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Actualité | Nouveau logo carré pour MEC - commentaire ( 0 )

17 Septembre 2013 par Christian Lévesque

  • La plus grande coopérative de plein air au Canada vient de prendre un virage important et vient de changer son logo, son site Web et marque un virage pour demeurer à l'avant-plan du mode du plein air autant en ville que dans l'arrière-pays. S'appuyant sur une nouvelle recherche nationale qu'ils ont commandée à Insights West , la marque verte oublie les montagnes dans son logo pour des lettres majuscules sur un fond vert et mise à fond sur le vélo et les sports d'hiver pour rejoindre les Québécois. Leurs recherches montrent que les niveaux d'activité physique enregistrent une forte baisse lors de la transition vers l'âge adulte et la marque tentera de les rejoindre plus activement pour aider les jeunes adultes et les étudiants de niveau postsecondaire à participer à des activités de plein air pour combler leurs lacunes sportives "en présentant une marque et des initiatives qui inspireront les cégépiens et les étudiants universitaires à « se rejoindre dehors »". Comparativement à la moyenne nationale, les Québécois sont plus susceptibles de faire du vélo (21 pour cent) et des sports d'hiver (34 pour cent).

    Le repositionnement de la marque MEC passe aussi par de nouveaux services, des événements communautaires et des produits plus variés pour refléter les changements dans les habitudes de consommation de ses membres.

    Pour célébrer le lancement officiel du repositionnement de sa marque, MEC organise, le samedi 21 septembre des célébrations, grâce à des prestations spéciales, des ateliers, des concours et des tirages de cartes-cadeaux. Des panneaux publicitaires mobiles parcourront aussi les rues des trois grands centres urbains cette semaine et offriront des cadeaux. Les utilisateurs pourront découvrir où et quand en temps réel sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus, visitez http://mec.ca/fete.

