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Destination | Les nouveautés plein air de l’été au Québec - commentaire ( 0 )

16 Avril 2014 par Antoine Stab

  • Les associations touristiques régionales du Québec ont présenté cette semaine leurs nouveautés plein air pour la saison estivale. À notre tour de vous en dévoiler les grandes lignes.

    À LIRE AUSSI
    Nouvelles destinations plein air – Espaces, avril 2014

     Abitibi-Témiscamingue

    En plus de l’hébertisme déjà présent, le Parc-Aventure Joannès, situé au bord du lac du même nom, va miser sur de nouveaux sentiers de vélo de montagne, avec en point d’orgue de la saison estivale, le 31 août l’organisation du Raid des Kamikazes, une course à obstacles de 5 km, dans le même esprit que les Spartan Race, Prison Break et Tough Mudder.

    Bas Saint-Laurent

    Le Parc national du Bic développe un nouveau secteur, avec l’aménagement de trois yourtes et un chalet, le tout situé sur un tombolo, un cordon littoral de sédiments reliant deux étendues terrestres, la baie des Cochons et la baie du Ha Ha!

    Cantons-de-l’Est

    Tourisme Cantons-de-l’Est lance une nouvelle certification pour les hébergements de la région : Bienvenue randonneurs. Inspirée de celle de Vélo Québec, Bienvenue cyclistes, elle vise à offrir aux clients randonneurs des prestations et des services adaptés à cette activité : cartes des sentiers aux alentours, repas et collations adaptées aux besoins nutritionnels des randonneurs, location et prêt d’équipements de marche… 19 hébergements ont déjà obtenu la certification. La liste complète et mise à jour est à retrouver sur cantonsdelest.com

    La Route des Sommets, circuit thématique mettant en valeur les montagnes de la région et ses panoramas, de La Patrie à Saint-Adrien, en passant notamment par Piopolis, Lac-Mégantic ou Weedon, s’allonge de 35 kilomètres pour rejoindre le Mont Ham et son nouveau parc régional, le premier en Estrie.

    Centre-du-Québec

    Le géo-caching, nouvelle activité au Parc régional des Grandes-Coulées, avec 41 géocaches dissimulés sur les 10 km de sentier du secteur de la Forêt Ancienne. Il sera également possible de louer des appareils GPS pour la pratique de cette activité ludique et souvent appréciée par les plus jeunes.

    Charlevoix

    La compagnie Aventure Laurentienne propose aux amateurs de plein air et de gastronomie naturelle, des randonnées champignons dans la forêt charlevoisienne. Pendant 3 heures, en compagnie d’un guide-interprète-naturaliste, vous apprendrez à comment trouver des champignons, à les reconnaître et identifier ceux comestibles. En fin de randonnée, vous pourrez déguster une collation et cuisiner les champignons ramassés pendant la marche.
    Prix : 59$/Adulte, 29$/17 ans et moins.
    Infos et réservation : 418 760-8565

    Un rappel : le Parc national des Hautes Gorges de la rivière Malbaie est fermé depuis le 30 octobre 2013, en raison des travaux de reconstruction du barrage des Érables. Fermée toute la saison 2014, la réouverture du parc est prévue pour 2015

    Chaudière-Appalaches

    Un nouveau sentier au Parc régional des Appalaches : le parcours des Caps, long de 4 km, qui traverser les vieilles forêts bien ancrées sur des caps rocheux, avec également des nouveaux liens entre les sites naturels et des nouvelles passerelles.

    Côte Nord

    Fermé en mai 2013 pour cause de fonds de trésorerie insuffisant, le Jardin des Glaciers, à Baie-Comeau, va rouvrir ses portes à la mi-juin. Seules les activités de la station d’exploration, avec le spectacle multimédia, et la vallée des coquillages reprendront, mais pas celles de la zone adrénaline (la Via Ferrata, la tyrolienne, la nuit en tente…).

    Au domaine des Dunes, à Tadoussac, une piste d’hébertisme a été installée. Longue de 2 km dans la forêt boréale, elle comptera 23 défis pour toute la famille.

    Gaspésie

    Après le ski de fond et le vélo, voici la Traversée de la Gaspésie à bottines, qui se tiendra du 27 septembre au 4 octobre prochain.100 randonneurs sont attendus pour cette première édition, qui marcheront 160 km pendant 7 jours consécutifs, encadrés par des guides locaux.

