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Destination | Les événements plein air de la fin de semaine - commentaire ( 0 )

19 Septembre 2013 par Antoine Stab

  • Au programme plein air de cette fin de semaine, trois événements ont retenu notre attention : le Marathon de Montréal, le Défi Viking au Mont-Sainte-Anne et le FestiRoc à Kanata-Tremblant.

    Le Marathon Oasis & Demi-Marathon de Montréal

    Pour 32 000 personnes, ce dimanche 22 septembre 2013 sera l’aboutissement d’un travail acharné, la récompense après tant de sorties et d’entraînements, de grosses gouttes de sueurs coulées, de musique écoutée pour se donner la force de continuer à avancer, de bière joyeusement décapsulée après l’effort… 32 000 personnes qui ont fait de cette course, l’objectif de leur saison, que ce soit pour un 42.2, un 21.1, un 10 ou un 5 kilomètres.

    À chacun son pont pour un départ de marathon : New-York et le Verrazano Bridge, San Francisco et le Golden Gate… Montréal n’échappe pas à la règle. Le départ du marathon et du demi-marathon sera donné cette année encore sur le pont Jacques-Cartier. L’arrivée est jugée au parc Lafontaine.

    32 000 coureurs, un record au Québec. Dans le détail, cela donne : 4 000 personnes sur le marathon, 14 000 sur le demi, 7 000 au 10 km et 3 000 sur le 5 km. Toutes les catégories sont complètes depuis mai 2013. Seule la course de 1 km réservée aux 12 ans et moins est encore ouverte aux inscriptions.

    « La course à pied se porte très bien au Québec et en Amérique du Nord » explique Dominique Arsenault, la responsable des communications du Marathon. « Les gens ont conscience qu’il est important de garder la santé et la forme. La course à pied offre cette possibilité à moindre coût ».

    24 000 participants en 2011,  27 000 en 2012, 32 000 en 2013. À se demander jusqu’où les organisateurs vont pouvoir aller pour répondre à la demande en constante augmentation. L’épreuve faisant partie du « Rock’n Roll Series », le plus grand circuit de course à pied au monde qui regroupe, les marathons de 24 villes nord-américaines et quatre villes en Europe, l’attrait pour le marathon de Montréal dépasse les frontières du Québec et attire notamment les coureurs américains. On ne sait pas encore combien de places seront disponibles pour l’édition 2014, mais les retardataires et les précautionneux pourront d’ores et déjà s’y inscrire, les vendredi 20 et samedi 21 septembre, à l’Expo-Marathon, place Bonaventure.

    Crédit photos : Marathon Oasis & Demi-Marathon de Montréal

    Le Défi Vikings

    Autre événement de course à pied de cette fin de semaine, la 3e édition du Défi Vikings au Mont-Sainte-Anne. Une course à obstacle de 5 kilomètres sur les pentes de la montagne, sous le thème des Vikings, ce peuple scandinave, grand voyageur et excellent navigateur, qui pillait les villages d’Europe au Moyen Âge. Aujourd’hui, en 2013, point de violence. Si ce n’est, peut-être, contre votre corps. Car, pour franchir les 30 obstacles disséminés le long du parcours, vous devrez faire appel à votre agilité et votre endurance.

    1 200 participants seront présents au Défi Viking, complet depuis plusieurs jours. Signe que ce genre de courses, comme Prison Break, Tough Mudder et autre Spartan Race, gagnent en popularité. Comment l’expliquer ? « Ce genre d’événement se font sur des courtes distances » répond Lisa-Marie Lacasse, chef de service aux communications du Mont-Sainte-Anne. « Cela attire un plus large public, des gens moins sportifs qui peuvent être intimider à L’idée de courir un 21 km ». Une explication partagée par Mathieu Raymond : « On attire des gens pas forcément au top de forme, contrairement au Marathon de Montréal par exemple, où il faut être bien entrainé. Nos coureurs viennent d’abord chercher du fun et du plaisir plutôt que de la performance ».

