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Actualité | Vélirium : le Mont-Sainte-Anne fête le vélo de montagne - commentaire ( 0 )

07 Août 2013 par Antoine Stab

  • Le Vélirium revient en 2013 pour une onzième édition. Une institution dans le paysage du vélo de montagne au Québec et même dans le monde, puisqu’elle s’apprête à recevoir pour la 22e fois, une manche de la coupe du monde UCI (Union Cycliste Internationale), cross-country et descente, la seule au Canada.

    En plus de cette compétition de niveau international, quelles sont les principales nouveautés pour 2013 ? Alors que les éditions précédentes s’échelonnaient sur plusieurs fins de semaine, l’événement a été regroupé sur quatre jours enchainés, du 8 au 11 août. « On a préparé cette édition dans un esprit de renouveau », confie Chantal Lachance, vice-présidente de Gestev, organisateur du Vélirium. « En réfléchissant sur ce que l’on pouvait apporter de neuf au Vélirium, on s’est dit qu’il fallait en faire un événement plus spectaculaire est plus passionnant pour les spectateurs. On pense avoir mis le doigt sur une belle formule, avec une meilleure interaction entre les groupes : les spectateurs, les professionnels, les pratiquants amateurs, les exposants ».

    La nouveauté en terme de programmation, elle se passe non pas au Mont-Sainte-Anne, mais dans la ville de Québec : Cité 8, une compétition de dirt et de freestyle où vous pourrez voir 8 athlètes faire des sauts et des figures dans les airs, sur des bosses en terre ou des structures artificielles. « On aime faire du bruit dans la ville pour inciter les  gens à venir au Mont-Sainte-Anne. On veut attirer une nouvelle clientèle, comme les jeunes, souvent adeptes des sports urbains », explique Chantal Lachance. « On veut attirer une nouvelle clientèle, comme les jeunes, souvent adeptes des sports urbains, mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-monde qui veulent voir un spectacle ».

    Mais, le Vélirium ne met pas à l’honneur que les professionnels du bicycle. Les amateurs auront aussi de quoi faire chauffer leurs mollets sur les sentiers de la station. Au rayon nouveauté, avec toujours cette volonté d’ouverture :
    - le Critérium iBike, des courses de vélos à pignon fixe.
    - le challenge entre des coureurs internationaux et des cyclistes locaux.
    - les Cliniques, des sorties d’une heure et demie, où vous pourrez rouler en toute simplicité avec des champions et professionnels du vélo de montagne. L’inscription est de 50 $. L’intégralité des fonds recueillis sera reversée à une association qui œuvre pour le développement du sport dans la région.

    « Aucune baisse dans la pratique du vélo de montagne »

    Autre événement du Vélirium à destination des amateurs, le Raid Vélo Mag, une course de 33, 66 ou 81 km sur les plus beaux sentiers de la station.

    « On a élaboré la programmation du Vélirium pour offrir le plus possible à toutes les catégories de personnes » affirme Chantal Lachance. « En mettre plein la vue au spectateur avec une programmation riche et variée, pour tous les gouts. Le but n’est pas d’étirer la sauce, mais de partir de l’attrait que constitue l’épreuve de la coupe du monde et augmenter l’intensité de l’expérience ».

    Avec leurs 22 ans d’expérience dans l’organisation d’épreuves de coupe du monde, Vélirium ont vu concourir plusieurs milliers de coureurs. Il était donc intéressant de leur demander ce qu’il pensait de l’état de la pratique du vélo de montagne au Québec. Chantal Lachance répond : « J’entends dire ici et là que le vélo de montagne serait à la baisse au Québec. Je n’en suis pas pleinement convaincu. Chez les professionnels, la relève est là et pousse fort. La participation aux événements de type loisir est stable. J’ai le sentiment que la Fédération joue son rôle en appuyant le vélo de montagne. Je pense surtout que cette impression est générée avec le boom que connaît le vélo de route. Mais cet intérêt ne se fait pas au détriment du vélo de montagne. La route attire de nouveaux adeptes ».