    Lanaudière

    Le Havre Familial, un centre de plein air à Sainte-Beatrixe, vous offre la possibilité de passer une nuit è la belle étoile, sur le bord d’un lac sauvage, au milieu de nulle part. Accompagné d’un guide, vous passerez la nuit, dans un hamac (protégé des moustiques et des intempéries) bercé par le clapotis de l’eau.

    Laval

    Le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, plus grand parc naturel de la région montréalaise, a désormais son Club des pagayeurs. Le club proposera plusieurs activités et sorties de groupe en rivière entre mai et octobre. Coût de l’inscription : 30 $ annuel.

    Un nouveau centre d’escalade a ouvert ses portes à Laval, Clip 'n Climb, près du Centropolis. Un centre qui mise une pratique ludique de ce sport : les participants de tous âges et tous niveaux peuvent grimper à l’aide d’un système de retenue automatisé. Le centre compte plus de 30 murs avec différentes thématiques. Une belle façon pour initier les néophytes !

    Moins plein air, mais tout autant amusant et ludique, iSaute est un centre de trampoline intérieur, le premier du genre au Québec, où il est possible de pratiquer toutes sortes d’activités bondissantes : ballon-chasseur, parc à saut, basketball trampoline, sauts ouverts et fosses de briques en mousses…

    Mauricie

    Le Parc national de la Mauricie se dote cet été de 4 nouvelles tentes oTENTik, en plus des 6 déjà existantes. À mi-chemin entre la tente et le chalet rustique, ces 4 nouveaux hébergements seront installés au camping de la Rivière-à-la-Pêche et fonctionnels été comme hiver.

    Toujours au Parc national de la Mauricie, Parcs Canada lance une application pour iPad (uniquement) au parc : une biotrousse nature, pour rendre son activité autant physique que pédagogique en permettant d’évaluer la biodiversité du lieu exploré et de poser des écogestes.

    La compagnie Maïkan Aventure bonifie son offre estivale. En plus des nombreux forfaits de kayak et d’escalade, elle se dote d’un centre d’escalade intérieure, qui sera ouvert vers la fin juin.

    Montérégie

    Un nouveau circuit vélo dans la région, grâce au regroupement de quatre hôteliers : le « parcours Iroquoien », soit un itinéraire entre 230 et 350 km entre St-Jean-sur-Richelieu, Beloeil et Sorel-Tracy et Longueil. Un forfait vélo 4 jours/4 nuits à partir de 275 $ par personne, en occupation double (taxes en sus) qui comprend un cocktail de bienvenue à saveur régionale, 4 nuitées en hôtel 4 étoiles avec déjeuners complets, le transport de bagages, un itinéraire détaillé remis à chaque étape indiquant les points d’intérêts et de services, des bouteilles d’eau, une collation énergétique…

    Montréal

    Un parc d’herbétisme urbain Exalto va être aménagé à partir du 24 mai sur l’esplanade Financière Sun Life du parc Olympique, avec trois parcours acrobatiques en hauteur grâce à des structures artificielles en bois et en acier : le plus intense des trois, perché à 9 mètres de haut, comptera 24 obstacles, dont une tyrolienne, tandis que les deux autres seront à 3 mètres de haut.

     

    Outaouais

    L’Outaouais fait le plein de nouveautés pour l’été 2014 :

    - Le Parc régional du Mont Morissette a construit une nouvelle tour d’observation panoramique de 18 mètres de haut, avec une vue spectaculaire à 360 degrés et des points détonants sur la Vallée.

    - le Parc régional du Poisson Blanc propose désormais le transport de bagages dans des barils étanches lors de vos excursions en canot camping sur les îles. Coût : 60 $ par baril de 60 litres.

    - Dans la Réserve faunique La Vérendrye (à la frontière entre l’Outaouais et l’Abitibi-Téminscamingue), deux nouvelles tentes Hékipia (prêt-à-camper) s’ajoutent aux six déjà installées au Camping du Lac-Rapide.

    - Horizon X Rafting s’équipe de tentes suspendues dans les arbres, sur le site du départ, à l’Île-du-grand-caluemt et sur les iles près des rapides.