    Si vous avez manqué votre chance pour 2013, les inscriptions pour l’édition 2014 seront ouvertes dès ce lundi 23 septembre, à un tarif préférentiel pendant un mois.

    Le Défi Vikings lance la saison automnale et « la Grande Virée des couleurs » dans la station. Chaque fins de semaine, du 21 septembre au 14 octobre, le Mont-Sainte-Anne organise des événements sportives et cultures pour fêter l’Automne, comme une journée consacrée au vélo sous toutes ses formes le 28 septembre, ou encore le Défi des Couleurs, une course à pied de 10 km aux abords de la rivière Jean-Larose.

    Le FestiRoc

    ******** Mise à jour du 20/09 : le FestiRoc est annulé pour risque de pluie *******

    Parce qu’il n’y a pas que la course à pied dans le plein air et dans la vie ! Cette fin de semaine, il y aura également le FestiRoc, un festival d’escalade organisé à Saint-Rémi d'Amherst (Laurentides), par la Fédération Québécoise de Montagne et d’Escalade (FQME) sur le site de Kanata-Tremblant, le 22 septembre.

    Plus grand événement de roche au Québec, le FestiRoc, cinquième édition du nom, « veut faire découvrir chaque année un nouveau site d’escalade extérieure aux grimpeurs du Québec », comme l’explique Anouchka Collette, chargée de projets communication et événements à la FQME. « C’est le cas cette année avec Kanata-Tremblant, certifié FQME en 2012 ».

    Au programme de cette journée : des initiations sous la surveillance et l’accompagnement de moniteurs brevetés de la FQME; une compétition de bloc durant laquelle les jeunes grimpeurs des écoles d’escalade du Québec viendront se mesurer et préparer leur saison ; des cliniques pour se perfectionner.

    Vous pouvez encore vous inscrire sur le site internet de la FQME ou directement sur place le jour même. Seule « personne blacklistée » de la fête, la pluie, qui a déjà contrarié les plans des organisateurs du FestiRoc. Prévu initialement sur 2 jours, le festival ne se tiendra plus que le dimanche. La FQME a dû également annuler la projection de films d’escalade et surtout la tenue de la Course Escalade XL, une épreuve d’aventure de 3 et 5 kilomètres mêlant course en sentier, orientation, escalade et slackline. La nouveauté 2013 devra patienter jusqu’en 2014 pour voir le jour. Les voix du plein air sont impénétrables !

    Crédit photo : FQME

    Également cette fin de semaine :
    - la Journée des Sommets (21 septembre) : vélo, randonnée pédestre et hébertisme dans la région de Mégantic.
    - le Défi Vélo Mag de Shawinigan (20-22 septembre) : cyclosportive et course à pied au parc national de la Mauricie.
    - le Festival des Couleurs (du 21 septembre au 6 octobre) : randonnées pédestres à Saint d’Adolphe d’Howard.

christian-levesque

Actualité | Nouveau logo carré pour MEC - commentaire ( 0 )

17 Septembre 2013 par Christian Lévesque

  • La plus grande coopérative de plein air au Canada vient de prendre un virage important et vient de changer son logo, son site Web et marque un virage pour demeurer à l'avant-plan du mode du plein air autant en ville que dans l'arrière-pays. S'appuyant sur une nouvelle recherche nationale qu'ils ont commandée à Insights West , la marque verte oublie les montagnes dans son logo pour des lettres majuscules sur un fond vert et mise à fond sur le vélo et les sports d'hiver pour rejoindre les Québécois. Leurs recherches montrent que les niveaux d'activité physique enregistrent une forte baisse lors de la transition vers l'âge adulte et la marque tentera de les rejoindre plus activement pour aider les jeunes adultes et les étudiants de niveau postsecondaire à participer à des activités de plein air pour combler leurs lacunes sportives "en présentant une marque et des initiatives qui inspireront les cégépiens et les étudiants universitaires à « se rejoindre dehors »". Comparativement à la moyenne nationale, les Québécois sont plus susceptibles de faire du vélo (21 pour cent) et des sports d'hiver (34 pour cent).

