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Testé en expé : Osprey Manta AG 28

Quoi de mieux que d'aller sur le terrain pour tester du matériel ? Notre rédacteur en chef a essayé le sac à dos Osprey Manta 28 durant une semaine, au Cap-Vert. 

Au Cap-Vert, le soleil plombe dur, la végétation haute est loin d’être omniprésente et les zones d’ombre sont presque inexistantes. Et puisque le relief est ardu et abrupt, la consommation d’eau peut atteindre des proportions impressionnantes – dans mon cas, j’ai dû carburer quotidiennement à du 4 litres de H2O aux 1000 mètres de dénivelé, fussent-ils positifs ou négatifs, en huit jours de trek.  

J’ai ainsi vraiment apprécié le système d’hydratation de 2,5 l de mon sac à dos Osprey Manta AG. Grâce à son ingénieux aimant placé près de l’embout du tube, on garde ce dernier près de la bouche en tout temps, en position relevée et prêt à livrer une gorgée ou deux. 

Pour l’avion, j’avais retiré l’Hydrapak (rangé dans mon bagage de soute) afin de libérer l’espace qu’il occupait, juste assez grand pour mon ordinateur portable de 13 pouces. 
Le sac à dos lui-même est un modèle de confort : grâce au système Anti-Gravity, sa large ceinture s’agrippe littéralement aux hanches, et l’ensemble paraît vouloir tenir de lui-même sur le corps, même si on n’a pas enfilé les bandoulières. En outre, ce système permet de minimiser l’impact du mouvement de « roulis » des hanches sur le sac. Enfin, le panneau dorsal Airspeed empêche le sac de coller au dos et, donc, d’éviter que les inévitables coulisses de sueur détrempent le tissu.

Puisque je dormais chaque soir chez l’habitant ou en pension et que mes bagages étaient transportés, j’avais opté pour un 28 litres – juste assez pour mon appareil-photo reflex, un téléobjectif, mon carnet de notes, mon imper-respirant et deux ou trois bricoles.

Plusieurs pochettes (y compris sur la ceinture), des attaches, des sangles de compression et des ouvertures d’accès rendent également ce sac fort pratique, qu’on ait besoin de ranger ses lunettes, son chapeau ou ses bâtons de rando, ou qu’on désire attacher un casque, un phare clignotant ou un vêtement mouillé.

Seul hic : la poignée du sac d’hydratation a cédé après deux jours d’utilisation, et j’ai dû bricoler une attache de fortune avec un lacet. Mais une poignée de remplacement m’a été livrée sans frais dès mon retour. Enfin, la housse imperméable intégrée, si efficace semble-t-elle, ne m’a été d’aucun secours – et c’est bien tant mieux : la pluie se fait plutôt rare, en novembre, au Cap-Vert. 

Pays : Cap-Vert
Saison : automne
Période : 8 jours en novembre 2016
Lieux : sentiers de terre, de rocaille, de pierres dures, sable, pavés volcaniques
Activités : rando pédestre
Variations de température : de 15 à 35 °C
Prix : 240 $
osprey.com

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