    - Rafting Momentum, qui propose des activités nautiques avec du rafting et des descentes en luge d’eau, se dote de deux chalets rustiques en bois et pierre naturelle, sans électricité, d’une capacité de huit personnes.

    Québec

    La Vallée Bras-du-Nord, en partenariat avec Aventurex, va développer un nouveau circuit de Via Ferrata, cette activité, à mi-chemin entre la randonnée et l’escalade, qui offre davantage des sensations plus poussées qu’une simple marche avec un pont suspendu, des descentes en rappel, une tyrolienne, le tout dans un cadre sécurisé. La Vallée Bras-du-Nord inaugure un camping rustique, dans le secteur Shanahan. Côté vélo de montagne, 20 km de sentiers s’ajoutent cette année au réseau.

    Nouveau parc de Via Ferrata au parc de la Chute-Montmorrency, l’Ascension tyro 120, qui s’ajoute aux deux inaugurés en 2013. Le parcours d’environ 2 heures comporte une tyrolienne de 120 mètres pour franchir la faille de Montmorrency (cf. photo top).

    La région accueillera un tout nouvel événement les 20 et 21 septembre : le Relais Xtrême, une course à pied en relais de 287 km, soit 36 segments à faire en 36 heures, du Mont-Saint-Anne, passant par Lac-Beauport jusqu’à la ville de Québec.

    Saguenay-Lac-Saint-Jean

    Il y avait la Véloroute des Bleuets, entourant le lac Saint-Jean. En 2014, il faudra aussi compter avec la Véloroute du Fjord du Saguenay, son voisin saguenéen : un circuit cyclable de plus de 400 km entre Jonquière et Tadoussac.

    Une nouvelle Via Ferrata qui promet d’être épique au parc national du Fjord-du-Saguenay, construite sur la rive sud du fjord, dans le secteur de la Baie-Éternité, depuis les falaises rocheuses qui surplombent les rives de la baie.

    Si vous être un passionné de photo de plein air, Québec PhotograVIE propose des « chasses photographiques » : des excursions en plein cœur de la forêt boréale pour y observer la faune et la flore environnante. Le soir, vous pourrez coucher dans des chalets perchés à plus de 8 mètres de haut, avec un autre point sur la nature et tout proche de l’habitat naturel des bêtes.

    Le Parc de la caverne du Trou de la Fée a aménagé des nouveaux sentiers de randonnée pédestre. Il sera possible d’y observer des chauves-souris, l’un des endroits en Amérique du Nord où il est encore possible de le faire.

    Crédit photo (top) : © Sépaq - Parc de la Chute-Montmorrency

Actualité | Paroles d'olympiens : Charles Hamelin - commentaire ( 0 )

18 Décembre 2013 par Antoine Stab

  • Les 22e Jeux olympiques d’hiver se tiendront à Sotchi, en Russie, du 7 au 23 février 2014. De nombreux athlètes québécois iront en territoire russe affronter les meilleurs athlètes au monde, en quête d'une médaille olympique. Chaque semaine, nous faisons parler l’un ces athlètes sur leurs ambitions et leur préparation.

    Cette semaine : le patineur de vitesse Charles Hamelin, seul athlète multimédaillé d'or du Canada aux Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver, dont l'or en 500 m.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous avant le début de ces Jeux?

    Actuellement, nous sommes en Europe pour les Coupes du monde qui serviront de qualification pour les olympiques. La première s’est très bien passée. Les entrainements en Russie se déroulent bien aussi. Je suis très confiant.

    Quelles sont vos ambitions pour Sotchi?

    Je vise deux médailles : une en individuel et une au relais. Idéalement, je veux reproduire le même scénario qu’aux Jeux de Vancouver. Si je gagne à nouveau l’or au 500 m, je serais deux fois champion olympique et je crois bien que ça ne s’est pas encore vu!

    Être tenant du titre en 500 m, est-ce une pression supplémentaire?

    Non, pas vraiment. Dans les quatre dernières saisons, j’ai bien fait ma marque au niveau du 500 m. Mais je suis conscient qu’il y a beaucoup de rivalité à travers le monde et d’autres très bons patineurs. Cela ne m’ajoute pas un stress supplémentaire. Je serai dans le même état d’esprit sur le 1000 m et le 1500 m.