    Le repositionnement de la marque MEC passe aussi par de nouveaux services, des événements communautaires et des produits plus variés pour refléter les changements dans les habitudes de consommation de ses membres.

    Pour célébrer le lancement officiel du repositionnement de sa marque, MEC organise, le samedi 21 septembre des célébrations, grâce à des prestations spéciales, des ateliers, des concours et des tirages de cartes-cadeaux. Des panneaux publicitaires mobiles parcourront aussi les rues des trois grands centres urbains cette semaine et offriront des cadeaux. Les utilisateurs pourront découvrir où et quand en temps réel sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus, visitez http://mec.ca/fete.

    différentes d’une région à une autre, influencés par l'endroit où ils vivent. Au Québec, ce sont le vélo et les sports d’hiver qui
    sont pratiqués plus régulièrement. C’est pour mieux refléter cette nouvelle réalité que MEC (Mountain Equipment Co-op) lance
    aujourd'hui sa nouvelle image de marque, alors que le détaillant national redouble d’efforts pour encourager les Canadiens à
    être plus actifs en plein air.
    La nouvelle marque MEC mettra cette communauté diverse d’« esprits libres » en valeur et les incitera à se rejoindre dehors. «
    La dénomination “esprits libres” transmet une définition nouvelle et plus inclusive de ce que signifie être actif en plein air »,
    explique David Labistour, chef de la direction de MEC. « MEC répond aux besoins de l'avenir, tout en respectant sa mission
    d'inciter les gens à franchir leur porte pour se rendre dans la grande nature. »
    Le détaillant de plein air s'efforcera de cibler les jeunes adultes pour les encourager à rester actifs en plein air, alors que des
    recherches de l'industrie démontrent que les niveaux d’activité physique enregistrent leur plus forte baisse lors de la transition
    vers l’âge adulte. Consciente des modestes investissements octroyés à l'échelle nationale pour aider les étudiants de niveau
    postsecondaire à participer à des activités de plein air, MEC souhaite combler cette lacune en présentant une marque et des
    initiatives qui inspireront les cégépiens et les étudiants universitaires à « se rejoindre dehors ».
    Le plein air au pays : à chaque région son sport de prédilection
    Une nouvelle étude nationale réalisée par Insights West à la demande de MEC a permis de déterminer que le taux de
    participation régulière des Canadiens est particulièrement élevé pour les activités qui s'intègrent plus facilement à leur vie
    quotidienne, dont la marche (70 pour cent de participation régulière), le vélo (16 pour cent), le yoga ou le pilates (13 pour cent)
    et la course (11 pour cent).
    Par ailleurs, la recherche a mis en lumière des différences régionales pour plusieurs activités au pays, probablement en lien
    avec leur facilité d'accès. Par exemple, si le camping est relativement populaire partout au pays, on constate que
    comparativement à la moyenne nationale :
    – Les Québécois sont plus susceptibles de faire du vélo (21 pour cent) et des sports d'hiver (34 pour cent).
    – Les Ontariens pratiquent plus d'activités nautiques (23 pour cent).
    – Les résidents de l'Alberta et des Maritimes s'adonnent plus à la course (13 pour cent).
    – Les Britanno-Colombiens font beaucoup de randonnée (54 pour cent).
    La nouvelle campagne « On se rejoint dehors » de MEC
    MEC lance également aujourd'hui « On se rejoint dehors », une campagne de notoriété à volets multiples. « Nous avons
    découvert que ce ne sont pas les activités en soi qui unissent les membres de MEC, mais d'abord et avant tout ce qui les
    motive à être actifs en plein air. Ainsi la campagne, qui se veut rassembleuse, encourage les adeptes de tous les niveaux à se
    rejoindre dehors, c’est-à-dire à se rassembler, à se dépasser, à rester en forme ou à explorer en plein air », précise Noémi G.
    Labelle, directrice du marketing et des communications pour le Québec chez MEC. Dans le cadre de cette campagne, MEC
    annonce également les quatre gagnants du concours « Le plein air m'inspire », dont un Québécois, sur espritslibres.mec.ca, un
    nouveau microsite qui met de l’avant les portraits émouvants de ces lauréats ainsi que ceux des ambassadeurs de MEC.
    Pour lancer sa nouvelle image de marque, MEC présente une nouvelle collection automnale qui arbore le nouveau logo, allant
    du matériel technique pour la grande nature aux nouveaux vêtements pour des activités comme le vélo urbain et le yoga. De
    plus, la nouvelle image de marque est déployée sur le site www.mec.ca, complètement revampé, ainsi que dans l’identité
    visuelle vibrante extérieure et intérieure des magasins MEC de Montréal, de Toronto et de North Vancouver.
    Le repositionnement de la marque MEC est le point culminant de plus de trois ans de travail pour offrir aux membres de la
    coopérative de nouveaux services, des événements communautaires et un assortiment plus vaste de produits dont
    l'approvisionnement repose sur un code d'éthique rigoureux. Même si les activités de grande nature conservent la part du lion
    de l'offre de détail de MEC, les activités urbaines comme le vélo et la course représentent sa croissance la plus forte. La
    nouvelle recherche réalisée pour MEC confirme d’ailleurs cette tendance.
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    MEC PAGE 2
    Le nouveau MEC fait la fête, le 21 septembre
    Pour célébrer le lancement officiel du repositionnement de sa marque, MEC organise, le samedi 21 septembre, des
    événements publics dans tous ses magasins. Les magasins de Montréal, Toronto et North Vancouver seront le fer de lance des
    célébrations, grâce à des prestations spéciales, tandis que tous les autres magasins organiseront des ateliers, des concours et
    des tirages de cartes-cadeaux. Des panneaux publicitaires mobiles parcourront aussi les rues des trois grands centres urbains
    cette semaine et offriront des cadeaux. Les utilisateurs pourront découvrir où et quand en temps réel sur les réseaux sociaux.
    Pour en savoir plus, visitez mec.ca/fête.

