il me faut ma viande pour bien avancer.

    - Un accessoire ou équipement de plein air incontournable ?
    L’été dernier, je me suis acheté un vélo antique que j’avais vu dans une vente de garage, sur le bord d’une route. Il date des années 70. Je l’ai retapé et peinturé, j’ai changé les pièces...

    Crédit photo : Jean-Philippe Leguellec

Actualité | Le skieur québécois JP Auclair parmi les aventuriers de l’année du National Geographic - commentaire ( 0 )

19 Novembre 2013 par Antoine Stab

  • Comme chaque année, le magazine National Geographic a dévoilé sa sélection pour le titre d’aventurier 2014, récompensant des « personnes exceptionnelles qui se font remarquer par leurs réalisations remarquables dans l'exploration, la conservation, l'humanitaire ou les sports d'aventure ». Le titre d’aventurier de l’année est soumis au vote du public.

    Et parmi la liste des 13 personnalités, il y a un Québécois : le skieur JP Auclair, originaire de Cap-Rouge. Une sélection qui vient récompenser la carrière du skier. On peut ainsi lire sur le site internet du magazine : « Ce skieur et artiste a bâti une carrière fait de réinvention permettant de redéfinir son sport. (...) Grâce à l’excellence, la conception des produits, le cinéma et la philanthropie, il a trouvé une place parmi les icônes du sport et défini ce que cela signifie d'être un aventurier. »

    En plus d’être un athlète internationalement reconnu, JP Auclair a sa propre ligne de matériel de ski d’aventure, Armada skis. Il est aussi producteur de films et cofondateur d’Alpine Initiatives, un organisme à but non lucratif qui initie et développe des projets de coopération internationale en les connectant avec des entreprises de l’industrie du ski pour les financer.

    C’est la première fois qu’un Québécois se retrouve dans cette liste, depuis la création du concours en 2006. Parmi les autres personnalités retenues, on retrouve :
    - le coureur ultra marathonien Kilian Jornet
    - la nageuse longue distance Diana Nyad, qui, à l’âge de 64 ans, a relié Cuba et les États-Unis et à la nage.
    - le couple d’aventuriers Amy et Dave Freeman, qui ont entrepris un voyage de trois ans (18 744 km) à travers l'Amérique du Nord, en kayak, en canot, en traîneau à chiens et du pied, pour promouvoir The Wilderness Classroom, une organisation qui utilise l’exploration et le voyage comme outil pédagogique au développement académique des élèves.
    - les alpinistes canadiens Raphael Slawinski et Ian Welsted, les premiers à atteindre le sommet du K6 Ouest, au Pakistan, l'un des derniers grands sommets jamais gravis dans le monde, en dépit des risques et des troubles politiques dans la région.
    - le surfer de grosses géantes, Greg Long.
    - le grimpeur Adam Ondra, qui repousse les limites de son sport à seulement 20 ans.
    - l’exploratrice Sarah Marquis, qui vient de terminer un périple de trois ans à partir de la Sibérie à l' Australie.
    - le planchiste Kevin Pearce, après avoir survécu à un traumatisme crânien, a lancé la campagne Love Your Brain pour encourager les enfants à porter un casque.
    - les aventuriers Stacy Bare et Nick Watson, deux anciens combattants d’Irak et d’Afghanistan qui ont créé une organisation d’aide et de soutien des anciens combattants par la communauté du plein air.

    Particularité intéressante de cette récompense, « l’aventurier de l’année » est élu par les internautes. Vous pouvez donc voter pour celui ou celle qui bénéficiera de votre suffrage en cliquant ici. Les votes sont ouverts jusqu’au 30 janvier 2014 (un vote possible par jour). Le gagnant sera annoncé en février 2014. Pour vous aider dans ce choix, voici une vidéo de présentation des 13 nominés :

    Crédit photo : © Armada skis

 
 

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