    Vous avez gagné trois médailles olympiques. Comment arrive-t-on à se motiver après cela?

    Quand tu atteins les JO et que tu commences à gouter à la victoire, tu veux toujours revivre l’émotion et l’expérience. C’est ce qui m’a motivé dans les dernières années. Mon objectif est de patiner aussi longtemps que je serai au top de ma forme. Je me suis seulement amélioré depuis 2010, et le gout de victoire a été un élément très motivant dans mon entrainement pour aller en chercher d’autres.

    Comment s’est organisée votre préparation?

    La préparation a commencé quand les Jeux de Vancouver se sont terminés. On avait des objectifs précis, mon entraineur et moi : devenir un meilleur patineur, plus difficile à battre, avec plus de stratégies, être plus rapide et plus fort. Avec tous les efforts, j’ai réussi à le devenir. Sur quatre ans, l’évolution est marquée. Pour Sotchi, les plans d’entrainements n’ont pas vraiment changé. Ce sont les mêmes normes, mais le niveau a augmenté. Le groupe d’entrainement a beaucoup évolué. On a presque gardé le même noyau, ce qui nous rend plus forts.

    Qu’est-ce que l’expérience des deux olympiades précédentes vous a apporté?

    À Turin en 2006, j’étais le plus jeune de l’équipe, je suis arrivé aux Jeux et tout m’impressionnait. Je voulais tout voir, tout faire et ne rien manquer. Je n’avais pas de réelle pression. Mon objectif au départ était d’être aux jeux de 2010. Je me suis classé par surprise en 2006. Je voulais plus me faire du plaisir avec mes coéquipiers. Mais à Vancouver, j’ai appris à être dominant et gérer la pression. Il y avait beaucoup d’attention et de pression médiatique que je devais gérer. Même si je n’ai pas obtenu les résultats souhaités au 1500 m et au 1000 m, je n’ai pas perdu confiance en moi, je suis resté le même et j’ai gardé l'objectif pour toutes les compétitions suivantes. Je suis revenu fort au 500 m et au relais.

    Sur quoi va se jouer la réussite de la compétition?

    D’arriver là-bas et de prendre cette compétition comme une autre. C’est encourageant avec les résultats obtenus en Coupe du monde. Se mettre moins de pression sur les épaules, avoir plus de confiance. L’équilibre entre les deux fera en sorte que tu peux oublier un peu le grandiose des olympiques, garder la concentration et exploiter son plein potentiel.

    « Questionnaire de Proust »

    Les chansons ou groupes de musique que vous écoutez en ce moment ?
    Loco Locass, Les Trois Accords, Linkin Park, Muse, My Chemical Romance, Panic at the Disco, 30 Second to Mars, Fall Out Boy, Korn, System of a Down, The Used.

    Votre livre de chevet ?
    Les Thanatonautes de Bernard Werber

    Une recette/plat que vous aimé manger avant de vous entraîner ?
    Un spaghetti avec la sauce de ma mère!

    Votre péché mignon gustatif ?
    Les côtes levées. Au restaurant, c’est un must!

    Un accessoire ou équipement de plein air incontournable ?
    Mon vélo de route!

    Crédit photos
    - top : © Fotosports
    - corps de texte : © Ewan Nicholson / Courtsey of Manifesto

     

Actualité | Paroles d'olympien : Alexandre Bilodeau - commentaire ( 0 )

12 Décembre 2013 par Antoine Stab

  • Les 22e Jeux olympiques d’hiver se tiendront à Sotchi, en Russie, du 7 au 23 février 2014. De nombreux athlètes québécois iront en terres russes, affronter les meilleurs mondiaux, en quête du Graal olympique. Chaque semaine, nous ferons parler l’un ces athlètes, sur ses ambitions, sa préparation...

    Cette semaine : Alexandre Bilodeau, en ski acrobatique. Vainqueur de la médaille d’or aux Jeux de Vancouver en 2010, il partage depuis l’affiche du ski de bosse international avec son compatriote québécois Mikaël Kingsbury, double vainqueur du globe de cristal. L’un et l’autre seront à coup sûr au rendez-vous de la compétition.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous avant le début de ces Jeux?