    différentes d’une région à une autre, influencés par l'endroit où ils vivent. Au Québec, ce sont le vélo et les sports d’hiver qui
    sont pratiqués plus régulièrement. C’est pour mieux refléter cette nouvelle réalité que MEC (Mountain Equipment Co-op) lance
    aujourd'hui sa nouvelle image de marque, alors que le détaillant national redouble d’efforts pour encourager les Canadiens à
    être plus actifs en plein air.
    La nouvelle marque MEC mettra cette communauté diverse d’« esprits libres » en valeur et les incitera à se rejoindre dehors. «
    La dénomination “esprits libres” transmet une définition nouvelle et plus inclusive de ce que signifie être actif en plein air »,
    explique David Labistour, chef de la direction de MEC. « MEC répond aux besoins de l'avenir, tout en respectant sa mission
    d'inciter les gens à franchir leur porte pour se rendre dans la grande nature. »
    Le détaillant de plein air s'efforcera de cibler les jeunes adultes pour les encourager à rester actifs en plein air, alors que des
    recherches de l'industrie démontrent que les niveaux d’activité physique enregistrent leur plus forte baisse lors de la transition
    vers l’âge adulte. Consciente des modestes investissements octroyés à l'échelle nationale pour aider les étudiants de niveau
    postsecondaire à participer à des activités de plein air, MEC souhaite combler cette lacune en présentant une marque et des
    initiatives qui inspireront les cégépiens et les étudiants universitaires à « se rejoindre dehors ».
    Le plein air au pays : à chaque région son sport de prédilection
    Une nouvelle étude nationale réalisée par Insights West à la demande de MEC a permis de déterminer que le taux de
    participation régulière des Canadiens est particulièrement élevé pour les activités qui s'intègrent plus facilement à leur vie
    quotidienne, dont la marche (70 pour cent de participation régulière), le vélo (16 pour cent), le yoga ou le pilates (13 pour cent)
    et la course (11 pour cent).
    Par ailleurs, la recherche a mis en lumière des différences régionales pour plusieurs activités au pays, probablement en lien
    avec leur facilité d'accès. Par exemple, si le camping est relativement populaire partout au pays, on constate que
    comparativement à la moyenne nationale :
    – Les Québécois sont plus susceptibles de faire du vélo (21 pour cent) et des sports d'hiver (34 pour cent).
    – Les Ontariens pratiquent plus d'activités nautiques (23 pour cent).
    – Les résidents de l'Alberta et des Maritimes s'adonnent plus à la course (13 pour cent).
    – Les Britanno-Colombiens font beaucoup de randonnée (54 pour cent).
    La nouvelle campagne « On se rejoint dehors » de MEC
    MEC lance également aujourd'hui « On se rejoint dehors », une campagne de notoriété à volets multiples. « Nous avons
    découvert que ce ne sont pas les activités en soi qui unissent les membres de MEC, mais d'abord et avant tout ce qui les
    motive à être actifs en plein air. Ainsi la campagne, qui se veut rassembleuse, encourage les adeptes de tous les niveaux à se
    rejoindre dehors, c’est-à-dire à se rassembler, à se dépasser, à rester en forme ou à explorer en plein air », précise Noémi G.
    Labelle, directrice du marketing et des communications pour le Québec chez MEC. Dans le cadre de cette campagne, MEC
    annonce également les quatre gagnants du concours « Le plein air m'inspire », dont un Québécois, sur espritslibres.mec.ca, un
    nouveau microsite qui met de l’avant les portraits émouvants de ces lauréats ainsi que ceux des ambassadeurs de MEC.
    Pour lancer sa nouvelle image de marque, MEC présente une nouvelle collection automnale qui arbore le nouveau logo, allant
    du matériel technique pour la grande nature aux nouveaux vêtements pour des activités comme le vélo urbain et le yoga. De
    plus, la nouvelle image de marque est déployée sur le site www.mec.ca, complètement revampé, ainsi que dans l’identité
    visuelle vibrante extérieure et intérieure des magasins MEC de Montréal, de Toronto et de North Vancouver.
    Le repositionnement de la marque MEC est le point culminant de plus de trois ans de travail pour offrir aux membres de la
    coopérative de nouveaux services, des événements communautaires et un assortiment plus vaste de produits dont
    l'approvisionnement repose sur un code d'éthique rigoureux. Même si les activités de grande nature conservent la part du lion
    de l'offre de détail de MEC, les activités urbaines comme le vélo et la course représentent sa croissance la plus forte. La
    nouvelle recherche réalisée pour MEC confirme d’ailleurs cette tendance.
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    MEC PAGE 2
    Le nouveau MEC fait la fête, le 21 septembre
    Pour célébrer le lancement officiel du repositionnement de sa marque, MEC organise, le samedi 21 septembre, des
    événements publics dans tous ses magasins. Les magasins de Montréal, Toronto et North Vancouver seront le fer de lance des
    célébrations, grâce à des prestations spéciales, tandis que tous les autres magasins organiseront des ateliers, des concours et
    des tirages de cartes-cadeaux. Des panneaux publicitaires mobiles parcourront aussi les rues des trois grands centres urbains
    cette semaine et offriront des cadeaux. Les utilisateurs pourront découvrir où et quand en temps réel sur les réseaux sociaux.
    Pour en savoir plus, visitez mec.ca/fête.

    MEC_Infographie_Activités_préférées_des_Canadiens

     
     
     

Destination | Prudence Bouchard : « Mon premier tour de roue en cyclotourisme » - commentaire ( 4 )

29 Août 2013 par Antoine Stab

  • « J’ai 32 ans et je suis enseignante à Montréal. C’est là ma seule compétence. Je n’ai jamais fait autre chose qu’enseigner ». Voilà comment se présente Prudence Bouchard. Pourtant, cet été, cette jeune femme a ajouté une corde à son arc de compétence en voyageant 1 500 kilomètres à vélo, dont les deux tiers seule, sur la côte ouest américaine et canadienne, sur la route 101. Elle nous raconte sa première grande expérience de cyclotourisme et assure que tout le monde est capable d’en faire autant. Entrevue.