    Encore plus
    Toute la programmation de l’événement à retrouver sur le site internet velirium.com

    Crédit photo top : © Andres Jaramillo Botero
    Crédit photo corps de texte : © Anthony Desgagnés

Actualité | Défi Horizons sauvages : un concours plein air pour préserver l’environnement - commentaire ( 0 )

31 Juillet 2013 par Antoine Stab

  • Jusqu’au 15 octobre prochain, la Société pour la nature et les parcs du canada (SNAP), en partenariat avec Mountain Equipment Co-op (MEC), lance le Défi Horizons sauvages. Une initiative qui a un double objectif : collecter des fonds en pratiquant une activité de plein air, pour la protection et la préservation des zones sauvages du Canada.

    « Généralement, les personnes de plein air apprécient les zones sauvages », explique Murielle Renard, la responsable des communications de la section québécoise de la SNAP. « Même si elles ont conscience de la nécessité de les préserver, elles n’ont pas toujours envie de s’engager toute l’année. Avec ce Défi, elles peuvent faire d'une pierre deux coups ».

    Quel type de défi ?

    Toute activité de plein air peut être considérée comme un défi. Quelques critères sont toutefois à respecter : une activité dans la nature au Canada, hors de votre zone de confort sur un territoire sauvage public au Canada (parcs, lacs, montagnes...). Une activité non motorisée, mais qui peut être auto-propulsée, comme le kayak ou le vélo (route ou montagne). Une activité qui aura le moins d’impact sur l’environnement et qui respecte, dans la plus large mesure possible, les principes du sans-trace.
    Des indications assez larges qui devraient laisser libre champ à votre créativité pour exprimer pleinement votre esprit plein air !

    Comment recueillir des fonds ?

    La collecte fonctionne sur le principe du financement participatif (« crowdfunding » en anglais) : en vous inscrivant sur le site internet du Défi Horizons sauvages, une page de votre défi et de votre équipe est créée. Les internautes pourront directement donner sur Internet par carte de crédit. Une jauge vous indiquera où vous en êtes rendu. Libre à vous d’en faire la promotion autour de vous, sur les réseaux sociaux...
    L’ensemble des fonds recueillis à la fin du Défi aidera la SNAP dans son travail de préservation des milieux sauvages du Canada. Pour chaque dollar collecté, MEC promet de donner l’équivalent.

    Pour quelles récompenses ?

    À l’issue des cinq mois que dure le défi, trois prix seront attribués :
    - la personne qui aura amassé le plus d’argents recevra une carte-cadeau de MEC d’une valeur de 1 000 dollars.
    - tous les participants au Défi pourront inscrits au tirage d’une carte-cadeau de MEC de 50 dollars.
    - un jury récompensera le « Défi épique Horizons sauvage » par un séjour de sept jours pour deux personnes à la Nanuk Polar Bear Lodge (Manitoba), prix offert par Churchill Wild, entreprise spécialisée dans les randonnées pédestres de l’Arctique canadien. Le jury fera son choix sur la base d’un récit écrit des équipes qui veulent y concourir, selon plusieurs critères, comme le type d’exploration, l’éloignement et la difficulté du voyage.

    Crédit photo : David Nunuk

Destination | Sphair : la tête dans les étoiles - commentaire ( 0 )

24 Juillet 2013 par Antoine Stab

  • C’est une drôle de structure qui s’est implantée pour l’après-midi au parc Jean-Drapeau, à quelques mètres de la Biosphère : une tente transparente en forme de bulle, la Sphair. Elle permet ainsi d’avoir la sensation de passer la nuit à la belle étoile, en profitant des merveilles de la voie lactée sans les petits tracas et aléas du plein air (intempéries, moustiques…).

    À LIRE AUSSI
    Art de vivre : Village Windigo – Espaces, mai 2009

    La Sphair peut être simple (4 mètres de diamètre) ou double (2 espaces de vie : un coin chambre et un coin salon) mais ne pourra accueillir que deux personnes. Cette bulle est constamment alimentée en air par une souffleuse silencieuse et peut résister à des températures allant jusqu’à -20 degrés Celsius.

    Mais pour pouvoir profiter de ce nouveau type d’hébergement, il faudra sortir de Montréal et se rendre à Ferme-Neuve dans les Hautes-Laurentides. La Sphair est uniquement présente au Village Windigo, membre du réseau Hôtellerie Champêtre.

