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BMX : 3 questions à… Jean-Sébastien Houde

À seulement 18 ans, Jean-Sébastien Houde a déjà bien roulé sa bosse sur les circuits de BMX d’Amérique du Nord. En août dernier, il a obtenu une place dans le prestigieux top 5 des Championnats canadiens de BMX. Entrevue avec un garçon qui en a dans les jambes.

Comment devient-on champion de BMX?

J’ai découvert le BMX à 11 ans lorsqu’un ami m’a entrainé sur la piste de Crabtree dans Lanaudière, d’où je suis originaire. J’y suis resté et depuis j’ai intégré l’équipe nationale Intense/Fly. Grâce à de nombreux déplacements sur les circuits nord-américains, je me suis fait une place parmi les coureurs canadiens. Il y a quelques mois, à mes 18 ans, j’ai intégré la catégorie Élite et obtenu la 5e place aux Championnats canadiens dès ma première course dans cette catégorie. Je suis très satisfait, parce que le BMX me demande des sacrifices importants, surtout financiers. J’ai des commanditaires pour mon vélo et mon équipement, mais je dois moi-même financer mes déplacements. Je suis donc super content de mes résultats lors de ces épreuves.


Après cette 5e place, quel est le prochain objectif?

Je vais essayer de réaliser une bonne saison 2011 et me classer si possible dans le top 3 au Championnat canadien qui se déroulera à Saint-Augustin-de-Desmaures (Québec). Mon objectif le plus sérieux est de participer à ma première épreuve de Supercross (Coupe du monde), une coche au dessus de ce que je connais. Et l’événement devrait se passer à Québec… Mais il y aura les plus grands champions nord-américains et il sera difficile de se faire une place. Mais je compte au moins y acquérir de l’expérience. Ensuite, il y aurait les Jeux olympiques… mais il faut avant cela intégrer l’équipe du Canada.


Y a-t-il beaucoup de jeunes espoirs du BMX comme toi au Québec?

Il n’y a pas encore de grands professionnels de ce sport, mais on voit une grande expansion auprès des jeunes depuis quelques années. Ce n’est pas comparable aux États-Unis où le bassin de coureurs est énorme, mais des événements comme un Supercross à Québec peuvent faire connaître davantage le BMX. Des infrastructures vont devoir être créées et les jeunes pourront alors s’en servir pour leur entraînement.

Crédit: Jean-Sébastien Houde, collection personnelle

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