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  • Photo : Steve Deschênes / Tourisme Québec

5 rivières pour commencer en canot-camping

Plages nombreuses pour y planter sa tente, accès facile, petits rapides, portages simples et paysages à couper le souffle : telles sont les caractéristiques de belles rivières pour commencer à faire du canot-camping. Voici nos 5 suggestions de cours d'eau à découvrir.

1. Rivière Portneuf

Côte-Nord

Pour faire une aventure de canot-camping en famille sans tracas, la rivière Portneuf, sur la Côte-Nord, est une destination de choix. Avec 70 km navigables, où l’on retrouve quelques sections d’eau vive et un R1, on peut y faire un séjour de deux à cinq jours. En bonus : le service de navette est offert gratuitement grâce à un partenariat entre Innergex, une entreprise hydroélectrique qui exploite un barrage sur la rivière, et la municipalité de Portneuf-sur-Mer. Avec la route forestière qui longe la rivière, le parcours demeure sécuritaire en tout temps, car il est facile de quitter le cours d’eau si un pépin survient. On retrouve de grandes plages aux km 25 et 39 et plusieurs autres à eau basse. Pour les sites de mises à l’eau, ou de sortie, il faut opter pour les km 25, 39, 54 et 60. Pour allonger la descente et faire quelques rapides plus corsés, il est possible de commencer la descente au km 90.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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2. Rivière Restigouche

Gaspésie et Nouveau-Brunswick

Envie de vivre une aventure de canot-camping au pays des saumons? Mettez le cap sur la rivière Restigouche, qui coule dans la merveilleuse vallée de la Matapédia, bordée de forêt mixte. En plein cœur des Appalaches, c’est une rivière de choix pour observer les orignaux, les cerfs de Virginie, les aigles à tête blanche et même les saumons. L’eau est si limpide qu’on peut les observer sous le canot. Il est aussi possible de faire une plongée en apnée pour mieux les observer. La Restigouche offre un potentiel de descente de 90 km, avec un peu d’eau vive, des R1 ainsi que des R2 et R3 qui sont facilement évitables. Pour un défi encore plus grand, vous pouvez commencer l’expédition sur un des confluents de la Restigouche, comme la rivière Kegwick, où il est possible de faire 60 km de plus. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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3. La rivière Noire

Outaouais

La rivière Noire a tout ce qu’il faut pour séduire les canoteurs avec ses plages, son eau limpide, la beauté de ses paysages et ses portages faciles. Avec 255 km de rivière navigable, on peut canoter jusqu’à 12 jours sur ce cours d’eau, mais différentes options plus courtes sont aussi disponibles. Ne rencontrant aucun village avant son embouchure, la rivière Noire est encore à l’état sauvage et on y retrouve de nombreux rapides. Il faut bien se renseigner sur les différentes sections, car on retrouve de gros seuils, des chutes et des rapides RIV qui font le plaisir des amateurs extrêmes.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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4. Saint-Maurice

Mauricie

Longeant la route 155, la rivière Saint-Maurice est l’une des rivières les plus accessibles et sécuritaires. Avec une mise à l’eau à La Tuque, il est possible de descendre sur 105 km jusqu’à Grandes-Piles sans danger. Il n’y a que quelques sections où l’on retrouve un peu d’eau vive. Pour poser sa tente, on retrouve des bancs de sable surtout sur les îles. Plusieurs plages disparaissent lorsque le niveau d’eau est élevé et ils sont indiquées EB (« eau basse ») sur les cartes. La facilité d’accès et l’absence de rapides en font aussi une destination idéale pour un séjour en SUP-camping. Étant donné que le courant est très rapide, il est facile de parcourir de très grandes distances chaque jour.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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À lire aussi : 8 conseils pour s'initier au SUP-camping


5. La Petite rivière Péribonka

Lac-Saint-Jean

Située dans le nord du Lac-Saint-Jean, la Petite rivière Péribonka est une autre bonne option pour s’initier au canot-camping. Du km 84 à km 42, on rencontre  plusieurs sections d’eau vive et de R1. Sur le parcours, on retrouve aussi deux rapides de classes R2, qui peuvent être évités selon le niveau d’expérience des canoteurs. Cette petite rivière étroite, qui coule dans un environnement sauvage, permet de découvrir une vallée de forêt mixte pour une sortie de deux à trois jours. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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À SAVOIR

Les classes de rapides

Avant de se lancer dans un rapide, il est bon de comprendre quels sont les risques qui y sont associés. Quand on parle d’eau vive, c’est qu’il y a de petits clapotis sans danger sur l’eau. On retrouve ensuite les classes de rapides de RI à RV. Les débutants devraient se contenter d’eau vive et de RI. Les plus expérimentés essaieront les RII, où l’on retrouve quelques obstacles faciles à éviter. Les rapides de classe III sont assurément réservés aux canoteurs expérimentés. Les rapides de classe IV, V et VI ne sont pas recommandés aux canoteurs. Si un tel rapide est indiqué sur une carte, il existe généralement un portage pour l’éviter.


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