    Comment est née l’envie de prendre son vélo et parcourir une partie de la côte ouest américaine et canadienne ?

    Je devais me rendre en Colombie-Britannique pour le mariage d’un ami. C’était une bonne occasion pour y rester plus longtemps et découvrir la région en 5 semaines. Mon copain voulait louer une automobile, mais cela ne me tentait pas. J’ai eu l’idée du voyage en vélo. En me renseignant sur des guides, J’ai trouvé un objectif : se rendre par un moyen humain, en l’occurrence la bicyclette, à Portland pour aller manger dans des foodtrucks. En élaborant l’itinéraire, je me suis dit que l’on pouvait passer par la route 101, une randonnée mythique qui longe la côte américaine et canadienne.

    Quel a été précisément votre parcours?

    On est parti d’Olympia, dans l’État de Washington. On est descendu jusqu’à Florence, dans l’Oregon, pour ensuite rentrer dans les terres et remonter sur Portland, la ville vélo par excellence. Ensuite, mon copain devait partir, je suis revenu à Vancouver pour continuer seule mon voyage, direction Powell River. J’y ai pris le ferry pour descendre jusqu’à Victoria, toutes les petites îles du nord-ouest de Washington et retourner enfin à Seattle. J’ai donc parcouru 500 kilomètres avec mon compagnon, puis 1 000 autres, seule, en autonomie complète, avec ma tente, mon sac de couchage, mon équipement de réparation, mes vêtements et ma nourriture sur le porte-bagages.

    Avez-vous suivi une préparation, un entrainement spécifique ?

    Non, pas vraiment. Je suis quelqu’un de sportive par nature. J’en ai pratiqué beaucoup et de toutes les disciplines : course à pied, arts martiaux, yoga, ski de fond… J’ai acheté une bicyclette de seconde main à 200 dollars. Pour la première fois, j’aillais porter un cuissard de cycliste et des souliers à clip. J’avais quand même une petite pratique du vélo : j’ai fait ma première randonnée cycliste à l’été 2011, pendant 5 jours et 6 nuits. Ça s’est très mal passé avec de la pluie, un hôtel qui a pris feu… mais j’y suis arrivé. Alors, je me suis dit que cela ne pouvait pas être pire que ce que j’avais déjà vécu.

    Avez-vous rencontré des difficultés ?

    Mon vélo a très bien répondu à mes attentes, malgré ses 25 ans d’âges. Aucun problème, aucune crevaison, rien. J’ai eu quand même quelques difficultés, notamment pour l’hébergement. En Oregon, ça allait bien, car il y avait des « Hiker-Biker Camping » (ndr : des sites de camping sans réservation, toujours disponible pour les randonneurs ou les cyclistes), mais ce n’était pas le cas dans l’état de Washington ou en Colombie-Britannique. C’est parfois compliqué de trouver un plan sécuritaire pour camper, sans faire des kilomètres en plus.

    Qu’est-ce que vous retirez de cette première grande expérience en cyclotourisme ?

    Le vélo est un moyen de voyage tellement agréable. Le fait de pouvoir se rendre à un endroit par ses propres moyens est très satisfaisant. Alors oui, tu es sale, tu pues… mais tu es contente d’y être. Cette activité physique en plein air te met de bonne humeur. C’est quasi euphorisant. Quand tu pédales et que tu vas bien, la vie est belle !

    On dit généralement, qu’aux États-Unis, l’automobile est la reine de la route. Comment se passe le partage de la route avec les vélos?

    Les régions comme l’Oregon, c’est vraiment le paradis. Rien à voir avec Montréal. Les routes sont belles et entretenues. Les accotements sont larges et bien indiqués. Les automobilistes sont conciliants avec les cyclistes. Je n’ai eu aucun souci de ce côté-là.

    Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux personnes qui souhaiteraient faire du cyclotourisme comme vous ?

