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  • Le parc national d'Anticosti © Sépaq

5 endroits de rêve à explorer cet été au Québec

En quête d’exotisme et de dépaysement cet été sans pour autant pouvoir voyager à l’étranger à cause de la pandémie? Le Québec a aussi de quoi nous émerveiller avec des destinations qui sortent de l’ordinaire. La preuve par cinq…

1. Les Îles-de-la-Madeleine

Exceptionnel, envoûtant, éblouissant : les adjectifs employés pour qualifier cet archipel aux collines dodues relèvent du superlatif et de l’inédit. Les sept îles principales, dont six sont reliées entre elles par quatre lagunes sablonneuses et par deux ponts, plongent dans l’immensité du golfe du Saint-Laurent, comme un balcon au-dessus de la mer.

Quoi faire sur place ?

  • La randonnée pédestre : on peut marcher partout (ou presque), aux Îles. Certains secteurs, comme celui de l’Île d’Entrée (intermédiaire), offrent même de véritables promontoires pour mesurer la magnificence des paysages maritimes battus par les vents. On vous recommande également la réserve nationale de faune de la Pointe-de-l’Est (facile), le sentier du Barachois (intermédiaire) ou encore l’île Brion (facile à intermédiaire).
  • Vélo de route sur la piste cyclable et pédestre de la Belle-Anse (4,5 km – facile) ou le tour de Cap-aux-Meules (30 km – facile à intermédiaire).
  • Kayak ou planche à pagaie au parc de Gros-Cap (facile à intermédiaire), à l’Île de la Pointeaux Loups (intermédiaire) ou à la baie de Havre-aux-Maisons (facile à intermédiaire).
  • Le vent rend l’endroit si propice aux activités aérotractées que l’archipel est devenu la mecque québécoise du kitesurf (surf cerf-volant), mais aussi de la planche et du char à voile.

Infos : tourismeilesdelamadeleine.com


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2. L'île d'Anticosti, Côte-Nord

© Sépaq

Immense île sauvage peuplée d’une multitude de chevreuils (et d’à peine 240 habitants), Anticosti est sertie de canyons saisissants, flanquée de falaises abruptes et truffée de grottes et de chutes ravissantes. Les balades côtières y sont enivrantes, et la forêt boréale, apaisante.

Quoi faire sur place ?

Très prisée des adeptes de randonnée pédestre, l’île compte 125 km de sentiers, dont plus d’un mérite d’allonger le pas, comme le sentier du Canyon-de-la-Vauréal (7 km aller-retour), qui permet d’admirer une chute de 76 m de hauteur.

Les aventuriers commencent à investir ses berges en fatbike et ses forêts en bikepacking. Enfin, il est également possible de pêcher à la journée sur l'un des lacs ou à gué sur l'une des rivières d'Anticosti.

Infos : sepaq.com/pq/pan


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3. La réserve de parc national de l'Archipel-de-Mingan, Côte-Nord

Formé de plus de 1000 îles et îlots aux monolithes étranges et biscornus, ce fascinant archipel de calcaire est réputé pour la diversité de ses milieux écologiques ainsi que pour sa riche flore et ses nombreuses espèces aviaires, dont les oiseaux migrateurs qui en ont fait un refuge.

Quoi faire sur place ?

Se perdre en kayak de mer dans ce labyrinthe maritime est une expérience inoubliable, surtout quand on aperçoit des cétacés et des phoques. La plongée sous-marine autonome se pratique également sur le pourtour des îles.

Pour saisir toute la franche beauté de l’archipel et en embrasser la fantasmagorie, il faut aussi parcourir certaines îles en randonnée pédestre, voire y dresser sa tente pour la nuit. Quelque 80 km de sentiers sont ainsi accessibles sur neuf îles, au cœur d’une nature unique et démesurée.

Infos : pc.gc.ca/fr/pn-np/qc/mingan


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4. La réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka, Côte-Nord

Peu de régions du Québec insufflent un tel sentiment de liberté à qui les explore. La Côte-Nord fait rêver, notamment grâce aux monts Groulx (ou Uapishka).

Ce massif montagneux, qui compte une trentaine de sommets de plus de 1000 m, est d’une exceptionnelle beauté sauvage. En s’y rendant, on passe de la forêt boréale à la forêt alpine, puis à la taïga et, enfin, à la toundra arctique. Certaines épinettes blanches sont plusieurs fois centenaires. Pour randonneurs autonomes et très expérimentés.

Pour ceux qui voudraient quelque chose de plus encadré, mais de tout aussi exaltant, on vous recommande la Station Uapishka, « à la fois un lieu d’hébergement, un camp de base pour les activités touristiques, un lieu d’accueil pour la recherche scientifique et un tremplin professionnel pour la jeunesse autochtone ».

En plus de pouvoir loger jusqu’à 23 personnes dans l’auberge et de disposer de plusieurs chalets (2 à 8 personnes), de dortoirs, d’un camp prospecteur, d’un camping et de prêt-à-camper, la station sert de camp de base 4 saisons pour ensuite aller randonner, faire du kayak ou du canot.

Infos : amisdesmontsgroulx.com / stationuapishka.com


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5. Le parc national d’Opémican, Abitibi-Témiscamingue

© Mathieu Dupuis - Sépaq

Le tout dernier-né des parcs nationaux est une invitation à l’aventure. Bordée de part et d’autre par les lacs Témiscamingue et Kipawa, cette zone protégée éminemment lacustre de 252,5 km2 est divisée en trois secteurs distincts : Rivière-Kipawa, Pointe-Opémican et Lac-Marsac. Inaugurée en 2019, elle forme avant tout un lieu exceptionnel pour les activités nautiques.

Quoi faire sur place ?


© Sépaq

Pagayer en canot sur le lac Kipawa (secteur de l’île aux Fraises) est une expérience inoubliable pour ses paysages sublimes et le sentiment d’être seul au monde, alors que la baie d’Opémican se prête bien à la planche à pagaie, tant pour son cadre sublime (beaux pins blancs) que pour ses plages sablonneuses qui donnent facilement accès à l’eau. Quant au kayak, il permet d’explorer les îles du lac Kipawa ou de suivre le sillage des Anicinabek. Grâce à des dépôts de canots disposés çà et là, on peut aussi accéder à pied ou à vélo à certains des plus beaux décors naturels du parc, en mode vélo-canot ou canot-rando.

Le parc compte également un réseau de 8 sentiers de randonnée pédestre, de 1,2 à 6 km (faciles ou intermédiaires), de même que deux sentiers de vélo de 3 et 4 km, à l’ombre des grands pins.

Infos : sepaq.com/pq/ope


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