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  • Abitibi-Témiscamingue / Photographe : Mathieu Dupuis

5 (autres) routes du Québec pour un road trip actif

AVERTISSEMENT : Les déplacements non-essentiels entre régions sont déconseillés jusqu'à nouvel ordre. Au moment de publier ceci, aucune annonce sur la reprise touristique au Québec n'a encore été faite. 

Soif d’espaces sauvages et envie de bougeotte? Attachez votre kayak sur le toit de votre voiture et vos vélos sur leur support, et embrassez l’un ou l’autre de ces 5 itinéraires ponctués d'arrêts dynamisants.

 

Traversée de la 117 jusqu’en Abitibi-Témiscamingue

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Peu après Mont-Laurier, la colossale réserve faunique de La Vérendrye déploie son fabuleux terrain de jeu sauvage pour les amoureux de pagaie. Avalez les kilomètres de bitume de la 117 en les ponctuant de pauses à l’un ou l’autre des innombrables lacs ou marquez l’arrêt pour quelques jours dans ce paradis du canot-camping, qui compte plus de 800 kilomètres pagayables sur une vingtaine de circuits aménagés. Les parcours pour experts et de longue durée affluent tandis que plusieurs autres, dont la paisible boucle Jean-Peré, constituent une bonne initiation pour les néophytes.


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À Val d’Or, les adeptes de vélo de montagne délesteront leur monture de leur support pour dévaler les sentiers de la populaire forêt récréative. On peut aussi quitter la 117 pour jouir d’une cinquantaine de voies d’escalade sur les parois des collines entre Amos et Saint-Félix-de-Dalquier, aller descendre la rivière Harricana ou encore poursuivre sa virée en direction de Rouyn-Noranda. Le bleuté et verdoyant parc national d’Aiguebelle, avec ses nombreux lacs et ses rivières qui n’en finissent plus de couler, constitue bientôt un arrêt incontournable.

Enfin, un peu après Rouyn-Noranda, les grimpeurs marqueront un temps d’arrêt aux populaires collines Kékéko. Votre soif d’espaces sauvages n’est toujours pas étanchée? Poursuivez jusqu’à Laniel pour pénétrer dans le secteur de la Rivière-Kipawa du majestueux parc national d’Opémican.


La vallée de la Matapédia jusqu’à la Baie-des-Chaleurs

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Négligée, souvent traversée prestement dans le cadre du fameux tour de la Gaspésie, la verdoyante vallée de la Matapédia mérite pourtant qu’on s’y attarde. Ondulant entre monts et rivières, le cadre de cette portion de la 132 diffère certes des paysages grandioses du littoral gaspésien, mais il offre une fabuleuse bouffée de vert.

On peut d’abord canoter sur les lacs Matapédia ou au Saumon, faire une halte pour une courte randonnée menant au pied de l’étonnante Chute à Philomène, à Saint-Alexandre-des-Lacs, avant de suivre le fil de la rivière Matapédia à travers la réserve faunique des rivières Matapédia-et-Patapédia où le kayak est à l’honneur. Les curieux peuvent même s’adonner à la plongée en apnée afin d’observer la grande vedette des environs, le saumon, dans les fosses aux eaux limpides des rivières Assemetquagan et du Moulin.

On poursuit par après jusqu’à Matapédia, d’où il est possible de se laisser dériver en planche à pagaie sur la rivière Ristigouche. Enfin, à Carleton-sur-Mer, le parc du Mont-Saint-Joseph offre huit voies d’escalade et des sentiers de vélo de montagne et de randonnée pédestre.


Le long du fjord du Saguenay et autour du lac Saint-Jean

En longeant, mais en marge, le majestueux fjord du Saguenay, il faut ponctuer le trajet de la route 170 de quelques écarts routiers afin d’aller admirer de près la beauté des anses et des falaises. Premier arrêt : le village de l’Anse-Saint-Jean, lové dans le creux des montagnes, pour s’initier au kayak de mer. À Rivière-Éternité, les sentiers offrent des vues incroyables donnant sur la baie Éternité et une via ferrata exceptionnelle permet aux grimpeurs de se mesurer à la paroi rocheuse sud du cap Trinité, au parc national du Fjord-du-Saguenay.

La route débouche ensuite sur le lac Saint-Jean, où les adeptes de cyclotourisme ne manqueront pas les 256 km de la désormais classique Véloroute des Bleuets. À la hauteur de Desbiens, on peut pratiquer le canyoning dans l’univers fascinants des grottes souterraines à Chambord, près de la rivière Métabetchouane, et un arrêt s’impose au magnifique parc national de la Pointe-Taillon, pour fouler les kilomètres de rives sablonneuses avant de poursuivre sur la rive nord du fjord.

Les adeptes des hauteurs apprécieront les parcours d’hébertisme aérien de Cap Jaseux, à Saint-Fulgence, avant de sillonner le fil de la 172 jusqu’à la hauteur de Baie Sainte-Marguerite où, au terme d’une courte randonnée jusqu’à la Pointe-du-Moulin, il faut impérativement dresser sa tente. En saison, le souffle des belugas viendra vous bercer …


Au fil des Chemins d’eau en Outaouais

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Cette récente route touristique et patrimoniale n’en est pas moins idéale pour les pleinairistes, le long de la rivière des Outaouais, sur la route 148, depuis Montebello. À la hauteur de Gatineau, on se dirige au village de Chelsea afin d’accéder au parc de la Gatineau, traversé par des kilomètres de sentiers donc certains mènent au lac Pink, aux eaux exceptionnellement turquoise, ou aux mystérieuses ruines Carbide Wilson et à ses chutes.

Les familles pourront bifurquer vers la 366 pour une tranquille balade sur un labyrinthique marais à Wakefield, tandis que les amateurs de sensations fortes continueront plutôt vers Val-des-Monts pour découvrir l’étendue de la forêt laurentienne du haut des airs. Puis, une fois de retour sur la 148, à Aylmer, le lac Deschênes et ses vents sont prisés des kitesurfeurs.

La route suit ensuite l’escarpement des collines de la Gatineau jusqu’à la hauteur de Bryson, où les eaux vives attirent les adeptes de rafting. Pas moins de 98 kilomètres de pistes cyclables serpentent aussi à travers les collines la région de Pontiac. On clot le tout par une dernière escale au parc des Chutes  Coulonge afin de survoler les chutes depuis les airs ou vivre un parcours de via ferrata le long des parois…


La Route des sommets des Cantons-de-l’Est

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Du mont Mégantic au mont Ham, cet itinéraire séduira randonneurs amoureux de points de vue exceptionnels et cyclistes aguerris. Cette route touristique signalisée traverse une succession de vallées, de crêtes, de collines et de jolis villages et est ponctuée des plus hauts sommets des Cantons, dont le mont Saint-Joseph (1065 m), le morne de Saint-Sébastien (820 m) ainsi que le mont Bélanger (925 m), la montagne de Marbre (923 m) et le mont Gosford, qui culmine à 1193 m.

On marquera un arrêt aux abords du lac Mégantic et au parc national de Frontenac, pour pagayer doucement ou s’adonner au canot-camping, avant de terminer sa course au parc régional du Mont-Ham, pour jouir de sa désormais populaire vue panoramique à 360 degrés, au sommet.


À lire aussi : Réouverture partielle des parcs nationaux à compter du 20 mai


 

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