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Destination | Sphair : la tête dans les étoiles - commentaire ( 0 )

24 Juillet 2013 par Antoine Stab

  • C’est une drôle de structure qui s’est implantée pour l’après-midi au parc Jean-Drapeau, à quelques mètres de la Biosphère : une tente transparente en forme de bulle, la Sphair. Elle permet ainsi d’avoir la sensation de passer la nuit à la belle étoile, en profitant des merveilles de la voie lactée sans les petits tracas et aléas du plein air (intempéries, moustiques…).

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    Art de vivre : Village Windigo – Espaces, mai 2009

    La Sphair peut être simple (4 mètres de diamètre) ou double (2 espaces de vie : un coin chambre et un coin salon) mais ne pourra accueillir que deux personnes. Cette bulle est constamment alimentée en air par une souffleuse silencieuse et peut résister à des températures allant jusqu’à -20 degrés Celsius.

    Mais pour pouvoir profiter de ce nouveau type d’hébergement, il faudra sortir de Montréal et se rendre à Ferme-Neuve dans les Hautes-Laurentides. La Sphair est uniquement présente au Village Windigo, membre du réseau Hôtellerie Champêtre.

    Pour le moment, l’hôtel possède deux modèles, disponibles de mai à novembre pour les résidents du Village qui souhaitent compléter leur séjour en chalet par l’expérience de la Sphair. Plusieurs aménagements et décorations intérieures sont possibles selon les envies des habitants mais disposeront de plusieurs services de bases : lit queen, tables de chevet, lampes, une toilette « bateau », un chauffage d’appoint etc.

    À ceux qui s’inquiéteraient du manque d’intimité, la Sphair est située dans une clairière à l’abri des regards, entre le réservoir Baskatong et les condos. Seule la partie donnant sur les eaux est transparente. Nul besoin d’avoir les yeux derrière la tête pour guetter d’éventuels voyeurs.

Actualité | Le Parc régional Réservoir Kiamika ouvre ses portes - commentaire ( 2 )

18 Juin 2013 par Antoine Stab

  • La grande famille des parcs du Québec va bientôt compter de nouvelles « naissances ». Trois jours avant l’ouverture du Parc national du Témiscouata, prévue le 21 juin, c’est le tour du Parc régional du Réservoir Kiamika, dans les Hautes Laurentides, de prendre son envol. Entrevue avec Simon Trudeau, le directeur général du parc, quelques minutes avant son inauguration officielle, ce 18 juin.

    Comment est né le projet de création de ce parc ?

    Cela remonte à plus de 10 ans, à la fin des années 90. On s’interrogeait sur les moyens de protection des espaces naturels qui ont un grand potentiel récréotouristique. Surtout le réservoir Kiamika, un endroit victime de sa beauté. L’une des solutions pour protéger ces endroits contre l’utilisation abusive passait la création d’un parc régional. Cela s’est fait en plusieurs étapes. D’abord, on a dû poser le cadre organisationnel : la création de la société de développement du Réservoir Kiamika avec le concours des municipalités de Chute-Saint-Philippe, Rivière-Rouge et Lac-Saguay. Sa mission est de protéger et de mettre en valeur le réservoir avec L’aide de partenaires privés et publics, comme la MRC d’Antoine–Labelle, l’organisme responsable du parc. Puis, un plan d’aménagement et de gestion a été élaboré pour recenser les particularités du site et faire en sorte de les mettre en valeur du mieux possible.

    Avez-vous rencontré des difficultés, des réticences de certains ?

    Au début, cela a pris beaucoup de temps car il a fallu que tout le monde se mette d’accord sur la configuration et les limites du parc. Ça n’a pas été évident avec le grand nombre de municipalités, d’acteurs et d’utilisateurs. Mais une fois que l’on a trouvé un terrain d’entente, avec chacun au diapason, la machine était lancée et on a pu avancer à la vitesse grand V.

    Quels en sont les attraits du parc ?

    Le réservoir Kiamika est un plan d’eau de 60 km2, avec deux îles magnifiques, surtout celle de la Perdrix Blanche, une véritable montagne en tant que telle, avec de très beaux sentiers. C’est un mini-Manicouagan : une grosse île au centre d’un plan d’eau, un éco-système incroyable. C’est un parc très nature, mais avec des accès faciles et de bonnes qualités. Les aménagements ont se sont concentrés principalement là-dessus, avec des travaux  d’envergure et un investissement d’un million de dollars.

    Quelles seront les activités de plein air ?

    Des activités nautiques, avec du canot ou du kayak de mer et de la pêche. Il sera également possible d’y camper, avec une soixantaine de sites, la plupart rustiques. Il y a différents types de campings selon le mode de transport : en voiture ou en randonnée pour camper sur les berges, en canot sur la vingtaine d’îles du parc. L’accès au parc est gratuit. On fonctionnera sur le mode du don, de la participation solidaire de la communauté.