    Excité devant cette belle aventure qui arrive. C’est ma dernière expérience olympique et je l’aborde sans stress ni pression, mais avec une hâte d’y participer et d’en profiter au maximum.

    Comment percevez-vous vos derniers jeux?

    Comme une motivation en plus, pas comme un facteur de stress supplémentaire. J’ai obtenu un bon résultat aux JO. Ma carrière de skieur ne dépendra pas de cette dernière présence. Je vais juste en profiter, peu importe le résultat.

    Quelles sont vos ambitions?

    Obtenir la médaille d’or et idéalement faire la meilleure descente sur le parcours.

    Vous avez gagné l’or à Vancouver. Comment arrive-t-on à se motiver après cela?

    Je suis quelqu’un de très compétitif. Ma médaille d’or de Vancouver, c'est du passé. Je regarde vers le futur et j’en veux toujours autant, sinon plus! Être tenant du titre n’est pas une source de pression pour moi. Quoi qu’il arrive à Sotchi, le titre de 2010 va rester. Je m’en vais à la conquête d’un deuxième titre, tout simplement.

    Qu’est-ce que l’expérience des deux olympiades précédentes vous apporte dans votre préparation?

    Chaque expérience olympique est unique. À la suite de ma déception à Turin en 2006, j’ai réalisé ce que représentait un cycle olympique, d’avoir passé aussi près d’une médaille et d’avoir à attendre quatre ans pour pouvoir le refaire. Ce n’est pas facile! C’est à ce moment où j’ai appris le plus. Les années d’entrainement suivantes m’ont donné beaucoup d’expérience. Je suis revenu fort à Vancouver et je suis encore plus prêt pour Sotchi.

    Comment s’est organisée votre préparation?

    Ce cycle olympique est différent. En 2012, je me suis concentré sur l’entrainement puisque j’étais plus loin de la compétition. Depuis, j’ai évolué et j’ai changé en tant qu’athlète. Je connais davantage ce que j’ai besoin de travailler et je suis plus efficace lorsque j’ai mes skis dans les pieds. Je suis rendu à un certain point dans ma carrière où je dois écouter mon corps. Mon équipe et moi essayons de bien équilibrer l’entrainement sur piste et hors piste pour éviter les blessures. J’ai un nouveau coach depuis Vancouver. On a appris à se connaitre dans les trois dernières années, mais depuis, on se complète bien et on a maintenant la même vision du sport, de la compétition et des résultats convoités.

    Un autre Québécois, Mikaël Kingsbury, fait partie des meilleurs mondiaux en ski de bosses. Comment définiriez-vous votre relation avec lui?

    C’est une compétition qui est saine, on s’entraine ensemble, mais il reste qu’on convoite tous les deux le même résultat. Qu’il y ait deux Canadiens qui performent bien sur la scène internationale fait seulement augmenter le niveau de qualité et de compétitivité du sport au Canada. C’est une belle vitrine pour le ski acrobatique et ça peut même motiver la relève!

    Sur quoi va se jouer la réussite de la compétition?

    D’arriver dans un bon état d’esprit. La seule chose que je veux reproduire de Vancouver, c’est mon état d’esprit : serein, en profiter et rendre l’expérience agréable. Je dois avoir envie de skier et non pas de supporter une pression supplémentaire.

    « Questionnaire de Proust »

    - Les chansons ou groupes de musique que vous écoutez en ce moment ?
    J’aime bien Papa Roach mais j’écoute de tout ! Tout dépendamment de mon état d’esprit.

    - Votre livre de chevet ?
    Financial Accounting, Pas très excitant mais comme je poursuis mes études universitaires à l’Université Concordia, c’est un « must » !

    - Une recette/plat que vous aimé manger avant de vous entraîner ?
    Je mange souvent trois bons repas et des petites collations tout au long de la journée : des fruits, des barres tendre.

    - Votre péché mignon gustatif ?
    Les sushis.

    - Un accessoire ou équipement de plein air incontournable ?
    Mon vélo de route.