    Cela m’a appris que les femmes ne devraient pas s’interdire de faire des activités par crainte de ne pas en être capable ou d’attendre de le faire uniquement accompagnée. Ce que j’ai fait cet été, c’est vraiment accessible. Si j’ai pu le faire, alors d’autres peuvent aussi. Je ne suis pas une athlète. Je ne savais même pas changer une roue avant de partir. Cela demande quand même de bien planifier et organiser son périple pour mettre toutes les chances de son bord. Il ne faut pas non plus se prendre pour un ou une championne et sortir des sentiers battus. L’idéal est de se renseigner dans des livres et des guides avec des parcours déjà tracés. En revanche, ne faites pas confiance à Google Maps ! Il veut toujours vous faire passer par le chemin le plus rapide, mais ne tient pas compte de l’effort physique que cela requiert. Le premier jour, il m’a fait prendre des côtes tellement difficiles que je me demandais dans quelle galère je m’étais embarquée. De quoi vous dégouter du vélo!

    Crédit photos : Colin Bird

     

Actualité | Vélirium : le Mont-Sainte-Anne fête le vélo de montagne - commentaire ( 0 )

07 Août 2013 par Antoine Stab

  • Le Vélirium revient en 2013 pour une onzième édition. Une institution dans le paysage du vélo de montagne au Québec et même dans le monde, puisqu’elle s’apprête à recevoir pour la 22e fois, une manche de la coupe du monde UCI (Union Cycliste Internationale), cross-country et descente, la seule au Canada.

    En plus de cette compétition de niveau international, quelles sont les principales nouveautés pour 2013 ? Alors que les éditions précédentes s’échelonnaient sur plusieurs fins de semaine, l’événement a été regroupé sur quatre jours enchainés, du 8 au 11 août. « On a préparé cette édition dans un esprit de renouveau », confie Chantal Lachance, vice-présidente de Gestev, organisateur du Vélirium. « En réfléchissant sur ce que l’on pouvait apporter de neuf au Vélirium, on s’est dit qu’il fallait en faire un événement plus spectaculaire est plus passionnant pour les spectateurs. On pense avoir mis le doigt sur une belle formule, avec une meilleure interaction entre les groupes : les spectateurs, les professionnels, les pratiquants amateurs, les exposants ».

    La nouveauté en terme de programmation, elle se passe non pas au Mont-Sainte-Anne, mais dans la ville de Québec : Cité 8, une compétition de dirt et de freestyle où vous pourrez voir 8 athlètes faire des sauts et des figures dans les airs, sur des bosses en terre ou des structures artificielles. « On aime faire du bruit dans la ville pour inciter les  gens à venir au Mont-Sainte-Anne. On veut attirer une nouvelle clientèle, comme les jeunes, souvent adeptes des sports urbains », explique Chantal Lachance. « On veut attirer une nouvelle clientèle, comme les jeunes, souvent adeptes des sports urbains, mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-monde qui veulent voir un spectacle ».

    Mais, le Vélirium ne met pas à l’honneur que les professionnels du bicycle. Les amateurs auront aussi de quoi faire chauffer leurs mollets sur les sentiers de la station. Au rayon nouveauté, avec toujours cette volonté d’ouverture :
    - le Critérium iBike, des courses de vélos à pignon fixe.
    - le challenge entre des coureurs internationaux et des cyclistes locaux.
    - les Cliniques, des sorties d’une heure et demie, où vous pourrez rouler en toute simplicité avec des champions et professionnels du vélo de montagne. L’inscription est de 50 $. L’intégralité des fonds recueillis sera reversée à une association qui œuvre pour le développement du sport dans la région.

    « Aucune baisse dans la pratique du vélo de montagne »

    Autre événement du Vélirium à destination des amateurs, le Raid Vélo Mag, une course de 33, 66 ou 81 km sur les plus beaux sentiers de la station.

    « On a élaboré la programmation du Vélirium pour offrir le plus possible à toutes les catégories de personnes » affirme Chantal Lachance. « En mettre plein la vue au spectateur avec une programmation riche et variée, pour tous les gouts. Le but n’est pas d’étirer la sauce, mais de partir de l’attrait que constitue l’épreuve de la coupe du monde et augmenter l’intensité de l’expérience ».