    Pour le moment, l’hôtel possède deux modèles, disponibles de mai à novembre pour les résidents du Village qui souhaitent compléter leur séjour en chalet par l’expérience de la Sphair. Plusieurs aménagements et décorations intérieures sont possibles selon les envies des habitants mais disposeront de plusieurs services de bases : lit queen, tables de chevet, lampes, une toilette « bateau », un chauffage d’appoint etc.

    À ceux qui s’inquiéteraient du manque d’intimité, la Sphair est située dans une clairière à l’abri des regards, entre le réservoir Baskatong et les condos. Seule la partie donnant sur les eaux est transparente. Nul besoin d’avoir les yeux derrière la tête pour guetter d’éventuels voyeurs.

Actualité | Le Parc régional Réservoir Kiamika ouvre ses portes - commentaire ( 2 )

18 Juin 2013 par Antoine Stab

  • La grande famille des parcs du Québec va bientôt compter de nouvelles « naissances ». Trois jours avant l’ouverture du Parc national du Témiscouata, prévue le 21 juin, c’est le tour du Parc régional du Réservoir Kiamika, dans les Hautes Laurentides, de prendre son envol. Entrevue avec Simon Trudeau, le directeur général du parc, quelques minutes avant son inauguration officielle, ce 18 juin.

    Comment est né le projet de création de ce parc ?

    Cela remonte à plus de 10 ans, à la fin des années 90. On s’interrogeait sur les moyens de protection des espaces naturels qui ont un grand potentiel récréotouristique. Surtout le réservoir Kiamika, un endroit victime de sa beauté. L’une des solutions pour protéger ces endroits contre l’utilisation abusive passait la création d’un parc régional. Cela s’est fait en plusieurs étapes. D’abord, on a dû poser le cadre organisationnel : la création de la société de développement du Réservoir Kiamika avec le concours des municipalités de Chute-Saint-Philippe, Rivière-Rouge et Lac-Saguay. Sa mission est de protéger et de mettre en valeur le réservoir avec L’aide de partenaires privés et publics, comme la MRC d’Antoine–Labelle, l’organisme responsable du parc. Puis, un plan d’aménagement et de gestion a été élaboré pour recenser les particularités du site et faire en sorte de les mettre en valeur du mieux possible.

    Avez-vous rencontré des difficultés, des réticences de certains ?

    Au début, cela a pris beaucoup de temps car il a fallu que tout le monde se mette d’accord sur la configuration et les limites du parc. Ça n’a pas été évident avec le grand nombre de municipalités, d’acteurs et d’utilisateurs. Mais une fois que l’on a trouvé un terrain d’entente, avec chacun au diapason, la machine était lancée et on a pu avancer à la vitesse grand V.

    Quels en sont les attraits du parc ?

    Le réservoir Kiamika est un plan d’eau de 60 km2, avec deux îles magnifiques, surtout celle de la Perdrix Blanche, une véritable montagne en tant que telle, avec de très beaux sentiers. C’est un mini-Manicouagan : une grosse île au centre d’un plan d’eau, un éco-système incroyable. C’est un parc très nature, mais avec des accès faciles et de bonnes qualités. Les aménagements ont se sont concentrés principalement là-dessus, avec des travaux  d’envergure et un investissement d’un million de dollars.

    Quelles seront les activités de plein air ?

    Des activités nautiques, avec du canot ou du kayak de mer et de la pêche. Il sera également possible d’y camper, avec une soixantaine de sites, la plupart rustiques. Il y a différents types de campings selon le mode de transport : en voiture ou en randonnée pour camper sur les berges, en canot sur la vingtaine d’îles du parc. L’accès au parc est gratuit. On fonctionnera sur le mode du don, de la participation solidaire de la communauté.

    Enfin, il sera également possible d’embarquer en chaloupe pour des croisières d’interprétation de l’histoire et de la biodiversité, de la faune et la flore du parc, avec notamment 70 espèces d’oiseaux protégés.

    Avez-vous un objectif précis de visiteurs ?

    Pas vraiment. On sait qu’il y a beaucoup de gens qui viennent sur le site, mais on ne les a jamais vraiment comptés. L’objectif de cette année sera de comptabiliser le nombre de visiteurs. Cela va pouvoir se faire notamment grâce à la distribution d’un code d’éthique qui rappelle les principes du sans trace pour essayer de garder le parc le plus naturel possible.

    Encore plus
    reservoirkiamika.org

 
 

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