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Équipements | Les pires gadgets et accessoires de plein air - commentaire ( 0 )
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Linus Pauling, prix de Nobel de chimie en 1954 parlait de l’innovation en ces termes: « La meilleure façon d'obtenir de bonnes idées est d'en avoir beaucoup et de jeter les moins bonnes ». Malheureusement, certains n’ont pas retenu la leçon et ont poussé très loin le concept du ridicule, du mauvais goût ou de l’inutile. Revue du web des pires gadgets et accessoires du plein air.
La cabine de ski décorée façon limousine
La station de ski Hochzillertal, en Autriche, a frappé un grand coup dans le genre « je-suis-riche-et-je-le-montre ». Elle s’est associée avec Leitner, société italienne spécialisée dans le transport par câble, et BMW pour aménager ses cabines remontées mécaniques, comme l’intérieur des voitures série 7, le haut de gamme de la firme allemande. Les "passagers" seront donc assis sur des sièges en cuir, dotés d’une fonction massage intégrée, devant un système multimédia dernier cri. « Cela représente probablement le moyen le plus exclusif de découvrir les merveilles des Alpes en hiver », nous affirme le dépliant publicitaire. Notez l’importance du « probablement ». Personnellement, j’ai du mal à croire que la meilleure façon de découvrir la montagne, soit de rester enfermé dans un gros œuf en plexiglas, si luxueux soit-il.
Un casque de ski Bogner en pierres précieuses
Le luxe n’est pas toujours synonyme de bon goût. La marque de vêtements de luxe Bogner nous en fait la démonstration avec son casque, serti de 20 000 cristaux Swarovski. De quoi passer pour une superbe boule à facettes sur les pistes, et éblouir de votre classe, tous ces skieurs tellement peu distingués avec leur casque en plastique ou leur tuque en laine… En revanche, mieux vaut éviter la chute : à environ 25 000 dollars le casque, ça serait dommage de perdre les cristaux dans la neige !
Dans la même idée, si vous voulez assortir ce casque à vos skis, Ski Lacroix, spécialisé dans les articles de sport, fabrique des skis sur mesure, incrustés de diamants et d’or blanc, 75 000$ la paire. Qui a dit que c’était la crise en ce moment ?
Les gants porte-canetteLecteurs et lectrices frileux, cette innovation est pour vous. Avant, entre boire et skier, il vous fallait choisir. Burton a trouvé la solution. En 2009, la compagnie anglaise Burton avait sorti des moufles qui permettent de boire une canette sans prendre froid à vos frêles petits doigts. Malheureusement, cet article n’est plus disponible sur le catalogue en ligne de Burton, et c’est bien dommage !
L’imperméable « couteau suisse »
La base du camping et de la randonnée, c’est de partir léger, avec le moins d’affaires possible, pour ne pas marcher avec une tonne de matériels inutiles sur le dos. JakPak a bien compris le conseil et propose un imperméable tout-en-un : manteau, sac de couchage, filet antiinsecte et tente, rien que ça ! La preuve en vidéo.
L’esthétique et le design laissent à désirer, l’effet camouflage est du plus bel effet. Imperméable certes, mais jusqu’à quel point ? Dormir à même le sol, l’humidité doit certainement pénétrer le vêtement. Pas l’idéal pour passer une bonne nuit. Et comme le remarquent certains dans les commentaires de la vidéo sur YouTube : « Si quelqu’un l’utilise en forêt, on va croire que c’est un corps mort. »
En voyant certains produits en vente sur le marché du camping, on se demande si les compagnies ne prennent pas les acheteurs pour des moutons. Ou peut-être qu’elles n’ont tout simplement pas du tout compris l’esprit du camping, quand elles proposent des produits pour aller camper. Sérieusement, qui a besoin pour camper d’un robo-mélangeur, d’une friteuse, d’une broche électrique pivotante pour vos guimauves, d’un coussin-écran pour écouter de la musique et se priver des sons de la nature ?
Courir sans toucher le sol
Oui, vous avez bien lu. Si, si, c’est possible avec le Treadmile Bike, moitié trottinette, moitié tapis de sol.
Les (vrais) coureurs préféreront toujours le contact avec le sol et la liberté que cela procure plutôt que s’embêter avec une machine pas forcément très maniable. Les gens qui n’aiment pas courir ne l’achèteront pas. Alors pourquoi ? Quel intérêt ?