    Crédit photos
    - top : © Martin Girard
    - corps de texte : © Mike Ridewood

Actualité | Paroles d'olympien : Jean-Philippe Leguellec - commentaire ( 0 )

03 Décembre 2013 par Antoine Stab

  • Les 22e Jeux olympiques d’hiver se tiendront à Sotchi, en Russie, du 7 au 23 février 2014. De nombreux athlètes québécois iront en terres russes, affronter les meilleurs mondiaux, en quête du Graal olympique. Chaque semaine, nous ferons parler l’un ces athlètes, sur ses ambitions, sa préparation...
    Cette semaine : Jean-Philippe Leguellec, en biathlon. L’athlète de 31 ans, originaire de Kingston (Ontario), participera à ses dernières olympiades avant de prendre sa retraite.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous quelques semaines avant le début des JO ?

    Je suis en phase de préparation finale. Les premières vont bientôt arriver (fin novembre). L’idée est que tout se mette gentiment en place sur la dizaine de courses avant Sotchi.

    Quelle est votre ambition ?

    La même que sur l’ensemble de la saison : monter sur le podium et faire correctement le travail. Ce sera mes derniers jeux. Je prendrais ma retraire coûte que coûte, peu importe le résultat. Je ne me mets pas la pression. Au contraire, cela me motive davantage.

    Sur quelles épreuves allez-vous vous aligner ?

    En biathlon, il n’y a pas de spécialisation par rapport aux types d’épreuves. Je vais donc participer à toutes les courses : l’individuel 20 kilomètre, le sprint 10 km, les relais hommes et mixte, la poursuite 12.5 km et le départ en ligne 15 km. Je mise beaucoup sur l’épreuve de sprint, la première course de la compétition, mais s’il y a de la place pour briller sur d’autres épreuves, je ne me gênerais pas.

    Comment jugez-vous le parcours élaboré par les organisateurs ?

    Je l’ai découvert l’hiver dernier sur une manche de coupe du monde. C’est un tracé très technique sur toute la ligne, avec beaucoup de montées et de virages, pas de repos possible dans les descentes. J’aime ce genre de parcours. Il y a moyen de s’y faire plaisir !

    Comment s’est organisée votre préparation ?

    Elle se peaufine depuis trois ans, mais elle n’est pas différente des années non olympiques. Les gros événements des saisons, comme les championnats du monde permettent de valider ou non le travail fait à l’entraînement. J’ai changé ma technique de ski et mes tactiques de courses. Tout cela a plutôt bien fonctionné les dernières années.

    Ce sera votre troisième Olympiade, une expérience qui va vous servir pour aborder cette compétition.

    À Turin, j’étais un junior en phase d’apprentissage. À Vancouver, on jouait à domicile. Mais peu importe où tu coures, la job reste la même. En 2010, c’était aussi la première fois que j’enchainais toutes les épreuves. C’était difficile physiquement mais j’ai beaucoup appris sur la gestion du rythme et de l’effort.

    Sur quoi va se jouer la réussite des épreuves et de ces JO ?

    Sur les éléments que je peux contrôler : être en forme, ne pas faire d’erreurs en tir, avoir du bon matériel. Je suis confiant. J’ai derrière moi une bonne équipe technique. C’est un ensemble de petites, mais tout s’emboîte correctement, alors cela devrait bien se passer.

     

    « Questionnaire de Proust »

    - Les chansons ou groupes de musique que vous écoutez en ce moment ?
    Je suis un grand fan d'Eminem. J’écoute beaucoup son nouvel album. Le rappeur RZA aussi. Metallica et Panthera pour le Metal.

    - Votre livre de chevet ?
    Mort ou vif (tome 1) de Tom Clancy

    - Une recette/plat que vous aimé manger avant de vous entraîner ?
    Cela dépend vraiment de l'entraînement… car il n'y a pas de recette particulière, je tâche d'équilibrer mes légumes, protéines et glucides à chaque repas. Mais, je suis un fervent amateur du déjeuner : 3 œufs, 2 pains grillés et un bol de céréale pour débuter ma journée. C'est la seule « recette » qui ne change presque jamais!

    - Votre péché mignon gustatif ?
    Un bon steak, un contre filet, avec des patates douces en frite. Moi, il me faut ma viande pour bien avancer.

    - Un accessoire ou équipement de plein air incontournable ?
    L’été dernier, je me suis acheté un vélo antique que j’avais vu dans une vente de garage, sur le bord d’une route. Il date des années 70. Je l’ai retapé et peinturé, j’ai changé les pièces...

    Crédit photo : Jean-Philippe Leguellec

 
 

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