    MEC_Infographie_Activités_préférées_des_Canadiens

     
     
     

Destination | Prudence Bouchard : « Mon premier tour de roue en cyclotourisme » - commentaire ( 4 )

29 Août 2013 par Antoine Stab

  • « J’ai 32 ans et je suis enseignante à Montréal. C’est là ma seule compétence. Je n’ai jamais fait autre chose qu’enseigner ». Voilà comment se présente Prudence Bouchard. Pourtant, cet été, cette jeune femme a ajouté une corde à son arc de compétence en voyageant 1 500 kilomètres à vélo, dont les deux tiers seule, sur la côte ouest américaine et canadienne, sur la route 101. Elle nous raconte sa première grande expérience de cyclotourisme et assure que tout le monde est capable d’en faire autant. Entrevue.

    Comment est née l’envie de prendre son vélo et parcourir une partie de la côte ouest américaine et canadienne ?

    Je devais me rendre en Colombie-Britannique pour le mariage d’un ami. C’était une bonne occasion pour y rester plus longtemps et découvrir la région en 5 semaines. Mon copain voulait louer une automobile, mais cela ne me tentait pas. J’ai eu l’idée du voyage en vélo. En me renseignant sur des guides, J’ai trouvé un objectif : se rendre par un moyen humain, en l’occurrence la bicyclette, à Portland pour aller manger dans des foodtrucks. En élaborant l’itinéraire, je me suis dit que l’on pouvait passer par la route 101, une randonnée mythique qui longe la côte américaine et canadienne.

    Quel a été précisément votre parcours?

    On est parti d’Olympia, dans l’État de Washington. On est descendu jusqu’à Florence, dans l’Oregon, pour ensuite rentrer dans les terres et remonter sur Portland, la ville vélo par excellence. Ensuite, mon copain devait partir, je suis revenu à Vancouver pour continuer seule mon voyage, direction Powell River. J’y ai pris le ferry pour descendre jusqu’à Victoria, toutes les petites îles du nord-ouest de Washington et retourner enfin à Seattle. J’ai donc parcouru 500 kilomètres avec mon compagnon, puis 1 000 autres, seule, en autonomie complète, avec ma tente, mon sac de couchage, mon équipement de réparation, mes vêtements et ma nourriture sur le porte-bagages.

