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  • © courtoisie Louis-Joseph Couturier

Une traversée hivernale du Canada en mémoire des cyclistes décédés

Le Québécois Louis-Joseph Couturier est monté sur son vélo le 14 novembre dernier pour traverser le Canada en plein hiver, de Gaspé à Vancouver, en mémoire des cyclistes décédés sur les routes.

Un accident de vélo a coûté la vie à une amie du cycliste Louis-Joseph Couturier, ce qui a été l'élément déclencheur du périple qu'il s'apprête à faire et qui s'étalera sur environ quatre mois. Le jeune homme prévoit arriver à destination en février ou en mars.

Il souhaite ainsi amasser pas moins de 20 000 $ pour l’organisme Vélo fantôme Montréal, qui a pour mission d’honorer la mémoire des cyclistes décédés à vélo et de travailler à ce que ces tristes événements ne se reproduisent plus. Ce sont eux qui installent et entretiennent les vélos blancs que l'on peut voir dans les rues de Montréal, là où des cyclistes ont perdu la vie.

Pour l’instant, il a amassé quelque 2 060 $ et demande l’aide de la population pour recevoir des dons et des commandites.

« Si des personnes ont un garage et peuvent m’héberger, je promets de garder les deux mètres [de distanciation sociale] », a-t-il proposé comme autre option pour lui venir en aide, conscient que dormir à l'intérieur des chaumières des gens n’est pas l’idéal en temps de pandémie.

Une première fois pour lui en hiver


© courtoisie Louis-Joseph Couturier

Louis-Joseph Couturier effectuera du cyclotourisme pour une première fois en hiver et dormira dans sa tente, ne budgétant qu’une nuit d’hôtel par semaine.

Il n'en est cependant pas à une première expérience en tourisme à vélo. Il a déjà parcouru les « trois-quarts de l’Afrique » à vélo sur une période de cinq mois, avant de déclarer forfait en raison d’une défaillance irréparable avec le pédalier de sa bicyclette. Il peut ajouter aussi à son compteur plusieurs mois de vélo sur les pistes cyclables de Montréal en hiver.

Il compte maintenant affronter les Prairies canadiennes, un secteur qu'il appréhende beaucoup en raison des grands vents hivernaux et des longues distances (150 à 200 km) avec des segments sans arrêt possible pour acheter de la nourriture.

Début novembre, il revenait d’ailleurs de son premier entraînement complet à vélo avec tout son équipement, ce qui lui faisait prédire que l’expérience sera bien différente, car il doit penser à avoir un maximum de plans B.

Pour suivre son périple, suivez la page Facebook « Campagne du dernier vélo fantôme ».

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