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  • Refuge Le Grand-Pic © Yan Kaczynski

Parc régional du Poisson Blanc : des microrefuges intimes dans la forêt

Le parc régional du Poisson Blanc est devenu, au fil du temps, un incontournable au Québec, notamment pour le canot et le camping sauvage sur les îles.

Loin de se reposer sur ses lauriers, le parc a développé d’autres types d’hébergements, plus confortables : des microrefuges en forêt.

Le parc régional dispose de deux hébergements de ce type, le Grand-Pic et le Pic-Mineur, tous deux installés à quelques centaines de mètres du chalet d’accueil et du stationnement, et accessibles uniquement à pied.


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Le premier, situé au bout de la Pointe de la Truite et entouré par les eaux du réservoir du Poisson Blanc, peut accueillir confortablement 4 personnes (4 adultes ou 2 adultes et 2 enfants) avec 2 lits queen à disposition.


Refuge le Grand-Pic © Yan Kaczynski

Plus petit, mais tout aussi charmant et compact, le refuge Le Pic-Mineur est conçu pour un couple ou deux personnes, mais peut accommoder jusqu’à 4 personnes. 

Il a toutefois deux avantages qui le distinguent de son voisin : une immense baie vitrée pour admirer l'extérieur et une terrasse couverte.

Refuge le Pic-Mineur © page Facebook du parc régional du Poisson Blanc

« Est-ce un microrefuge, une cabine ? Est-ce une minimaison ou du glamping ? Sans doute un peu de tout ça », explique le parc régional sur son site internet.

Au vu des photos, on ne peut qu’être d’accord avec cette explication. Mais qu’en est-il sur place ?

Le photographe d'aventure Yan Kaczynski a dormi quelques nuits au Grand-Pic, en octobre 2020, pendant une tempête de neige :

« Notre refuge était enveloppé de poudreuse. C’était féérique ! On ressent une vraie sensation d’isolement. Le parc a réussi à recréer le sentiment que l’on a, l’été, sur les îles, à camper après une journée de canot. C’est grâce aussi au couvert forestier qui entoure le refuge. On n’a peut-être pas une vue dégagée sur les environs, mais on y gagne en intimité ! »

L’intérieur vaut aussi le coup d’œil : épuré, design, compact, mais fonctionnel.


Refuge le Grand-Pic © Alexandra Pelletier

« Je trouve même que c’est un peu trop beau, admet Yan Kaczynski. L’extérieur est plus chaleureux que l’intérieur. Mais l’environnement est tellement beau dehors, que cela donne encore plus envie d’en profiter, autour du rond de feu ou près du lac ».

On y trouve tout le confort et les aménagements dont on dispose normalement dans un refuge :

  • Éclairage solaire au LED.
  • Chauffage au poêle à bois.
  • Plaque de cuisson 2 ronds au propane.
  • Vaisselle et instruments de cuisine.
  • Eau potable disponible en quantité limitée.
  • Pas de réfrigérateur.
  • Toilette sèche à l’extérieur. Accès aux douches et aux toilettes en hiver.


Refuge le Grand-Pic © Alexandra Pelletier

Un troisième refuge devrait faire très prochainement son apparition au parc pour être disponible avant le début de l’été.

« Une version améliorée de ses grands frères », promet Jérémie Gravel, le directeur général de la Corporation du parc du Poisson Blanc. On a hâte de voir ça !


Bon à savoir : Les refuges ne peuvent être, à l’heure d’écrire ces lignes, réservés au-delà du 4 avril 2021.

Prix : de 125 $ à 175 $ la nuit pour le Pic-Mineur, de 175 $ à 205 $ la nuit pour le Grand-Pic.

À faire sur place :

  • Randonnée : 12 km de sentiers accessibles été comme hiver.
  • 55 sites de camping sur les îles, uniquement accessibles par embarcation nautique (location possible).
  • Escalade : 32 voies réparties entre deux parois, Écho et Éléphant, également accessibles uniquement depuis l’eau par embarcation nautique.
  • Pêche permise sur le réservoir (permis de pêche du Québec obligatoire).

Infos : poissonblanc.ca


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