    Enfin, il sera également possible d’embarquer en chaloupe pour des croisières d’interprétation de l’histoire et de la biodiversité, de la faune et la flore du parc, avec notamment 70 espèces d’oiseaux protégés.

    Avez-vous un objectif précis de visiteurs ?

    Pas vraiment. On sait qu’il y a beaucoup de gens qui viennent sur le site, mais on ne les a jamais vraiment comptés. L’objectif de cette année sera de comptabiliser le nombre de visiteurs. Cela va pouvoir se faire notamment grâce à la distribution d’un code d’éthique qui rappelle les principes du sans trace pour essayer de garder le parc le plus naturel possible.

    Encore plus
    reservoirkiamika.org

Actualité | Baie-Comeau : le Jardin des glaciers ferme ses portes - commentaire ( 1 )

08 Mai 2013 par Antoine Stab

  • C’est par un bref communiqué que la corporation plein air Manicouagan a annoncé, le 6 mai dernier « mettre fin aux opérations du Jardin des glaciers. (...) c’est avec un immense regret que nous devons prendre la décision de mettre fin aux opérations du Jardin des glaciers et ce à compter d’aujourd’hui, 6 mai 2013 ».

    Les quatre employés permanents du Jardin se retrouvent donc sans emploi, sans compter les 45 emplois saisonniers qui devaient être pourvus pour la période estivale.

    En cause, des fonds de trésorerie insuffisants pour assurer le bon fonctionnement de ce site d’interprétation de la dernière glaciation et des changements climatiques, et de ce parc d’aventure maritime, situé en bordure du fleuve Saint-Laurent. « Je suis triste mais surtout surpris de la décision du Conseil d’Administration », confie Cédric Mimeault, directeur général du jardin des glaciers. « Nous avions présenté un projet financier cohérent pour sauver la situation, mais il a été refusé ». Ce projet prévoyait la fermeture d’une partie des activités du jardin et la suppression de trois postes fixes, dont celui du directeur général.

    Les problèmes financiers du Jardin n’étaient pas récents. « Les revenus de la billetterie ne couvraient que 65 % des frais de fonctionnement. Le Jardin accueillait 20 000 visiteurs annuels, alors que les études marketing tablaient sur 45 000. Chaque année, la municipalité de Baie-Comeau épongeait le déficit en nous versant le complément ».

    En avril 2013, la ville avait refusé d’accorder une subvention annuelle de 625 000 $ au jardin, à moins que ce dernier ne trouve rapidement 450 000 $. La mission s’est révélée trop compliquée. « Nous n’avons récolter que 200 000 $ », explique Cédric Mimeault. « La mairie était tannée d’éponger les dettes »

    Une fermeture temporaire ou définitive, l’avenir du Jardin des glaciers n’est pas encore totalement jouée, la décision revenant au Conseil d’Administration. « Je n’ai aucune information sur son avenir, mais mon sentiment, c’est que tout est terminé », confiait Cédric Mimeault, en ce 8 mai, quelques heures avant de quitter définitivement son poste, la mort dans l’âme.

    Crédit photos : Jardin des glaciers

Actualité | L’édition de mai 2013 d’Espaces en version électronique - commentaire ( 0 )

19 Avril 2013 par Antoine Stab

  • Là, cette fois, c’est sûr, l’hiver est dernière nous. Le printemps a décidé frapper fort d’entrée avec des températures douces, « supérieures à la normale » selon les prévisions. Mais on ne va pas s’en plaindre. De quoi vous donner des envies d’extérieurs et d'ailleurs. Il suffit juste de faire le premier pas et c’est déjà l’aventure et le voyage qui commencent.

    « Échappez-vous ! Vos vacances commencent ici ». Tel est notre crédo, la ligne directrice de ce nouveau numéro d’Espaces.

    À lire dans ce numéro de mai : un dossier spécial cyclotourisme si vous rêvez de vagabonder sur votre vélo durant des jours complets (page 24) ; portraits de quatre « mutants » du plein air, des gens ordinaires qui font de leur vie une aventure permanente (page 22) ; les plus beaux périples en sac à dos (page 48) ; controverse sur l’hydratation (page 30) ; la nourriture secrète des athlètes (page 36).

    Si vous n'avez pas encore mis la main dessus, la voici en format électronique :

     

     

    Également, un dossier « Design & Innovation » : Un vélo hydradant, des vêtements intelligents, ultra-légers, chauffants ou réfrigérant, une bouteille filtrant à rayons UV ou encore une tente aérienne pour dormir dans les arbres… Des produits, prototypes ou accessoires qui feront le futur du plein air.

    Une partie de ces innovations seront présentées au Festival plein air et voyage de Montréal (24, 25 et 26 mai, Parc Jean-Drapeau) et de Québec (7,8 et 9 juin – Vieux-Port de Québec). Au plaisir de vous y voir !

 
 

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