Encore plus fort dans la démesure, le Speedboard. Au fond, la même idée, mais sur 4 roues. « La machine ultime qui va transformer les États-Unis d’un pays de gros en un pays en forme » promet la réclame. Vaste programme…
Et vous, quels accessoires ou innovations du plein air vous ont fait beaucoup rire dernièrement ?
Actualité | Tursujuq : un nouveau parc national au Québec - commentaire ( 0 )
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La grande famille des parcs du Québec vient de s’agrandir, avec l’annonce conjointe du ministère de l’environnement (MDDEFP) et de l’Administration régionale Kativik (ARK), de la création du parc national Tursujuq, dans la région du Nunavik. Et dans un contexte difficile, fait de coupes budgétaires dans Parcs Canada et la réduction de l’offre hivernale de certains parcs nationaux, cette nouvelle vient éclaircir un climat quelque peu morose.
Situé le long la côte est de la baie d’Hudson, Tursujuq sera le plus grand parc du Québec, avec ses 26 000 km2 de toundra à l’ouest et de toundra forestière à l’est. « Il s'agit de la plus grande aire protégée vouée à préserver des espèces sensibles de la biodiversité du Nord et des paysages naturels d'une grande beauté sur la côte est de la baie d'Hudson. De plus, l'ajout de la majeure partie du bassin versant de la rivière Nastapoka au territoire du parc nous permet d'atteindre le cap des 9 % d'aires protégées sur l'ensemble du territoire du Québec », a déclaré le ministre de l’environnement, Yves-François Blanchet. Le parc sera directement géré par L’ARK et Nunavik Parcs, déjà en charge des parcs nationaux Kuurujuaq et des Pingualuit.Une annonce qui ravit les organisations de préservations de l’environnement, la section québécoise de la Société pour la nature et les Parcs du Canada (SNAP) en tête. Dans un communiqué, son président, Patrick Nadeau, explique que cette création est « importante à l'échelle mondiale. Il reste peu d'endroits où il est encore possible de protéger des territoires aussi immenses. (…) Les limites finales du parc sont le résultat d'années d'efforts par les communautés inuites locales, les Cris et l'Administration Régionale Kativik. Il s'agit d'un travail exemplaire – l'ARK a fait ses devoirs, et les populations locales ont réellement été consultées ».
Kayak, canot et rando
Si nous n’avons pas encore pu y aller pour se rendre compte du potentiel en terme de plein air, Sylvain Archambault, responsable aires protégées et utilisation du territoire à la SNAP, a déjà sillonné le parc. Il nous explique ce que l’on pourra y voir et y faire :
« L’entrée du parc se fera par le village d’Umiuajaq, sur la côte de la Baie Hudson, là où sera construit le centre d’interprétation.
Au sud, vous pourrez randonner les très belles cuestas (cf. photo), des formations géologiques de 350 mètres de haut, qui se jettent dans l’eau de la Baie. Cela donne un superbe panorama sur tout le parc, et notamment le lac Guillaume Deslisles, 750 km2 d’eaux salés, reliés à la Baie par un goulet de 2 km de distance, un lieu idéal pour le kayak.
À l’est, il y le lac à l’Eau Claire, le deuxième plus grand du Québec, qui résulte d’une collision avec une météorite fracturée en deux. Un endroit magnifique pour la pratique du canot.
Au nord-est, plusieurs lacs accueillent des populations de phoques communs d’eau douce, une chose que l’on retrouve très peu sur le globe.
Enfin, au Nord d’Umiuajaq, la rivière Nastapoka, une très belle rivière pour le canot, qui se jette dans la baie d’Hudson. Une embouchure où l’on pourra voir des Bélugas qui viennent s’y rassembler en grand nombre. »Crédit photos : top : Norman Dignard, MRN
rivière : Josée Brunelle, ARK
les cuestas : Robert FréchetteEncore plus
Les images du TJ Midi sur Radio Canada, présentées par Jean-Pierre Rogel, journaliste à l'émission Découverte :
Actualité | Le tour du monde de Graham Hughes : 201 pays sans prendre l’avion - commentaire ( 0 )
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S'il y a bien une personne qui peut se vanter d’avoir fait le tour du monde, au sens littéral, c’est bien Graham Hughes. Cet aventurier anglais, cinéaste et présentateur de télévision, originaire de Liverpool, est le premier homme à avoir voyagé dans les 201 pays de la planète. Et tout cela avec 100 dollars en poche par semaine et sans se déplacer une seule fois dans les airs : ni avion, ni hélicoptère, ni dirigeable.