    Avez-vous suivi une préparation, un entrainement spécifique ?

    Non, pas vraiment. Je suis quelqu’un de sportive par nature. J’en ai pratiqué beaucoup et de toutes les disciplines : course à pied, arts martiaux, yoga, ski de fond… J’ai acheté une bicyclette de seconde main à 200 dollars. Pour la première fois, j’aillais porter un cuissard de cycliste et des souliers à clip. J’avais quand même une petite pratique du vélo : j’ai fait ma première randonnée cycliste à l’été 2011, pendant 5 jours et 6 nuits. Ça s’est très mal passé avec de la pluie, un hôtel qui a pris feu… mais j’y suis arrivé. Alors, je me suis dit que cela ne pouvait pas être pire que ce que j’avais déjà vécu.

    Avez-vous rencontré des difficultés ?

    Mon vélo a très bien répondu à mes attentes, malgré ses 25 ans d’âges. Aucun problème, aucune crevaison, rien. J’ai eu quand même quelques difficultés, notamment pour l’hébergement. En Oregon, ça allait bien, car il y avait des « Hiker-Biker Camping » (ndr : des sites de camping sans réservation, toujours disponible pour les randonneurs ou les cyclistes), mais ce n’était pas le cas dans l’état de Washington ou en Colombie-Britannique. C’est parfois compliqué de trouver un plan sécuritaire pour camper, sans faire des kilomètres en plus.

    Qu’est-ce que vous retirez de cette première grande expérience en cyclotourisme ?

    Le vélo est un moyen de voyage tellement agréable. Le fait de pouvoir se rendre à un endroit par ses propres moyens est très satisfaisant. Alors oui, tu es sale, tu pues… mais tu es contente d’y être. Cette activité physique en plein air te met de bonne humeur. C’est quasi euphorisant. Quand tu pédales et que tu vas bien, la vie est belle !

    On dit généralement, qu’aux États-Unis, l’automobile est la reine de la route. Comment se passe le partage de la route avec les vélos?

    Les régions comme l’Oregon, c’est vraiment le paradis. Rien à voir avec Montréal. Les routes sont belles et entretenues. Les accotements sont larges et bien indiqués. Les automobilistes sont conciliants avec les cyclistes. Je n’ai eu aucun souci de ce côté-là.

    Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux personnes qui souhaiteraient faire du cyclotourisme comme vous ?

    Cela m’a appris que les femmes ne devraient pas s’interdire de faire des activités par crainte de ne pas en être capable ou d’attendre de le faire uniquement accompagnée. Ce que j’ai fait cet été, c’est vraiment accessible. Si j’ai pu le faire, alors d’autres peuvent aussi. Je ne suis pas une athlète. Je ne savais même pas changer une roue avant de partir. Cela demande quand même de bien planifier et organiser son périple pour mettre toutes les chances de son bord. Il ne faut pas non plus se prendre pour un ou une championne et sortir des sentiers battus. L’idéal est de se renseigner dans des livres et des guides avec des parcours déjà tracés. En revanche, ne faites pas confiance à Google Maps ! Il veut toujours vous faire passer par le chemin le plus rapide, mais ne tient pas compte de l’effort physique que cela requiert. Le premier jour, il m’a fait prendre des côtes tellement difficiles que je me demandais dans quelle galère je m’étais embarquée. De quoi vous dégouter du vélo!

    Crédit photos : Colin Bird

     

Actualité | Vélirium : le Mont-Sainte-Anne fête le vélo de montagne - commentaire ( 0 )

07 Août 2013 par Antoine Stab

  • Le Vélirium revient en 2013 pour une onzième édition. Une institution dans le paysage du vélo de montagne au Québec et même dans le monde, puisqu’elle s’apprête à recevoir pour la 22e fois, une manche de la coupe du monde UCI (Union Cycliste Internationale), cross-country et descente, la seule au Canada.