    Avec leurs 22 ans d’expérience dans l’organisation d’épreuves de coupe du monde, Vélirium ont vu concourir plusieurs milliers de coureurs. Il était donc intéressant de leur demander ce qu’il pensait de l’état de la pratique du vélo de montagne au Québec. Chantal Lachance répond : « J’entends dire ici et là que le vélo de montagne serait à la baisse au Québec. Je n’en suis pas pleinement convaincu. Chez les professionnels, la relève est là et pousse fort. La participation aux événements de type loisir est stable. J’ai le sentiment que la Fédération joue son rôle en appuyant le vélo de montagne. Je pense surtout que cette impression est générée avec le boom que connaît le vélo de route. Mais cet intérêt ne se fait pas au détriment du vélo de montagne. La route attire de nouveaux adeptes ».

    Encore plus
    Toute la programmation de l’événement à retrouver sur le site internet velirium.com

    Crédit photo top : © Andres Jaramillo Botero
    Crédit photo corps de texte : © Anthony Desgagnés

Actualité | Défi Horizons sauvages : un concours plein air pour préserver l’environnement - commentaire ( 0 )

31 Juillet 2013 par Antoine Stab

  • Jusqu’au 15 octobre prochain, la Société pour la nature et les parcs du canada (SNAP), en partenariat avec Mountain Equipment Co-op (MEC), lance le Défi Horizons sauvages. Une initiative qui a un double objectif : collecter des fonds en pratiquant une activité de plein air, pour la protection et la préservation des zones sauvages du Canada.

    « Généralement, les personnes de plein air apprécient les zones sauvages », explique Murielle Renard, la responsable des communications de la section québécoise de la SNAP. « Même si elles ont conscience de la nécessité de les préserver, elles n’ont pas toujours envie de s’engager toute l’année. Avec ce Défi, elles peuvent faire d'une pierre deux coups ».

    Quel type de défi ?

    Toute activité de plein air peut être considérée comme un défi. Quelques critères sont toutefois à respecter : une activité dans la nature au Canada, hors de votre zone de confort sur un territoire sauvage public au Canada (parcs, lacs, montagnes...). Une activité non motorisée, mais qui peut être auto-propulsée, comme le kayak ou le vélo (route ou montagne). Une activité qui aura le moins d’impact sur l’environnement et qui respecte, dans la plus large mesure possible, les principes du sans-trace.
    Des indications assez larges qui devraient laisser libre champ à votre créativité pour exprimer pleinement votre esprit plein air !

    Comment recueillir des fonds ?

    La collecte fonctionne sur le principe du financement participatif (« crowdfunding » en anglais) : en vous inscrivant sur le site internet du Défi Horizons sauvages, une page de votre défi et de votre équipe est créée. Les internautes pourront directement donner sur Internet par carte de crédit. Une jauge vous indiquera où vous en êtes rendu. Libre à vous d’en faire la promotion autour de vous, sur les réseaux sociaux...
    L’ensemble des fonds recueillis à la fin du Défi aidera la SNAP dans son travail de préservation des milieux sauvages du Canada. Pour chaque dollar collecté, MEC promet de donner l’équivalent.

    Pour quelles récompenses ?

    À l’issue des cinq mois que dure le défi, trois prix seront attribués :
    - la personne qui aura amassé le plus d’argents recevra une carte-cadeau de MEC d’une valeur de 1 000 dollars.
    - tous les participants au Défi pourront inscrits au tirage d’une carte-cadeau de MEC de 50 dollars.
    - un jury récompensera le « Défi épique Horizons sauvage » par un séjour de sept jours pour deux personnes à la Nanuk Polar Bear Lodge (Manitoba), prix offert par Churchill Wild, entreprise spécialisée dans les randonnées pédestres de l’Arctique canadien. Le jury fera son choix sur la base d’un récit écrit des équipes qui veulent y concourir, selon plusieurs critères, comme le type d’exploration, l’éloignement et la difficulté du voyage.

    Crédit photo : David Nunuk

 
 

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