Graham Hughes s’est déplacé à pied, en bus, en taxi, en train, en bateau ou en canoë, pour parcourir les 193 pays reconnus par les Nations unies, plus Taiwan, le Vatican, la Palestine, le Kosovo, le Sahara occidental et les 4 pays du Royaume-Uni (l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord).
Son expédition, The Odyssey Expedition, a commencé le 1er janvier 2009, en Uruguay. Il a ensuite remonté tout le continent américain, traversé L’Océan Atlantique vers l’Europe, a continué vers le Moyen-Orient puis l’Asie, l’Océanie, pour enfin rallier l’Afrique. Il a terminé son périple le 26 novembre dernier, à Djouba, la capitale du Soudan, après 3 ans, 11 mois et 26 jours (1 426 jours) de voyage.
Quand un journaliste du Daily Telegraph lui demande pourquoi il s’est embarqué dans cette aventure, il répond simplement : « Je pense que je voulais montrer que le monde n'est pas un endroit énorme et effrayant mais en fait plein de personnes qui veulent vous aider. »
Mais la route ne fut pas sans danger et sans rebondissements : se retrouver à nager dans un lac infesté de méduse, dans un archipel de l’Océan Pacifique, être arrêté et emprisonné par les autorités du Cap-Vert qui le soupçonne d’être un espion...
« Les gens m'ont demandé comment j'allais faire pour me rendre en Afghanistan, en Irak ou encore en Corée du Nord. Justement, c’était plus facile de rentrer dans ces pays, tout simplement parce que je n’avais même pas besoin d'un visa pour entrer en Irak par exemple. Je devais juste me rendre à la frontière turque pour traverser. Les pays où il était difficile d’entrer étaient Nauru, les Maldives et les Seychelles parce que ces pays insulaires sont sujets en ce moment aux pirates », ajoute-t-il au quotidien britannique.
Sa "performance" a été officiellement reconnue comme un record du monde par le Guinness des records.
Encore plus
Une partie de son voyage en vidéo :Le site internet de Graham Hughes : theodysseyexpedition.com
Son profil twitter : @EveryCountryCrédit Photo : The Odyssey Expedition / Rocco Fasano
Actualité | Le Club Med bientôt au Massif de Charlevoix ? - commentaire ( 0 )
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Le Groupe Le Massif, centre de ski de Charlevoix, a annoncé être en négociation avec le Club Med, poids lourd de l’industrie touristique mondiale avec 80 villages de vacances répartis dans 26 pays et 5 continents, pour ouvrir dans la région un nouveau complexe hôtelier. Le premier au Canada!
Le projet n’est pas encore conclu, les deux parties n’ayant signé pour le moment qu’une lettre d’intérêt mutuel. Toutefois, quelques éléments sont déjà actés : un hôtel de 300 chambres sur la commune de Petite-Rivière-Saint François, pour une ouverture prévue au mois de décembre 2015.
En tout, 40 destinations en Amérique du Nord se sont montrées intéressé à l’idée d’ouvrir un Club Med, mais le spécialiste des voyages tout inclus n’en a retenu que cinq, dont le Massif de Charlevoix.

Daniel Gauthier, président du conseil d’administration du Groupe Le Massif, se montre confiant sur la viabilité du projet : « Il ne fait aucun doute que cet intérêt du Club Med démontre le grand potentiel touristique du Massif de Charlevoix et cadre tout à fait avec notre désir d’offrir de l’hébergement tout inclus à la Montagne. (…) La philosophie et la vision du Club Med se marient parfaitement à notre concept. Le Club Med souhaite s’intégrer au projet du Massif de Charlevoix dans son ensemble. Il n’y aura donc aucun sacrifice sur le concept, les valeurs et les intentions. Cela s’ajoute au projet, ça ne le remplacera pas. »
L’implantation d’un Club Med à Charlevoix, ouvert toute l’année, été comme hiver, donnerait un coup d’accélérateur à l’économie locale, avec la création de 400 emplois directs et l’augmentation du nombre de touristes.
Le Massif a déjà procédé à des aménagements, notamment dans le domaine du plein air, et envisage d’autres activités pour le futur. Sarah M. Matthews, conseillère en communication du Groupe Le Massif : « On va travailler avec nos partenaires régionaux pour développer davantages d’activités, en plus de la station de ski déjà existante : croisières pour voir les baleines, le vélo, le kitesurf en été… Nous sommes également en contact avec le sentier des Cap pour augmenter notre offre de randonnée. »
Crédits
Photo top : Le Massif de Charlevoix
Photo du texte : Le Massif de Charlevoix / Benjamin Gagnon
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