    En plus de cette compétition de niveau international, quelles sont les principales nouveautés pour 2013 ? Alors que les éditions précédentes s’échelonnaient sur plusieurs fins de semaine, l’événement a été regroupé sur quatre jours enchainés, du 8 au 11 août. « On a préparé cette édition dans un esprit de renouveau », confie Chantal Lachance, vice-présidente de Gestev, organisateur du Vélirium. « En réfléchissant sur ce que l’on pouvait apporter de neuf au Vélirium, on s’est dit qu’il fallait en faire un événement plus spectaculaire est plus passionnant pour les spectateurs. On pense avoir mis le doigt sur une belle formule, avec une meilleure interaction entre les groupes : les spectateurs, les professionnels, les pratiquants amateurs, les exposants ».

    La nouveauté en terme de programmation, elle se passe non pas au Mont-Sainte-Anne, mais dans la ville de Québec : Cité 8, une compétition de dirt et de freestyle où vous pourrez voir 8 athlètes faire des sauts et des figures dans les airs, sur des bosses en terre ou des structures artificielles. « On aime faire du bruit dans la ville pour inciter les  gens à venir au Mont-Sainte-Anne. On veut attirer une nouvelle clientèle, comme les jeunes, souvent adeptes des sports urbains », explique Chantal Lachance. « On veut attirer une nouvelle clientèle, comme les jeunes, souvent adeptes des sports urbains, mais aussi Monsieur et Madame Tout-le-monde qui veulent voir un spectacle ».

    Mais, le Vélirium ne met pas à l’honneur que les professionnels du bicycle. Les amateurs auront aussi de quoi faire chauffer leurs mollets sur les sentiers de la station. Au rayon nouveauté, avec toujours cette volonté d’ouverture :
    - le Critérium iBike, des courses de vélos à pignon fixe.
    - le challenge entre des coureurs internationaux et des cyclistes locaux.
    - les Cliniques, des sorties d’une heure et demie, où vous pourrez rouler en toute simplicité avec des champions et professionnels du vélo de montagne. L’inscription est de 50 $. L’intégralité des fonds recueillis sera reversée à une association qui œuvre pour le développement du sport dans la région.

    « Aucune baisse dans la pratique du vélo de montagne »

    Autre événement du Vélirium à destination des amateurs, le Raid Vélo Mag, une course de 33, 66 ou 81 km sur les plus beaux sentiers de la station.

    « On a élaboré la programmation du Vélirium pour offrir le plus possible à toutes les catégories de personnes » affirme Chantal Lachance. « En mettre plein la vue au spectateur avec une programmation riche et variée, pour tous les gouts. Le but n’est pas d’étirer la sauce, mais de partir de l’attrait que constitue l’épreuve de la coupe du monde et augmenter l’intensité de l’expérience ».

    Avec leurs 22 ans d’expérience dans l’organisation d’épreuves de coupe du monde, Vélirium ont vu concourir plusieurs milliers de coureurs. Il était donc intéressant de leur demander ce qu’il pensait de l’état de la pratique du vélo de montagne au Québec. Chantal Lachance répond : « J’entends dire ici et là que le vélo de montagne serait à la baisse au Québec. Je n’en suis pas pleinement convaincu. Chez les professionnels, la relève est là et pousse fort. La participation aux événements de type loisir est stable. J’ai le sentiment que la Fédération joue son rôle en appuyant le vélo de montagne. Je pense surtout que cette impression est générée avec le boom que connaît le vélo de route. Mais cet intérêt ne se fait pas au détriment du vélo de montagne. La route attire de nouveaux adeptes ».

    Encore plus
    Toute la programmation de l’événement à retrouver sur le site internet velirium.com

    Crédit photo top : © Andres Jaramillo Botero
    Crédit photo corps de texte : © Anthony Desgagnés

 
 

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