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7 expériences de raquette à vivre une fois dans sa vie au Québec

En cette année anniversaire où Espaces célèbre 25 ans de vie active, nous vous présentons des expériences qui méritent toutes d’être essayées pour vivre à fond l’un ou l’autre des aspects de l’hiver québécois.

En voici sept qui font la part belle aux randonnées en raquette !


Rappel COVID-19 : les déplacements interrégionaux sont toujours déconseillés par la santé publique. 


Raquette et refuge dans la réserve de ciel étoilé (Cantons-de-l’Est)

La nuit, l’hiver, les étoiles miroitent dans le ciel comme mille feux et semblent se cristalliser sous le froid, surtout quand il est polaire.

Pour les admirer pleinement, la réserve internationale de ciel étoilé du parc national du Mont-Mégantic demeure sans conteste le meilleur endroit pour observer le firmament, hiver comme été.

Pour ce faire, rien de mieux qu’une randonnée de ski nordique ou de raquette qui se termine par une nuit en refuge sur les hauteurs du parc.

Une fois la nuit tombée, sortez bien couvert et allongez-vous sur des couvertures pour observer les constellations comme Orion, la plus distinctive en période hivernale.

sepaq.com/pq/mme


Les Fantômes des monts Valin (Saguenay—Lac-Saint-Jean)

C’est probablement le plus près qu’il est possible d’entrer à l’intérieur d’une boule de neige décorative, de plonger en vrai dans le plus enchanteur des décors hivernaux.

L’hiver, dans le parc national des Monts-Valin, les petits conifères résistent miraculeusement à l’énorme charge de neige qui les rend fantasmagoriques, dans la vallée des Fantômes.

En raquettes ou en skis nordiques, on s’émerveille de l’ambiance feutrée et magique qui a fait la réputation de ce sentier de 3 km, qui culmine à 984 mètres d’altitude au sommet du pic Dubuc, et qui donne droit à de splendides panoramas sur la région du Saguenay.

sepaq.com/pq/mva


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Longue rando de raquette sur le sentier des Caps (Charlevoix)

C’est l’un des plus beaux sentiers de longue randonnée du Québec, toutes saisons confondues, avec des points de vue panoramiques époustouflants sur le Saint-Laurent.

En hiver, on le parcourt entre Saint-Tite-des-Caps et Petite-Rivière-Saint-François dans un sens comme dans l’autre. En quatre jours, on en prend plein la vue, entre fleuve et montagnes, le long des 75 km de sentiers jalonnés de conifères enneigés.

Chacun des neuf refuges rustiques du circuit est à 10 km maximum du suivant, ce qui donne l’assurance de vivre l’expérience à son rythme, selon son niveau de pratique et les conditions d’enneigement.

sentierdescaps.com


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Raquette et refuge dans le fjord (Saguenay—Lac-Saint-Jean)


© Sépaq, Marc Loiselle

La boucle du sentier Les Caps (27 km), dans le secteur de la baie Éternité, doit être entreprise par les randonneurs sérieux, mais que de récompenses en chemin!

En trois jours, on contemple le fjord sous toutes ses coutures, on longe les méandres de la rivière Éternité et on assiste, bouche bée, au travail millénaire des glaciers sur les murailles.

La nuit, on prolonge l’expérience immersive en refuge rustique dans une ambiance pleine de sérénité.

sepaq.com/pq/sag


Raquette entre terre et mer au Bic (Bas-Saint-Laurent)


© Sépaq, Mathieu Dupuis

Le parc national du Bic est unique en son genre. Une partie du Québec – fleuve, terre, îles, pics… – semble s’y être condensé en un même espace, magnifié par la morsure de l’hiver. Il s’y dégage un fort sentiment de calme et de quiétude : là-bas, le temps ralentit.

Au bord du fleuve, les vagues viennent mourir sur la plage, recouverte de glace, et sur les dantesques falaises côtières du cap à l’Orignal, balayées par le vent et la marée. Dépaysement garanti!

Les parcours de 30 km consacrés à la raquette s’adressent principalement aux familles, avec une majorité de sentiers balisés très accessibles.

Pour qui veut pousser la machine un peu plus loin, il y a de quoi faire un brin de dénivelé avec la Scoggan-Pinède (5,4 km), qui offre comme récompense un point de vue imprenable sur le parc et l’estuaire.

 sepaq.com/pq/bic


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Le renversant mont Chaudron (Abitibi-Témiscamingue)


© Mathieu Dupuis

Murailles naturelles mégaescarpées, champ de blocs erratiques, éboulis, passages étroits avec cordes… En raquettes ou en crampons, l’ascension de la colline Cheminis, à 42 km de Rouyn-Noranda, n’est pas de tout repos.

Mais une fois au sommet de cette anomalie géologique de type inselberg, plus connue sous le nom de mont Chaudron, on a droit à une ambiance de fin du monde : l’immense plateau de plusieurs centaines de mètres se déploie entre neiges et brûlis – un feu de forêt a dévasté les lieux il y a quelques années – aux abords de falaises vertigineuses du haut desquelles on pourrait aisément se précipiter en saut extrême, parachute au dos. Unique et inoubliable.

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